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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:10

SIRL’Union nationale des opérateurs miniers de Côte d’Ivoire (UNOMICI) lance un appel au Président de la République, Alassane Ouattara, et à son Gouvernement, en vue de lever la suspension qui dure depuis deux ans, de la délivrance ou le renouvellement des agréments d’achat et de vente des ressources minières.

Lors d’une conférence de presse organisée samedi à Abidjan, la présidente de l’UNOMICI, Fatiga Sira Koné a fait savoir que cette mesure de suspension affecte les activités des opérateurs du secteur de la vente et de l’achat de produits miniers, alors qu’ils continuent de payer des taxes à l’Etat.

Aussi, a-t-elle affirmé que l’ambition du Président Ouattara de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 et son appel lancé aux Ivoiriens de la diaspora de venir investir dans leur pays, ne sauraient prospérer sans l’apport du secteur minier qui est un grand pourvoyeur d’emplois et créateur de richesse.

La rencontre avec la presse visait surtout pour l’UNOMICI de dénoncer la présence de clandestins qui pullulent sur le terrain, alors que les opérateurs qui veulent œuvrer dans la légalité sont confinés à Abidjan, sans agrément. La présidente de l’Union a réitéré la volonté des opérateurs de continuer de collaborer avec le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Energie qui, dit-elle, fait assez pour assainir le milieu.

« Nous avons gardé le silence, mais le silence n’est plus la solution. C’est pourquoi, nous avons décidé de nous faire entendre », a lancé Mme Fatiga, soulignant que l’une des raisons invoquées par le Gouvernement pour geler la délivrance des agréments est de chasser les clandestins sur le terrain. Une situation qui dure depuis deux ans, au détriment des opérateurs agréés, ce qui a amené ceux-ci à entreprendre des démarches auprès de la tutelle en vue d’y trouver solution.

Auparavant, le responsable adjoint de la Communication à l’UNOMICI, Assouba Félicien a lu la Déclaration des opérateurs concernés. Il a relevé leurs difficultés, dénonçant les « manières peu recommandables » des acheteurs et exploitants clandestins opérant sur les mines. Il s’agit, entre autres, de l’exploitation des mineurs dans les champs miniers, l’expropriation des terrains des paysans, l’achat de la matière première à des prix dérisoires.

Expliquant le choix du thème de la conférence, à savoir « Les opérateurs face à leur destin », M. Assouba a indiqué qu’ils ont le choix entre le silence qui va les faire disparaître au profit des pilleurs et clandestins ou se lever comme un seul homme pour faire barrage aux ennemis de l’Economie ivoirienne. « Nous disons NON au silence mortel. Nous voulons accompagner le Gouvernement dans l’œuvre de reconstruction d’une Côte d’Ivoire nouvelle », a-t-il martelé.

Créée le 08 janvier 2013, l’UNOMICI compte une quarantaine de membres, sur la soixantaine d’opérateurs agréés pour la vente et l’achat de minerais. Entre autres objectifs, elle vise à aider, organiser et former les opérateurs miniers dans leurs activités; lutter contre les clandestins; constituer un cadre de concertation, d’écoute et d’échanges entre ses membres; promouvoir l’activité minière et créer des emplois dans le secteur minier. Ce secteur compte trois types d’opérateurs, à savoir ceux de l’achat/vente, les semi-industriels et les industriels.

AIP

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:12

Une affaire secoue en ce moment la police nationale. Pour cause, des policiers sont accusés par un opérateur économique de séquestration et d’extorsion de fonds portant sur la somme de dix-sept millions cinq cent mille francs CFA (17 500 000 FCFA). Petite incursion dans les coulisses d’une affaire qui, par quelque bout qu’on la prenne, a complètement abimée l’image de la police nationale.

