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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 15:47

Symboliquement, c'est Luis Urzua, le chef des trente-trois mineurs de San Jose bloqués à plus de 600 mètres sous terre, qui est sorti en dernier de la mine, jeudi 14 octobre 2010 vers 01 heures TU. Le sauvetage devait durer quarante-huit heures, il aura duré beaucoup moins. Les félicitations affluent du monde entier, dont celles de Barack Obama, pour saluer le sauvetage et les sauveteurs.

u fur et à mesure, le temps des ascensions s'est raccourci. La technologie de la nacelle mise en place par les Chiliens a démontré une efficacité impressionnante pour un sauvetage inédit.

Chacun des trente-trois mineurs a parcouru dans un trou de soixante-six à soixante-dix centimètres de diamètre une ascension sur une distance de 622 mètres, l'équivalent de deux fois la tour Eiffel. Et tout cela sans un accroc, à une vitesse constante, digne d'un ascenseur.

La sérénité des mineurs

Si la technologie a fait beaucoup dans ce sauvetage, la sérénité des mineurs a sûrement fait le reste. Ils ont été préparés à cette remontée par des tests physiques, aussi bien que grâce à une information détaillée de la procédure à suivre dans la nacelle.

Mais ces hommes ont aussi fait preuve, personnellement, de qualités impressionnantes face à l'enfer qu'ils ont dû supporter. Leur patience a été mise à l'épreuve, attendant qu'on vienne les sortir, sans pouvoir, dans une première étape au moins, participer aux opérations. Une inactivité difficile à supporter pour un mineur mais à laquelle ils ont su s'adapter avec brio.

Après avoir retrouvé leurs proches à la surface, les trente-troix mineurs ont été conduits à l'hôpital pour des examens. Ils devraient en sortir dès ce jeudi 14 octobre 2010, à l'exception de deux mineurs qui devront subir une intervention suite à une infection dentaire.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 15:44

Dernier des rescapés de la mine de San Jose à monter dans la capsule qui l'a ramené à l'air libre, Luis Urzua, le chef de quart était devenu logiquement chef des 33 hommes piégés sous terre depuis plus de deux mois. L'homme s'est avéré un personnage hors du commun dont la notoriété dépasse dorénavant les frontières du Chili.

A San Jose, tout le monde l'appelle Don Lucho. Un surnom qui laisse transparaître le respect mais aussi une certaine tendresse que les mineurs portent à Luis Urzua.
Le 5 août, au moment de l'éboulement, Don Lucho est chef de tour. Presque instinctivement, cet homme de 54 ans prend les choses en main, et tout aussi naturellement, les autres le suivent.

Luis Urzua organise immédiatement l'occupation de l'espace au fond de la mine, un long tronçon de mille cinq cent mètres de galerie en colimaçon. Les premiers 17 jours, il rationne la nourriture, rassure ses 32 compagnons d'infortune, leur permet de tenir, jusqu'à ce que une sonde souterraine retrouve les sinistrés en vie.

C'est lui qui le premier parle aux autorités en surface, au président Piñera : « Nous espérons que tout le Chili va faire l'effort nécessaire pour qu'on puisse nous sortir de cet enfer », lance-t-il. La capacité de Don Lucho à imposer discipline et calme aux miraculés, étonne même l'équipe de la Nasa venue conseiller les secouristes chiliens.

Ce mercredi 14 octobre 2010, enfin Luis Urzua monte le dernier dans la capsule qui le ramène à la lumière. « J'ai juste assumé mon devoir de capitaine » explique-t-il humblement. Au Chili, Don Lucho est le héro des héros.

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 22:25

AFP - Du riz, quelques légumes et un peu de viande: l'assiette peut paraître frugale, mais pas aux yeux des élèves haïtiens. Pour sonner le rappel en cours et nourrir une population encore fragile, 550.000 repas sont offerts chaque jours dans les écoles du pays.

Il est 10H30 mercredi et une odeur de bouillon de volaille flotte sur l'école Rosalie Javoukey, située dans un quartier en ruine de Port-au-Prince.

Autour des grandes tables installées entre les tentes blanches de l'Unicef, à l'ombre du bâtiment de trois étages promis à la démolition, des femmes s'affairent à remplir des gamelles métalliques et en plastique.

A la place de la récréation qui a été supprimée, car "la cour est occupée par les tentes", remarque la directrice de l'établissement, la soeur Marie-Bernardette, c'est l'heure du repas gratuit.

