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  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:52

culture-ivoirienne.jpgDepuis une quinzaine d`années, le théâtre ivoirien connaît une léthargie sans précédent. Conscient de ce que cet art peut contribuer au développement du pays, les autorités gouvernementales veulent faire de sa renaissance, une priorité. Cela s`est traduit, hier, par le message de Maurice Kouakou Bandaman, ministre de la Culture et de la francophonie, à l`occasion de la journée mondiale du théâtre, au centre culturel de l`association Al Ghadir (Marcory). «Après la crise, le théâtre a pris un coup. Mais, les acteurs sont là et le théâtre ne mourra pas. Parce que le théâtre ne veut pas mourir. Le chef de l’État a pris l`engagement afin que tous nos arts y compris le théâtre retrouvent leur place d`antan. Parce qu`à travers le théâtre, on éduque (...)», a indiqué le ministre de la Culture et de la francophonie. Qui a, par la même occasion, annoncé qu`avant la réhabilitation des salles de spectacles, des tournées se feront à Abidjan et à l`intérieur du pays, sous des chapiteaux de 200 à 500 personnes. En ces lieux, les pièces telles que : «Ramsès II, le nègre» de Thiam Abdul Karim, «la Tragédie du roi Christophe» d`Aimé Césaire, «Thôgô-gnini» de Bernard B. Dadié seront interprétées pour le bonheur des amoureux du théâtre. Cette édition 2012 est placée sous le thème «Théâtre, dialogue des cultures et développement». Prononçant la conférence sur ledit thème, Laziéré Eli, professionnel de théâtre, a donné quelques solutions pour la renaissance de cet art en Côte d`Ivoire, à savoir, doter le secteur du théâtre de textes réglementaires adaptés, procéder à la professionnalisation des métiers de l’industrie théâtrale et identifier les acteurs du secteur. Laziéré Eli propose également des études techniques destinées à répertorier et à réhabiliter les salles et espaces existants en Côte d’Ivoire (exemple : le Centre Culturel Jacques Aka (CCJA) ; de même que des études pour la construction d’un noyau de 10 salles de 500 à 1500 places dans les grands centres urbains de l’intérieur et de la capitale.
Morgan Ekra

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:53

Le quotidien « Le Démocrate », nouveau format aura un an d’existence ce samedi 07 septembre. C’est l’occasion pour ce « canard » de marquer une halte et faire son introspection et orienter sa ligne pour atteindre une notoriété plus importante et accroître ses chiffres de vente. Devoir de mémoire. En effet, depuis 1934, « Le Démocrate » ancien format, était le principal outil de combat politique du Rda et du Pdci de Félix Houphouët-Boigny. L’icône de la culture ivoirienne, le doyen, Bernard B. Dadié en a assuré la rédaction en chef de ce journal. Le constat est formel : « Le Démocrate » est incontestablement le premier journal d’opinion et de propagande des élites ivoiriennes dans les années 50. Assurant la relève de cette dynamique, une équipe responsable de jeunes issus d’universités ou d’instituts de journalisme, s’est constituée le 07 septembre 2010 pour soutenir et poursuivre le combat politique du Pdci-Rda, le parti de Son Excellence, Henri Konan Bédié. De grandes plumes de renom ont accompagné ce projet. On peut citer notamment, KK Man Jusu, Yao Noël, Guy Pierre Nouama et El Hadj Mohamed Fana. Derrière cette crème de la presse ivoirienne, s’est constituée une jeune et dynamique équipe rédactionnelle composée de Amy N’Diaye, Franck Boyo, Romy Yabath, Jean Philippe Okann, Bertin N’Guessan, Idrissa Konaté, Ephraïm Aboubacar, Patrice Wanset, Fatim Jourdan, Ephraïm Aboubacar, Lazare Kouadio, César Cochi, Bénédicte Yapi, Viviane Yao, Kévin Boumy, Zoé Debah, Firmin Semi, Eric Ouaga, Narcisse Konan, Brou François, Yann N’Guessan Dominique, T. Guy, Etienne Atta, Jésus Marie Gottah, Adopo J.C, Benoît Amon, Nando Dapa, Fofana Zoumana, Francis Kouamé, Ben Allah.
C’est cette équipe qui a mené un combat victorieux du président Alassane Ouattara à la dernière présidentielle. «Le Démocrate» a soutenu sans ambages dans cette bataille politico médiatique, le candidat de la coalition Rhdp. Et cela, en dépit de toutes les vicissitudes humaines et des pesanteurs de la crise post électorale. A l’instar des autres journaux proches du Rhdp, « Le Démocrate » nouveau format a contribué sans se lasser et persévéré dans l’effort, jusqu’à la victoire finale. Cet anniversaire marque sans triomphalisme, l’accomplissement d’un combat politique, perçu comme gage de paix et de développement de la Côte d’Ivoire réconciliée. Cette pause constitue également pour l’équipe rédactionnelle, l’occasion de se ressourcer aux valeurs éthiques, en vue de restaurer la mémoire du Père de la nation ivoirienne. Pour cette commémoration, « Le Démocrate » remercie les autorités ivoiriennes, toutes les bonnes volontés, ses fidèles lecteurs et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont apporté leur soutien à la réalisation de ce premier parcours. A cet effet un toast est organisé au siège du journal, sis aux Deux Plateaux.
Patrice Wanset