Des policiers en service à la préfecture de police d’Abidjan et de San-Pedro sont sur la sellette en ce moment. Ils sont poursuivis par un opérateur économique devant leur hiérarchie pour séquestration et extorsions de fonds. De quoi s’agit-il ?
Courant juillet 2012, Monsieur A. I. Opérateur économique opérant dans la filière bois a eu une commande de 4000 feuilles de contre-plaqués de l’un de ses clients du nom de M. K. qui se trouve en Guinée. Il ressort de nos investigations que l’opérateur a saisi un transitaire du nom de M. Denis pour les formalités d’usage. Car, il est obligatoire de de se référer à un transitaire dès lors que la marchandise doit sortir hors du territoire national. Ainsi, il lui remet une somme numéraire de trois cent mille francs (300.000 FCFA) pour l’obtention des documents nécessaires à l’exportation desdits contre-plaqués, en l’occurrence le D6 et certains documents afférant des eaux et forêts. Toujours selon les mêmes sources, l’opérateur économique prend soin de fournir des informations de la société SIP CATALA au transitaire à charge de la contacter pour l’utilisation de son code importateur dans la limite de la loi. Pourquoi les informations sur la société SIP CATALA ? En effet, au dire des sources proches du dossier, M. A. I a travaillé pendant plusieurs années avec ladite société avant de s’installer à son propre compte. Cette relation d’affaire entre l’opérateur et la société a été tellement excellente que les responsables de la société SIP CATALA n’ont pas hésité à donner carte blanche à celui-ci au cas où il aurait besoin de leur service dans le cadre de ses activités. Et depuis lors, monsieur A.I utilise le code importateur de la société pour ses exportations de feuilles de contre-plaqué. Le transitaire ayant expliqué à son client que tout est fin prêt pour l’exportation, l’opérateur économique a donc loué un camion pour acheminer la marchandise vers la Guinée le jeudi 9 août 2012. C’est chemin faisant que le chauffeur du camion de marque DAF, immatriculé 6471 EJ 01 a été interpelé à Man par les agents des eaux et forêts avec les 4000 feuilles de contre-plaqué. Mais, celui-ci prend soin d’informer M. A.I de cette situation. Contre toute attente, Le vendredi 10 août 2012, l’opérateur économique est mis aux arrêts par la police à son bureau aux environs de 10 heures sans aucune notification conformément à l’article 121 du code de procédure pénal ivoirien. Puis, il est conduit à la préfecture de police d’Abidjan au service des enquêtes dont le chef de service est le capitaine Koné Souleymane. Menotté, l’infortuné opérateur économique sera mis au violon avant sa déportation à San-Pedro le lendemain.

