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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 11:56

obama-m 7Barack Obama s'est rendu hier samedi 20 mars au Capitole devant les élus de la Chambre des représentants, afin d'y prononcer un dernier plaidoyer en faveur de son projet. «Tout est dans vos mains, il est temps d'adopter la réforme santé pour l'Amérique, et je crois que vous allez le faire demain», a déclaré le président devant les élus, admettant par la même occasion qu'il s'agit d'un «vote difficile».

Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Retrouvant la fougue du candidat à la présidence, Barack Obama a fait un plaidoyer éloquent destiné à la fois aux Américains et aux parlementaires de son parti.

Aux premiers, dont beaucoup ont des doutes sur les bienfaits de la réforme (48% sont contre selon les derniers sondages), il a souligné les avantages : une assurance maladie abordable pour tous, y compris 30 millions de personnes actuellement sans couverture médicale, et des frais de santé moins élevés qui permettront de réduire le déficit.

Prendre le risque de mécontenter ses électeurs

Il a exhorté les seconds à faire preuve de courage politique. S’adressant à la poignée de parlementaires encore indécis, il a dit qu’il fallait parfois prendre le risque de mécontenter ses électeurs dans l’intérêt de la majorité. Mais sept d'entre eux hésitent encore à commettre ce possible hara-kiri politique.

Les manifestants qui se pressaient devant le Congrès étaient là pour leurs rappeler les dangers de voter pour la loi. Huant le président à son arrivée au Capitole, ils brandissaient des banderoles proclamant « tuez la réforme » et « ne touche pas à mon portefeuille ».

A quelques heures du vote les démocrates semblaient toutefois optimistes. Le numéro deux de la Chambre affirmait ainsi qu’ils avaient les 216 voix nécessaires pour faire approuver, par une procédure des plus compliquées, la réforme adoptée par le Sénat la veille de Noël.

 

Les anti-avortement pourraient bloquer la réforme

La grande famille des élus démocrates est décidément très composite. Après avoir apaisé les craintes dans ses rangs des partisans de l'orthodoxie budgétaire, grâce à un chiffrage bienvenu qui concluait jeudi que la réforme allait substantiellement réduire les déficits, les chefs de la majorité parlementaire doivent maintenant convaincre un autre groupe : ceux qui redoutent, pour des raisons souvent religieuses, que des avortements puissent être financés sur les fonds publics. Il faut les rassurer sur la fermeté, à cet égard, du texte d'origine sénatoriale qui va leur être soumis, mais sans s'aliéner d'autres élus démocrates qui militent, eux, pour le droit des femmes à se faire avorter.

Il faut dire que l'Eglise catholique qui, quoique très minoritaire aux Etats-Unis, a au moins l'avantage sur les chapelles protestantes de délivrer un discours centralisé, n'a pas trouvé sur le sujet de langage unique : durant la semaine écoulée, la conférence des évêques américains s'est opposée à un projet de loi qui, d'après elle, va autoriser le remboursement des interruptions volontaires de grossesse.

Tandis que plusieurs congrégations, qui affirment regrouper 59 000 religieuses catholiques, ont déploré de «fausses informations», pour mieux appeler à voter cette «étape cruciale vers l'assurance santé pour tous». De quoi y perdre un peu son latin pour le bloc anti-avortement du Congrès.

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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans Monde
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