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 11:12

019042010074749000000deces.jpgDécédé d'une longue maladie pulmonaire, l'artiste burkinabè Sotigui Kouyaté laisse derrière lui un héritage cinématographique et humain considérable. Fervent défenseur de la culture africaine, il a œuvré toute sa vie à la promotion du continent sous toutes ses formes. Les hommages se sont multipliés tout le week-end.

Sotigui Kouyaté, acteur et comédien burkinabè installé à Paris et en Suisse, est décédé samedi 17 avril à l’hôpital Georges Pompidou, des suites d’une maladie des poumons. Il avait 74 ans mais paraissait sans âge. Le milieu artistique est en deuil, mais l’hommage rendu au griot aux milles visages va bien au-delà de la sphère culturelle. Personnalités politiques, proches, sportifs, s’ajoutent aux comédiens, acteurs et metteurs en scène qui ont croisé sa route.

Baba Hama, qui a dirigé avec réussite pendant 12 ans le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) lui a rendu un chaleureux hommage : "Chanteur, conteur, acteur de théâtre et comédien de cinéma, Sotigui Kouyaté était pétri de talent. Le vieux s’en est donc allé avant même que ne soit annoncée sa sortie de scène. Il nous lègue en particulier une riche filmographie, des kilomètres de pellicules qui garderont vivantes les empreintes d’un grand homme pour qui l’art était la vie et qui a eu une vie d’artiste bien remplie."

Le cinéaste burkinabè Gaston a rendu hommage à "un homme extraordinaire, un géant de la comédie". " Il y a un grand séisme dans le monde du cinéma et du théâtre de l'Afrique et du monde avec la perte de cet homme qui a joué dans les plus grands théâtres du monde. Je dirais tout simplement: immense talent, immense culture, une grande figure".

Un autre cinéaste du Burkina, Idrissa Ouédraogo, a évoqué "un père" et "un grand homme". "De toute façon il survivra, parce qu'il est dans beaucoup de films, c'est un exemple et les exemples restent toujours. Un homme qui quitte le Burkina, qui va en France, qui réussit et qui est admiré du monde entier, c'est un exemple de courage, de combativité et tout ça c'est du Sotigui".

Porteur du flambeau du cinéma africain

Le gouvernement burkinabè s’est dit "consterné" de ce décès et a voulu saluer la mémoire du "comédien et dramaturge de talent, (qui) a porté haut le flambeau du théâtre et du cinéma africain et mondial. "Le gouvernement rend hommage à ce grand homme et sage africain du monde de la culture et présente à sa famille, à la famille du cinéma et du théâtre africain, ses condoléances les plus attristées."

Martine Aubry, la première secrétaire du Parti socialiste, a déclaré dimanche  avoir été très émue de la mort de l’artiste. "Après les disparitions récentes de Samba Félix N'Diaye, grand réalisateur de documentaires et Mahama Johnson Traoré réalisateur et créateur du festival Fespaco, le cinéma africain est une nouvelle fois endeuillé", a-t-elle écrit dans un communiqué. "Sotigui Kouyaté voulait que l'on connaisse l'Afrique dans toute sa diversité et sa richesse culturelle. Par son talent, il a justement permis que nos regards se tournent davantage vers ce continent. Je veux donc, en particulier, saluer le rôle décisif de trait d'union qu'il a joué entre la France et les cultures d'Afrique", ajoute la maire de Lille.

Visage de sage

Né en 1936 à Bamako, Sotigui Kouyaté a d'abord été joueur de football professionnel, capitaine de l'équipe nationale de Haute-Volta (l'ancien nom du Burkina). Il s'est orienté ensuite vers l'enseignement puis la comédie et, en 1966, il a monté sur place sa propre compagnie de théâtre populaire. Récompensé par l'Ours d'argent 2009 du meilleur acteur dans "London river" du Franco-Algérien Rachid Bouchareb, Sotigui Kouyaté était l'un des grands acteurs africains contemporains et des grands promoteurs du cinéma malien et burkinabè.

Avec sa longue et noble silhouette et son visage de sage, Sotigui Kouyaté a également marqué au cinéma dans "IP5" de Jean-Jacques Beineix avec Yves Montand, "Tombés du ciel" de Philippe Lioret, "Le Maître des éléphants", de Patrick Grandperret, "La Genèse" d'Oumar Sissoko, "Little Senegal" de Rachid Bouchareb.
"Je suis guinéen d'origine, malien de naissance et burkinabè d'adoption. Je ne suis passé par aucune école de théâtre, si ce n'est la grande école de la rue, de la vie", confiait l'acteur.

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