Le calvaire de l’opérateur

A en croire nos sources, dans la nuit du vendredi 10 août, le policier qui a procédé à son arrestation lui demande de payer la somme d’un million pour être libéré. Le capitaine Doumbia Moussa en poste à la préfecture de police de San-Pedro venu plus tard, conduit aux environs de 21 heures celui-ci à son bureau en présence d’un témoin du nom d’Alassane Boubacar pour récupérer la somme en question. C’est au moment où l’opérateur économique s’attendait à être libéré, que le capitaine Doumbia Moussa lui fait savoir qu’ils iront ensemble à San-Pedro pour rencontrer le Directeur Général de la société SIP CATALA pour trouver un terrain d’entente, jugeant la charge insuffisante pour qu’il soit mis en prison. Selon nos sources, ces paroles rassurent M. A.I. Néanmoins, il demande l’assistance de son avocat avant tout départ à San-Pedro. Là encore, le capitaine fait comprendre une seconde fois à l’opérateur économique que cela n’était pas nécessaire. C’est dans cette atmosphère détendue qu’ils partent de la capitale économique. Mais une fois arrivés dans la cité balnéaire, les choses vont très vite. Le commerçant est mis au violon de la préfecture de police sans la moindre possibilité de rencontrer le responsable de la société en question. C’est en ce moment que le capitaine Doumbia Moussa lui explique que l’utilisation du nom de la société SIP Catala pour ses transactions est un délit à sa charge. Pour ce fait, le transitaire est également interpelé par la police à Abidjan et conduit à San-Pedro. De sources dignes de foi , M. A.I n’a pas été attendu sur procès-verbal concernant cette affaire durant son séjour au violon. Mais stupéfaction ! Le capitaine Doumbia Moussa et M. Assamoi, directeur commercial de la société SIP Catala vont réclamer la somme de trente millions francs (30.000 000 FCFA) à ce dernier pour sa mise en liberté. Devant cette situation, il demande que l’affaire soit portée devant les tribunaux compétents. Ce plaidoyer du mis en cause ne sera pas pris en compte par l’officier en charge du dossier. Mais il sera plutôt séquestré pour le contraindre à s’exécuter. Il faut noter entre-temps que M. A.I. a passé 18 jours au violon en violation du délai de garde à vue de 72 heures tel que stipulé dans le code de procédure pénal en son article 154 de la loi N° 69-371 du 12/08/1969. Traumatisé par la tournure peu rassurante que prenait l’affaire, l’opérateur économique s’engage à payer la somme de vingt-cinq millions de francs (25 000 000 FCFA) pour recouvrer la liberté. Après beaucoup de supplications, ses geôliers acceptent de le libérer provisoirement à condition qu’il verse la somme de quinze millions de francs (15 000 000 FCFA) sur le champ. Ses proches vont ainsi rassembler les quinze millions pour satisfaire l’exigence des policiers. Malgré cela, le capitaine Moussa Doumbia lui brandit une autre réclamation de la somme d’un million cinq cent mille francs exigée selon lui par ses chefs dont Koffi N’zué Barthélemy et autres avant de sortir du violon. Sur cette exigence, l’infortuné opérateur économique fait savoir à ses interlocuteurs que ses proches pouvaient réunir que la somme d’un million trois cent mille francs (1 300 000 FCFA). Cette proposition sera rejetée du revers de la main. Après avoir donc payé la somme demandée, il sera libéré dans la matinée du 28 août 2012. Le capitaine Moussa Doumbia n’a pas fait les choses à moitié. Il a pris soin de lui remettre le numéro du compte SIB 300 286 59 40 10 pour qu’il y verse le reliquat des dix millions (10 000 000 FCFA). Depuis qu’il a regagné Abidjan, au dire de nos sources, l’homme subit d’incessantes menaces du capitaine Doumbia Moussa et de ses acolytes. C’est dans cette atmosphère que M. A.I sera interpellé à nouveau le samedi 8 décembre dernier par le capitaine Koné Souleymane chef de service des enquêtes générales de la préfecture d’Abidjan en complicité avec le capitaine Moussa Doumbia, dit-on, sur ordre du procureur près du Tribunal de Sassandra, Coulibaly Lacina. Dans les locaux de la préfecture de la police, le prévenu ne se laisse plus compter et exige la présence de son avocat. Ainsi ses proches se mobilisent et font appel à leurs connaissances pour être mieux situés sur cette scabreuse affaire. En effet, cette mobilisation a fait rétracter les policiers. L’opérateur économique sera libéré avant même l’arrivée de son avocat. Mais avant son interpellation, M. A. I a saisi par courrier en date du 22 octobre 2012, le Préfet de Région de San-Pedro. Dans ce courrier dont nous avons eu copie, l’opérateur économique porte plainte contre Koffi N’Zue Barthélemy, Doumbia Moussa et autres pour abus d’autorité, extorsion de fonds, détention arbitraire et séquestration. « Je ne suis pas certain que l’utilisation du code importateur de SIP CATALA même dix fois puisse valoir les 27 500 000 FCFA que l’on m’impose. Car la location pour un acte ne coûte environ que 40 000FCFA », se défend l’opérateur. Avant de poursuivre qu’il voudrait savoir si sa séquestration durant les 18 jours et l’extorsion de fonds sont légaux. Le cas échéant, il souhaite que le Préfet de Région l’aide à recouvrer les dix-sept millions cinq cent mille francs(17.500.000) que ses proches ont été forcés de payer. « Je réclame cet argent pour le restituer aux créanciers », écrit-il.

