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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:54

Abidjan - La saison des pluies a débuté, la semaine dernière, à Abidjan, la capitale économique ivoitrienne, marquée par les sempiternels dégâts enregistrés au niveau des habitations et milieu écologique des bidonvilles et quartiers précaires, où vivent encore des ménages récalcitrants, qui refusent jusqu’ici de quitter les sites, et pourtant la menace est réelle, constate-t-on depuis quelque temps.

Le gouvernement ivoirien a initié, l’année dernière, une opération de recasement de plus de 6000 familles installées dans les zones à risque. Le ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme a estimé le coût de cette opération conjoncturelle à 1,5 milliard de F CFA dont 900 millions destinés à la relocalisation des foyers victimes. Les opérations de sensibilisation, sécurisation et de démolition des sites étant évaluées à 350 millions.

En dépit de l’action du gouvernement ivoirien, qui ne veut plus connaître les affres des inondations, destructions et autres éboulements de terrain, avec d’effroyables pertes en vies humaines, ils sont encore nombreux dans les quartiers précaires à résister à leur délocalisation pour de nouveaux sites mieux viabilisés et sécurisés, invoquant diverses raisons.

Dans la zone de Yopougon, au sous-quartier Banco-1, les populations des habitations, étagées sur les flancs des collines n’en ont cure, alors qu’elles peuvent, à tout moment, connaître le sort vécu par des ménages à la même période, il y a quelques années. Ces intempéries furent d’une telle furie que le gouvernement ivoirien fût obligé de mettre en oeuvre un plan ORSEC, piloté par l’office national de protection civile, et confié au préfet d’Abidjan, pour sa gestion sur le terrain.

A Attécoubé, bien qu’une partie du quartier précaire ait été rasée, l’autre partie continue d’être habitée. A Abobo, dans la banlieue-est d’Abidjan, mêmes attitudes et comportements. Des habitants du quartier Houphouët-Boigny, pourtant ayant été alertés de la menace qui plane sur eux, refuseraient de partir, alors qu’ils ont été enjoints de quitter les lieux.

Comme s’ils s’étaient passés la consigne, même réaction à Gobelet, l’un des plus gros bidonvilles de la commune de Cocody, répertorié comme un site à risques, mais dont les habitants ont pourtant déjà été dédommagés pour quitter les lieux.

L’opération de recasement des 6000 familles installées dans les zones à risque, et devant recevoir des kits de logement de 150 000 FCFA , chacune, n’a pas, selon toute vraisemblance, atteint les objectifs poursuivis. Et les habitants continuent toujours de s’exposer aux mêmes dangers. Le gouvernement ivoirien, qui a la pleine mesure de la situation, se refuse à recourir à la répression.

Les organisations de protection civile et de défense des droits humains devraient s’impliquer dans la sensibilisation, au lieu d’attendre que se produisent des cataclysmes pour se fendre de brûlots ou de déclarations à l’emporte-pièce, font observer des abidjanais, qui ne cachent pas leur inquiétude, appelant à la responsabilité collective et générale. ...la suite)))

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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans environnement
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