A tour de rôle, les écolières âgées de 5 à 12 ans vont récupérer leur déjeuner qu'elles dégustent à leur pupitre, après avoir récité le bénédicité. Et "en silence", répète la maîtresse.

Les établissements scolaires ont rouvert officiellement le 6 avril dans la capitale dévastée par le séisme qui a fait au moins 220.000 morts, dont 1.350 enseignants et 38.000 élèves.

Mais 100 jours après la catastrophe, le pays est encore à genoux, et de nombreux enfants manquent à l'appel. Partis en province, décédés le 12 janvier, ou simplement gardés par leurs parents.

"Il est difficile de convaincre les parents de renvoyer leurs enfants à l'école, ils ont peur qu'il y ait un autre séisme et que l'école s'effondre", explique Alejandro Chicheri, porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM).

Cette peur habite les premiers intéressés: "Je ne me sens pas à l'aise à l'école. Je sais qu'il va y avoir encore des événements naturels, par exemple un tremblement de terre...", avoue Valencia Démostène, 12 ans.

Ainsi, l'école Rosalie Javoukey accueille désormais 400 élèves, soit 200 de moins qu'avant la catastrophe.

Et pour encourager les petits Haïtiens à reprendre le chemin de l'école, le PAM s'est lancé dans un vaste plan de distribution de nourriture dans les établissements scolaires d'Haïti, pays où 500.000 enfants ne sont pas scolarisés, soit 25% d'entre eux.

Déjà, quelque 550.000 élèves reçoivent chaque jour à manger. Ils seront 800.000 dans les prochaines semaines.

"On essaie de faire revenir à l'école le plus d'enfants possibles, ça leur permet un retour à la réalité et ça permet de sauver leur année scolaire. Et ça aide les parents qui luttent pour trouver du travail et ramener de l'argent à la maison", note M. Chicheri.

Et pour les écolières de ce quartier très défavorisé, ce repas est une providence.

"Il y a des parents qui n'ont rien à donner à manger à leurs enfants. Ca se voit sur le visage (des élèves), leur esprit est occupé car elles ont faim", confie la mère Louis.

En regardant les écolières manger, l'enseignante ajoute: "certaines n'ont pas d'uniformes car elles ont tout perdu dans l'effondrement de leur maison".

Elle interpelle la classe: "Qui a été prise sous les décombres?"

La moitié de la quarantaine de fillettes lève la main.

"Je suis restée deux jours sous les décombres. C'est mon papa qui m'a sortie", déclare Francesca Jeune, 9 ans, qui rêve de devenir médecin.

Mais en dépit de son grand sourire, elle cache un profond traumatisme, comme beaucoup de ses camarades. "On fait de la thérapie, on joue, on fait des mouvements, dit la mère Louis. Juste pour enlever le séisme de leur mémoire."

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 10:55
Image-page-m.jpgAprès quatre jours de paralysie du trafic aérien, la présidence de l'UE annonce que la moitié des vols prévus ce lundi pourrait décoller. Une petite note d'espoir pour les centaines de milliers de voyageurs bloqués dans les aéroports.
 

Vous deviez prendre l'avion et vous êtes bloqués à l'aéroport ? Vos témoignages et commentaires nous intéressent. Laissez-nous votre message en bas de la page.

 
 

Éclaircie en vue dans le ciel européen : la moitié des vols en Europe pourraient être assurés dès lundi, selon le secrétaire d’État espagnol aux Affaires étrangères - dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne. Pour l’heure, le nuage de cendres craché par le volcan en éruption au sommet du glacier Eyjafjallajoküll (sud de l'Islande) continue de perturber sérieusement le trafic aérien en Europe. Des millions de voyageurs sont ainsi cloués au sol à travers le monde.

En France, les aéroports parisiens et ceux de la moitié nord du pays resteront fermés jusqu'à mardi 08 heures (heure locale). Plusieurs aéroports du sud de la France – notamment Nice, Marseille, Bordeaux et Toulouse – ont rouvert dimanche après-midi pour permettre le rapatriement des voyageurs bloqués partout dans le monde. Air France envisage d'assurer lundi sept vols long-courrier au départ de Toulouse et de Pau vers Fort-de-France, New-York, Hong-Kong et Dubaï "si les conditions météorologiques le permettent"

 

Le Royaume-Uni, un des premiers pays à avoir été touchés jeudi par le nuage de cendres, a dû prolonger dimanche la fermeture de son espace aérien jusqu'à 18 heures GMT lundi. La compagnie britannique British Airways a annulé tous ses vols lundi au départ et à destination de Londres. La compagnie low cost Ryanair a, elle, décidé de suspendre toutes ses liaisons dans le nord de l’Europe jusqu’à mercredi 21 avril, 12 heures (GMT). Les Pays-Bas ont également annoncé que leur espace aérien restera fermé jusqu'à au moins 12 heures GMT lundi. La Belgique, la Croatie, la République Tchèque, le Danemark, la Finlande, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, le sud de la Norvège, la Pologne, la Suède et la Suisse ont également prolongé la durée de la fermeture de leur espace aérien.