L’ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire saisi

Selon nos sources, cette plainte est restée sans suite jusqu’à ce jour. Etant toujours l’objet de menace et craignant pour sa vie, M. A.I décide de saisir l’ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire. Aux dernières nouvelles, nos sources indiquent que l’affaire a été portée devant le Ministre des Affaires étrangères qui va certainement saisir son collègue du Ministère de l’Intérieur pour faire éclater la vérité dans cette affaire qui jette l’opprobre sur le corps entier de la police nationale, et particulièrement sur les hommes de la préfecture de police d’Abidjan et de San-Pedro. Mais en attendant la réaction du premier flic ivoirien qui ne ménage aucun effort pour redorer le blason de notre police, l’avocat de l’opérateur économique, Me Minta Daouda Traoré a saisi l’inspection générale de la police, affirment des sources proches du dossier. Désormais tous les regards sont tournés du côté de nos autorités compétentes pour mettre fin à toutes ces pratiques qui ne rassurent pas les investisseurs. On se souvient encore que cinq policiers de la police criminelle dont un officier ont été arrêtés le 14 décembre dernier. Ils ont été pris en flagrant délit de braquage dans une banque à Treichville. Sous la menace de leurs armes, ils ont arraché à un opérateur économique qui venait de faire un retrait, la coquette somme de deux cents millions de francs. C’est au moment où ils tentaient de s’échapper qu’ils été cueillis à la sortie de la banque par leurs collègues. Nous y reviendrons.
Jean-Louis Kobrissa


Boigny Express

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:30

Le président du Conseil café-cacao, le ministre d’Etat Lambert Kouassi Konan, était face aux producteurs d’Abengourou le 30 juin. Sa mission : exposer la réforme ‘‘Ouattara’’.
Le président du Conseil du café-cacao, le ministre d’Etat Lambert Kouassi Konan, a initié une tournée dans les zones de forte production. Objectif : présenter aux producteurs les grands pans de la réforme diligentée par le président Alassane Ouattara. A Abengourou, le 30 juin, Lambert Kouassi Konan (LKK) a invité les producteurs à adopter de nouvelles habitudes pour booster la production ivoirienne. Notamment, l’utilisation des semences sélectionnées du Centre national de recherches agronomiques (CNRA), plus connues sous le nom de cabosses ‘‘Mercedes’’. Ainsi que celle (l’utilisation) des produits phytosanitaires homologués, appuyée par les conseils avisés des éléments de l’Agence nationale de développement rural (Anader). Eu égard aux énormes dégâts engendrés par le ‘‘Swollen shoot’’, maladie qui décime les plantations et impacte considérablement l’économie ivoirienne. L’autre situation que n’a pas manqué de relever le président du Conseil, c’est la prolifération de l’hévéaculture, qui réduit la production nationale de cacao. Pour inciter les producteurs à la cacao-culture, il a révélé que l’Etat s’investira à leur faciliter l’accessibilité et la disponibilité des engrais. Toutefois, LKK a déploré des maux tels que les pires formes de travail des enfants, qui déshonorent la Côte d’Ivoire. Et ralentissent considérablement le processus de certification du cacao national. Sur la ‘‘réforme Ouattara’’, qui préconise l’installation d’une police de contrôle, LKK s’est attardé sur le non-respect des itinéraires techniques de la récolte cacaoyère. D’où le taux d’humidité de plus en plus croissant et son corollaire de moisissure, constaté dans les sacs de café et de cacao. Sans oublier le séchage des fèves sur le bitume, lourd de conséquence pour la qualité du cacao. Après Abengourou, LKK est attendu demain à Aboisso. Pour poursuivre les gros-œuvres de la réforme, vision Ouattara, dans le dessein de préserver le rang de N°1 mondial du cacao, avec une production moyenne annuelle autour de 1,4 million de tonnes.
RMK

Le Mandat


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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 15:12

Les opérateurs économiques n’ont pas voulu demeurer en marge des félicitations après l’obtention du point d’achèvement de l’initiative PPTE. Qui occasionne une annulation de dette de plus de 2000 milliards de Fcfa. Cependant, par la voix de Jean Kacou Diagou, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), c’est une bonne opportunité qu’il faille saisir. Sur la radio onusienne, tout en se réjouissant de cette nouvelle a demandé aux autorités ivoiriennes, notamment au gouvernement, de penser aux générations futures. Pour le président du patronat ivoirien, cette admission qui n’est pas une panacée aux problèmes de la Côte d’Ivoire doit permettre de poser certains actes. Aussi souhaite-t-il que les ressources générées par l’allègement de la dette ivoirienne puissent permettre au gouvernement de faire face à la dette intérieure. «Que ce point d’achèvement puisse permettre à l’Etat d’être plus crédible en remboursement de sa dette intérieure aux entreprises pour leur permettre de travailler normalement comme dans tout Etat. Voilà ce que nous attendons », a indiqué Diagou. Ainsi en tant que chef d’entreprise, il estime que les patrons de société ont surtout besoin que le gouvernement se penche davantage sur le paiement de la dette intérieure. Cette action pourrait à n’en point douter, favoriser le développement des activités des entreprises et pourquoi pas, générer des emplois pour les jeunes.
JEA

