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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 19:05

blaiseA la Une : Blaise Compaoré pourrait arrêter sa médiation en Côte d’Ivoire

« Il est certain que mes limites effectivement peuvent s’arrêter au cours de cette année » : cette petite phrase lâchée devant les caméras de France 24 par le président burkinabé à propos de sa médiation dans la crise ivoirienne, cette petite phrase fait l’effet d’une bombe dans la presse sous-régionale.

« Crise ivoirienne - Blaise Compaoré menace de cesser sa médiation » : titre L’Expression à Abidjan. « Malgré les accords qui s’enchaînent, la Côte d’Ivoire est toujours à la recherche d’une élection présidentielle, sans cesse repoussée depuis la fin du mandat du chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, en 2005 », constate le journal.
Alors le médiateur en aurait-il assez ? Serait-il fatigué des atermoiements des uns et des autres ? Pas forcément. L’Expression relève un certain optimisme dans les propos de Blaise Compaoré, avec cette phrase : « Je pense que nous pouvons espérer que très bientôt une date sera fixée », pour l’élection présidentielle. « Je ne crois pas que des difficultés puissent faire revenir le pays à la case départ », a par ailleurs encore déclaré le médiateur. Alors, Blaise Compaoré aurait-il le sentiment du devoir accompli ? D’avoir bouclé le dossier ivoirien ? Et voudrait-il laisser maintenant les intéressés régler les derniers détails avant le scrutin ? Les journaux sont partagés.

Elections oui ou non ?

Notre Voie, le journal du FPI, le parti présidentiel ivoirien, rappelle que le président Gbagbo a récemment souligné - c’était d’ailleurs sur RFI - qu’il « souhaitait la tenue d’élections dès que possible, à condition qu’elles soient transparentes et crédibles. » Pas de doutes, pour Notre Voie : « le président Gbagbo et le camp présidentiel veulent des élections présidentielles dès que possible. C’est-à-dire lorsque les conditions pour la tenue du scrutin seront possibles conformément à l’Accord politique de Ouagadougou. Un accord dont 80% des étapes édictées sont réalisées », assure le journal.

Autre point de vue pour le quotidien d’opposition Le Nouveau Réveil. Le Nouveau Réveil qui rappelle que depuis 2002, il y a eu bien des médiations et que toutes ont été, écrit-il, « tuées par le régime Gbabgo. » La dernière médiation en date, la médiation burkinabé donc, s’est traduite par l’accord de Ouagadougou en mars 2007, rappelle Le Nouveau Réveil. « Cet accord devait amener la Côte d'Ivoire à des élections propres et ouvertes dans les 10 mois. Mais 38 mois après, constate le journal, il est en passe d'être lui aussi jeté à la trappe. »

Un président trop occupé…

Autre explication pour le quotidien L’Inter et pas forcément en contradiction avec celles que l’on vient de voir. Si Blaise Compaoré envisage de lever le pied sur le dossier ivoirien, c’est tout simplement qu’il est surchargé. L’Inter a en effet passé en revue tous les dossiers qui encombrent le bureau du président burkinabé. Et ils sont nombreux : la médiation dans la crise togolaise. « Même si au Togo, l’élection présidentielle a pu être organisée, le pays a été à un doigt de la guerre civile en mars dernier. Il a fallu toute l’implication personnelle du président Compaoré, relève le quotidien ivoirien, pour que les choses ne dérapent pas à Lomé. »

La médiation dans la crise guinéenne… « Entre surveiller le Capitaine Moussa Dadis Camara, en exil «forcé» à Ouagadougou et dont les partisans réclament le retour au pays, et le général Sékouba Konaté pour qu’il réussisse sa transition, il y a un suivi au quotidien plus qu’épuisant pour le président Compaoré. » Et puis il y a aussi et bien sûr le « front intérieur », remarque L’Inter, avec notamment la présidentielle de novembre. Alors si l’on ajoute à cela la Côte d’Ivoire… « Du coup, affirme L’Inter, la liste électorale, la réunification du pays, l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, sont devenues des sujets secondaires pour Blaise Compaoré. »

… Et fatigué ?

Pour la presse burkinabé à présent, l’agenda du président est peut-être très chargé, mais la raison essentielle des récents propos de Compaoré est qu’il est fatigué des ivoiriens et de Laurent Gbagbo. « Blaise Compaoré ne cache plus sa lassitude devant les tergiversations de son homologue ivoirien », affirme Le Pays qui estime que devant France 24, « il a laissé transparaître son dépit ». Et pour le quotidien burkinabé, ce ne sont pas les dernières déclarations du président ivoirien qui vont calmer les choses : « Laurent Gbagbo est peut-être en train de mijoter un coup fourré, affirme-t-il, au moment même où il jure de tenir le scrutin cette année. On sait que le contentieux électoral interrompu brutalement puis repris récemment peut, à tout instant servir de prétexte au camp présidentiel pour retarder le processus. Sans compter, poursuit Le Pays, le dossier dormant de la réunification et du désarmement que le régime ne manquera pas d’exploiter le moment venu. »

Même sentiment pour le site d’informations Fasozine : « aujourd’hui, à la suite des populations ivoiriennes et de la communauté internationale, c'est Blaise Compaoré, le facilitateur dans la crise ivoirienne, qui semble lui aussi, «fatigué» des virages et des montages de son homologue, qui ne font que freiner le processus de paix en Côte d’Ivoire. (…) S’il arrivait que le président du Faso jette l’éponge dans ce combat (…), poursuit Fasozine, il n’aura pas à rougir de sa médiation. Le bout du tunnel, seuls les Ivoiriens eux-mêmes y parviendront, estime le site burkinabé. Et ce sera tant mieux si, comme un grand, Laurent Gbagbo, réussit dans cette tâche. Le peuple ivoirien et tous les Africains lui en seraient reconnaissants. Et la communauté internationale applaudirait à tout rompre. »


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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans La médiation marche t-elle
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