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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 12:18

photo9921360314bbc5406bfea0.jpgDe profondes divergences opposent le président Laurent Gbagbo et son Premier ministre sur les questions du désarmement et du contentieux électoral. C’est ce qui apparaît clairement dans l’interview accordée par Guillaume Soro au confrère Jeune Afrique, dans sa dernière édition.

La position du locataire de la « Maison Blanche » sur ces sujets qui fâchent, entre, à l’évidence, en collision avec celle du chef de l’Etat. Sur la question du désarmement par exemple, Guillaume Soro s’est voulu très clair : il ne faut pas entendre, par ce vocable, le fait d’arracher les armes à tous ses soldats avant la tenue de la présidentielle.

 « Dans tous les pays qui ont connu un conflit de ce type, que fait-on ? On définit une plate-forme minimale sécuritaire qui permet de tenir l’élection. On n’attend pas que le dernier soldat ait déposé son arme pour aller voter. », a soutenu le secrétaire général des Forces nouvelles, laissant clairement entendre qu’il n’est pas question pour l’ex-rébellion de rendre son arsenal militaire avant la tenue de la présidentielle.

 Précisant la pensée de son patron, Félicien Sekongo, porte-parole des Forces nouvelles, est lui revenu sur la question le week-end dernier à Bouaké. « Il n’est pas question de venir désarmer les Forces nouvelles et laisser les FDS en armes. Seul le CCI, qui comprend les deux forces, restera en armes sur le terrain pour sécuriser le processus électoral », a-t-il dit devant les populations.

C’est donc clair, l’ex-rébellion n’entend pas se débarrasser de ses armes avant les élections. Une position totalement opposée à celle du chef de l’Etat et de ses partisans. Dans l’entendement du président Laurent Gbagbo, en effet, le moment est venu pour Guillaume Soro d’obtenir de ses chefs de guerre qu’ils déposent les armes et permettent ainsi la réunification effective du pays.

« Les deux points à l’origine de la crise, le désarmement et la question des listes électorales, ne sont pas contradictoires. Nous allons mener le combat pour leur résolution de front », a-t-il insisté, de retour de son séjour burkinabé, où il était allé se plaindre au facilitateur Blaise Compaoré. Une idée reprise en termes clairs par le « Monsieur élection » du Fpi, Sokoury Bohui.

« La seule chose qu’on leur (les Forces nouvelles, ndlr) demande, c’est le désarmement. Et tant que le désarmement n’est pas fait, il n’y aura jamais d’élection en Côte d’Ivoire. Il faut que cela soit très clair dans la tête des gens », a-t-il déclaré sur le site afreekelection.com. C’est la quadrature du cercle.

 Et le clash paraît inévitable dans ces conditions. Les positions restent tranchées également concernant le contentieux sur la liste électorale. Sur le sujet, Gbagbo et Soro ne parlent pas non plus le même langage. Là où Gbagbo réclame un passage au tamis de la liste des 5,3 millions, dont la nationalité ivoirienne était supposée acquise, Guillaume Soro, lui, ne veut pas qu’on y touche.

 « Je refuse que l’on touche à la liste officielle des 5,3 millions d’électeurs inscrits », a-t-il soutenu dans l’interview accordée à Jeune Afrique. Par ailleurs, le Premier ministre s’insurge contre la traque aux fraudeurs orientée vers les ressortissants du Nord : « Il ne nous a pas fallu longtemps pour nous apercevoir que tous ces présumés fraudeurs appartiennent à une même région, le Nord, une même communauté et une même ethnie ».

 N’en déplaise à Soro, Laurent Gbagbo reste déterminé à rechercher des fraudeurs aussi bien sur la liste litigieuse que sur la liste des 5,3 millions. Et cela, en soumettant ces listes à ce qu’il appelle « le croisement humain », c’est-à-dire la validation de la nationalité de chacun des pétitionnaires par un tribunal de type villageois. Ici également, c’est une quadrature du cercle que de vouloir concilier ces positions. Le clash semble donc inévitable.

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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans La médiation marche t-elle
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