Le Patriote

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 12:07

Lorsque des ivoiriens ont des projets de souffrance interminables pour leur propre pays... Vraiment arrêtons de tuer notre nation chers revanchards d'LMP

 


 
 

 

 


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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 13:37

Cote d'ivoireL’atelier de validation des projets d’insertion des jeunes dans le commerce et d’appui à la distribution des produits vivriers tenu les 7 et 8 juin, à l’hôtel Manhattan Suites, s’est refermé vendredi sur une forte note d’optimisme du ministre du Commerce, Dagobert Banzio.

Deux jours durant, les participants à l’atelier de validation des projets d’insertion des jeunes dans le Commerce et d’appui à la distribution des produits vivriers ont profondément réfléchi sur les tenants et les aboutissants de ces projets. Il fallait en cerner tous les contours, afin d’éviter tout risque d’échec. Grâce à la dextérité du directeur de cabinet du ministère du Commerce, Koné Moussa, qui a piloté les travaux, et avec l’expertise du cabinet Afric Consulting Group dirigé par son DG, Lolo Augustin, les travaux ont abouti à un rapport final qui trace le cadre d’exécution de ce vaste et important programme. A charge pour la tutelle de soumettre les conclusions au gouvernement pour validation finale. Etape après laquelle, les projets entreront dans leur phase active avec la sélection des intéressés. Il est prévu, à cet effet, un test psychotechnique qui sera suivi d’une formation des postulants retenus. Cela implique qu’au préalable, des dossiers soient déposés auprès d’une structure dont le nom sera communiqué. Entre temps, Dagobert Banzio et ses hommes s’attèleront à accorder leurs violons avec les élus. Au sortir de ces deux jours de travaux fort enrichissants, le ministre du Commerce s’est réjoui de la qualité du rapport et il exprimé l’engagement du président de la République, Alassane Ouattara et du gouvernement à faire aboutir ces projets : « Le rapport final est un document qui retrace les opinions de tous les acteurs du commerce. Il s’agissait de voir comment soutenir et encadrer les jeunes pour mieux s’insérer dans le tissu commercial et la petite restauration. Il y a également la problématique de la distribution des produits vivriers qui a été soumise par les femmes, qui en sont les principales actrices. Les jeunes auront des boutiques dans les quartiers et seront suivis, afin de répondre efficacement aux attentes des populations, et surtout appliquer les mesures du gouvernement visant à réduire le coût de la vie. Tous les ministères techniques y seront impliqués et des communications conjointes seront faites en conseil des ministres pour l’exécution de ces projets », a-t-il promis.

Bientôt des boutiques tenues par des jeunes ivoiriens
Le ministre et ses collaborateurs sont conscients du délai d’exécution de ce dossier, qui doit être le plus court possible, vu l’urgence. « Cela se fera très rapidement, parce que le Premier ministre a donné des instructions fermes pour que le dossier soit accéléré. Le ministre de l’Economie et des Finances a décidé de le prendre en main pour que nous puissions aller très vite dans la mise en œuvre, parce que c’est un programme éminemment important qui rentre dans le cadre des solutions que le président Alassane Ouattara a trouvées en matière d’emploi et d’insertion sociale, et surtout en matière de responsabilisation de notre jeunesse, pour qu’elle agisse de façon positive dans le sens du développement de la Côte d’Ivoire. Ces projets font partie des projets prioritaires de l’agenda du gouvernement. Il s’agit de trouver de la place aux Ivoiriens de moins de 40 ans et non de chasser ceux qui sont déjà là, qui nous aident à nous approvisionner et avec lesquels nous nous entendons bien autour du protocole que nous avons signé. Grâce à cet accord, le prix du riz est aujourd’hui moins élevé en Côte d’Ivoire que dans nombre de pays de la sous-région. Pour le financement, 20 milliards sont prévus. C’est très avancé. Il reste à identifier les zones d’installation des boutiques. Pour la distribution, il faut des points de départ et d’arrivée bien aménagés, pour mieux conserver les produits. Je vous le dis, c’est un projet majeur qui ne va pas trainer du tout. Tout démarrera effectivement en septembre et 2200 jeunes sont directement visés. Ecoutez bien, d’ici à deux semaines, vous entendrez des choses. Or, il y a des emplois indirects qui vont se créer autour de ces projets. On sera facilement au-delà de ce chiffre ». Demain, le rapport final des travaux.
Mass Domi