L'Espagne, après avoir fermé sept aéroports du nord du pays pendant quelques heures, a rouvert totalement son espace aérien dimanche. Les autorités allemandes ont également autorisé dimanche, pour quelques heures, la reprise de l'activité de six aéroports, notamment celui de Francfort. Son espace aérien devrait cependant rester fermé jusqu’à lundi 12 heures GMT. L'Autriche et l’Italie ont annoncé la levée des interdictions de vols à partir de lundi matin.

La SNCF a débloqué 25 000 places supplémentaires sur ses lignes internationales vers le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et l’Allemagne.

La solution des vols à basse altitude ?

 
 

Une lueur d’espoir, la première depuis quatre jours, est apparue par le biais des compagnies aériennes européennes KLM, Lufthansa et Air France. Ces dernières ont procédé ce week-end à plusieurs vols d'essais, sans passagers et à basse altitude. Elles ont fait savoir que leurs appareils ne semblaient pas avoir été endommagés par le nuage de cendres volcaniques. "Le vol s'est déroulé dans des conditions normales. Aucune anomalie n'a été rapportée", a annoncé Air France dimanche.

"Je ne comprends pas que l'on n'ait pas fait des vols tests avant samedi soir, ni envoyé des avions-renifleurs ou des ballons, estime Gérard Feldzer, directeur du Musée de l'air et de l'espace du Bourget et ancien pilote d'Air France. Les compagnies ont fini par y aller toutes seules, mais il n'y a pas eu jusque-là de travail de fond sur le risque des poussières volcaniques."

Les compagnies européennes, au bord de l’asphyxie, ont demandé une "réévaluation immédiate" des restrictions de vol, estimant que les autorités de l’aviation civile avaient peut-être surréagi.

 
 

Elles paient en effet un lourd tribut. De l’autre côté de l’Atlantique, les compagnies américaines ne sont pas en reste. Elles ont annulé hier la majorité de leurs vols à destination ou en partance d'Europe, pour la troisième journée consécutive. Sur 337 vols prévus dans les deux sens hier, 282 ont été annulés.

La compagnie aérienne scandinave SAS a même averti qu'elle pourrait être contrainte de mettre à pied temporairement jusqu'à 2 500 de ses employés en Norvège, à compter de lundi, si ses avions continuaient d'être cloués au sol.

Cette paralysie des plus grands aéroports européens a des conséquences économiques lourdes. Selon l'Association internationale du transport aérien (IATA), elle coûte plus de 200 millions de dollars (147,3 millions d'euros) au secteur par jour. Deux réunions des ministres européens des Transports sont prévues lundi pour évoquer une éventuelle reprise des vols.

Des millions de passagers bloqués à travers le monde

Cette situation affecte des milliers de passagers qui se retrouvent bloqués partout dans le monde en cette période de congés dans de nombreux pays.

Des retards et des difficultés dans le trafic aérien persisteront "plusieurs jours après la réouverture des aéroports français", a samedi le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau.

Trains, agences de location de voitures, bateaux et sites de covoiturage ont été pris d'assaut. Nombre de voyageurs restent cependant bloqués dans les aéroports. Plusieurs internautes ont d'ailleurs fait part de leurs mésaventures sur le site de FRANCE 24. C'est le cas de Walter, actuellement en voyage à Hong Kong avec sa famille. "A l'arrivée à l'aéroport, la compagnie nous informe que, dans le meilleur des cas, notre retour est prévu pour le 28 avril. Si nous voulons partir plus tôt, nous devons venir chaque jour pour vérifier la place disponible sur les vols qui pourraient partir vers l'Europe ou pour trouver une compagnie qui puisse nous prendre en charge," indique t-il.

Boré est, lui, bloqué à Singapour depuis jeudi, où il patiente sur "la moquette" de l’aéroport. "Ici tout est parfaitement organisé : on nous a distribué des oreillers et des sacs de couchage, et tout le monde nous apporte des vivres. Nous avons même eu droit à un tour touristique". Une organisation qui "rend ces deux jours d'attentes moins longs", témoigne t-il.

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