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 13:22

beyala.jpgAccusée de recel de fonds volés pendant la crise postélectorale, Calixthe Beyala ne trouve rien de convaincant à répondre. « J’ai fait beaucoup de mal à Ouattara qui dit que je suis en train d’organiser la révolution contre lui. Ouattara dit que je vais organiser les Ivoiriens pour le renverser, alors que je n’en ai pas les moyens. Donc, il me cherche les poux sur la tête. Il veut se venger… » ; a répondu l’écrivaine dans les colonnes d’un confrère, dans sa parution de Samedi. « Les résultats partiels des investigations menées dans des banques de la place révèlent que les 14, 15 et 17 Décembre 2010, c'est-à-dire en pleine crise postélectorale, cette femme a perçu, sur ordre de madame Appiah née Ehouman Bertine, fille de Madame Simone Gbagbo, les sommes respectives de 49.941.830 Fcfa, 6.697.044 Fcfa, 39.692.264 Fcfa et 39.692.264 Fcfa soit la somme totale de 134.471.185 Fcfa, équivalant à 205.000 Euros, pour le règlement de prétendus «droits d’auteur ». Il est bon de signaler que ces fonds ont été prélevés sur des comptes logés à la Banque pour le financement de l’Agriculture (BFA) et appartenaient à la Compagnie ivoirienne de crédit et d’épargne (Cice) dirigée par Madame Appiah. Lesdits fonds ont été versés sur des comptes domiciliés dans des banques européennes », révèlent la Justice ivoirienne. On attendait qu’elle vienne dire clairement à l’opinion comment elle s’est retrouvée avec tous ces fonds transférés sur ces comptes européens à son nom. Elle a plutôt donné dans la diversion, dirigeant le débat vers le président Ouattara qui n’est réellement pas la préoccupation de l’opinion. La question centrale est de savoir si elle a perçu ou non lesdites sommes. Mais Beyala a tout esquivé, refusant « d’entrer dans le fond du dossier », parce qu’elle n’a tout simplement pas d’arguments face à la précision des faits. On le voit, sous ses airs de panafricaniste, se cachait une vraie affairiste qui brassait de grosses sommes sur le dos du contribuable ivoirien. C’est ce qui explique la colère et la bile de Calixthe Beyala sur le camp Ouattara, surtout lorsqu’elle imagine la grosse perte financière qui est la sienne, après la chute du régime Gbagbo.
Ouattara Abdoul Karim

L'expression

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:43

logo entête officielPolitique de la chaise vide pratiquée par les exportateurs actuellement cités à la barre du tribunal ou politique de l’autruche ? Fuite en avant des témoins restants, roublardise ou simplement craintes légitimes pour leur vie ? Autant de questionnements qui se bousculent, aujourd’hui, dans la tête des Ivoiriens et de tous ceux qui suivent, de près ou de loin, les trames de ce procès qui va en dents de scie. Malgré le calendrier de bouclage des auditions établi, il y a deux semaines, par le tribunal en accord avec les parties, rien ne paraît "obliger" les témoins listés à comparaître devant le tribunal du juge Ahmed Souleymane Coulibaly. A part quelque trois exportateurs de la filière café-cacao (il s’agit des sociétés Cargill, Ait et Sifca-Coop) revenus, hier mardi 29 mai 2012, demander "plus de temps encore pour réunir l’ensemble des pièces comptables à verser" aux débats judiciaires, aucun autre des 66 exportateurs cités n’a comparu devant le tribunal. On attend encore de voir, ce matin, si les exportateurs attendus viendront à la barre sans donner l’impression que nous serions dans un procès pénal qui semblerait être sans tête ni queue.
SYLVAIN TAKOUE

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 13:34

femme-leader.jpgL’organisation non gouvernementale Playdoo-Côte d’Ivoire souhaite plus de femmes à la tête des mairies et des conseils généraux qu’il y’en a eu au parlement. Dans la perspective des élections à venir, cette structure a initié récemment un atelier de formation à l’attention des femmes-leaders issues des partis politiques et de la société civile à Grand Bassam. Objectif : tirer les leçons de l’échec des 119 candidates sur 137 aux législatives dernières et prendre de nouvelles orientations en ce qui concerne les axes stratégiques. A l’issue des travaux qui ont duré deux jours, les participants ont convenu sur la nécessité de la recherche de moyens susceptibles de capitaliser les acquis et l’identification de mesures correctives relativement aux faiblesses dans l’intérêt du processus d’équité du Genre. Selon la formatrice, Mme Georgette Zamblé, Expert consultant et directeur général du cabinet Expert Mega, il s’est agi à travers cet atelier de jeter les bases de l’objectif de 30% de femmes aux postes de décisions. « A l’issue des législatives 2011, le constat a été que seulement 11% de femmes ont été candidates et sur 253 sièges pourvus, les femmes n’en ont obtenu qu’environ 11%. Ce résultat est largement en deçà du seuil critique escompté pour permettre aux femmes d’exercer une influence politique significative », a-t-elle déploré. Il importe donc, selon elle, qu’une réflexion plus approfondie soit menée pour dégager concrètement les stratégies idoines pour apporter des appuis pertinents aux femmes sur le champ politique. Au nom des séminaristes, Mme Awa Carlton a remercié Playdoo-Côte d’Ivoire pour son constant engagement en faveur de la parité du genre pour une société ivoirienne plus équilibrée. Faut-il le préciser, Playdoo-CI demeure la seule association ivoirienne dotée du statut spécial de reconnaissance et de consultation de l’Ecosoc-ONU.
Alexandre Lebel Ilboudo

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:26

CriseAdama Coulibaly, président par intérim du GPTC (groupement des professionnels de taxis-compteurs) a animé un point de presse dans les locaux de sa structure, située à Treichville, le mardi 8 mai 2012. Lors du point de presse il a déclaré ce qui suit: «le GPTC suspend son mot d’ordre de grève et demande à tous ses adhérents de reprendre le travail dès demain (Ndlr : aujourd’hui) mercredi 9 mai 2012 ». Le 1er mai 2012, le GPTC avait annoncé pour le 9 mai, une grève de contestation contre le paiement de 20 500 FCFA représentant l’ITS (impôts sur les traitements et salaires) et la patente qui passe de 120 580 FCFA à 141 080 FCFA, à la date butoir du 30 avril 2012 sous peine de mise en fourrière pour les contrevenants.
Aux dires d’Adama Coulibaly, depuis le préavis de grève, des discussions ont été entamées avec la DGI (direction générale des impôts) et le ministère des transports, ce qui a permis d’obtenir le report de la date butoir du 30 avril au 30 juin 2012, le temps pour chaque partie de mener la réflexion devant aboutir à une solution consensuelle définitive. La suspension de la pénalité sur la patente 2012 fait partie du résultat du dialogue entre transporteurs-Etat. Aussi, l’Etat s’est engagé à mettre sur pied un comité en vue de la répression dès le mois de juin 2012 des Wôrô-wôrô banalisés (ndlr : véhicules particuliers assurant le transport intercommunal). Le ministre des transports a pris l’engagement ferme de trouver une solution face aux revendications du Groupement. Ce sont ces acquis qui ont conduit Adama Coulibaly à suspendre la grève. Toutefois, il appelle à la vigilance et compte sur les assurances des autorités à respecter leurs engagements et se réserve le droit de réagir si la situation l’exige.
FO

L'intelligent d'Abidjan


 

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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans Abidjan News
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