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  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Seth Koko Côte d'Ivoire
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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Cote d'Ivoire drapBienvenue sur le site officiel de la représentation ivoirienne de l'ACSCI
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:10

eleve.jpg51% de la population en général dont 2/3 de femmes, selon les statistiques UNESCO 2002 et 63% de la population de 15 à 45 ans, selon le MICS (Multiple Indication Cluster Survey) de 2006. Ce sont là les taux, effarants, de l’analphabétisme en Côte d’Ivoire. Un taux particulièrement préoccupant pour les autorités dans la perspective de la reconstruction post crise et celle de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020. Pour impacter significativement ce niveau d’analphabétisme, le ministère de l’Education nationale, à travers le Service autonome de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle (SAAENF), a décidé d’organiser 3 jours de sensibilisation en direction des populations de Marcory Anoumambo, Aliodan, Sicogi-est, Biétry-cité Grand Moulin. Lors du lancement de cette campagne de sensibilisation, hier mardi 18 septembre dans le quartier populeux d’Aliodan, Mme Ouattara Maman, chef de service du SAAENF, a expliqué qu’il s’agit d’aller au contact des populations concernées, en particulier celles de ces 4 quartiers populeux de Marcory où foisonnent des populations d’origines diverses, avec des taux très élevés d’analphabétisme, pour leur faire connaître le bien-fondé de l’alphabétisation. «Sortez de l’obscurantisme, apprenez à lire, à écrire et à calculer car cela permettra de changer votre vie au quotidien. Sachez que savoir lire et écrire vous fera gagner en temps et en qualité dans ce que vous faites. », a-t-elle déclaré aux pensionnaires du marché, tout en les exhortant à se faire inscrire dans les centres d’alphabétisation. En effet, a ajouté Mme Ouattara Maman, si l’alphabétisation demeure une priorité de l’Etat qui envisage d’ouvrir davantage de structures à cet effet, l’objectif ne peut être atteint qu’avec la mobilisation des populations elles-mêmes. Faut-il le souligner, cette campagne de sensibilisation est organisée en prélude à la célébration officielle de la Journée internationale de l’alphabétisation qui aura lieu le 22 septembre prochain à Marcory Anoumambo. Elle se déroule simultanément dans tous les 4 quartiers cités plus haut et prend fin demain 20 septembre.

Apollinaire K. KOUAME

L'Inter

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 17:34

Des candidats officiels devenus candidats libres

Alors que les compositions orales se tiennent ces jours, nombreux sont les candidats officiels, dument inscrits, qui, faute de matricule, sont obligés de composer en candidats libres. C’est la conclusion de la grande grogne hier de nombreux candidats qui ont pris d’assaut leurs établissements afin de dénoncer cette situation. Comment en est-on arrivé là? Kouamé Lucette Ingred Emmanuelle est en classe de 3ème au groupe scolaire St Cyr d’ Abobodoumé. Comme elle, ils sont plus de 30 candidats officiels qui, bien qu’ayant payé leurs droits d’examen et régulièrement inscrits en 3ème, n’ont malheureusement pas pu avoir de numéro matricule. Conséquence, ceux-ci ne seront pas affectés, s’ils arrivaient à passer avec succès leurs examens. La mère de la jeune fille que nous avons rencontrée, nous explique. «Ma fille, depuis la classe de 4ème, est inscrite dans cet établissement. Aujourd’hui en 3ème, j’ai payé les frais d’examen et le directeur des études m’a réclamé 10.000 pour que ma fille puisse obtenir le numéro matricule puisqu’elle est candidate officielle au Bepc. Contre toute attente, les multiples tours pour réclamer le matricule se sont avérés vains. Jusqu’au dernier jour, c'est-à-dire hier, on nous informe que nos enfants seront considérés comme des candidats libres plutôt que des candidats officiels. Chose que nous dénonçons. Nous sommes allés à la Dren 3, ils nous ont signifié qu’on ne pouvait plus rien faire pour nos enfants» nous a déclaré dame K Viviane, l’âme en peine. Ablé D, directeur des études, quant à lui, il nous explique qu’il n’a pas l’intention de causer du tort aux élèves. Nous avons déposé les dossiers en mars à la Direction de la planification et des statistiques (Dpes). Ils nous ont signifié qu’ils ont traité les dossiers et attendent le feu vert du ministère pour attribuer les matricules. Par la suite, nous avons appris auprès de cette Direction que la date limite de dépôt de dossiers pour les attributions de matricule est bouclée depuis février. Et c’est après avoir enclenché les frais qu’on nous a dit que cette année, l’obtention de matricule n’est pas payante. A côté de ces cas, il y a des candidats dont les dossiers ont été rejetés ou soit les responsables n’ont pas acheminé les dossiers. Certains n’ont pu avoir de convocation. L’Inspecteur général coordonnateur de l’Inspection générale nous a signifie que «chaque année, pendant la période des examens, un business se crée autour des examens. L’attribution de matricule n’est pas payante et ce sont des magouilles que nous déplorons. Certains vont jusqu'à vendre les convocations…» s’est-il offusqué. Nous y reviendrons
Jean Prisca

Le Nouveau Réveil

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 15:23

C’est l’histoire-géographie qui a été retenue hier comme épreuve complémentaire obligatoire au BEPC. Cette matière a été tirée au sort au lycée Mamie Faitai de Bingerville par Coulibaly Leila, élève en classe de 6ème en présence de tous les partenaires du système éducatif. Il y avait quatre matières dans l’urne transparente : l’histoire-géographie, les sciences de la vie et de la terre, l’éducation des Droits de l’Homme et à la citoyenneté, les langues vivantes 2 ou le latin. 298867 candidats au BEPC vont donc composer dans cette matière. Ils ouvrent les hostilités à partir du 31 juillet jusqu’au 1er juillet prochain. Kandia Camara, la ministre de l’Education nationale a appelé tous les acteurs du système éducatif au sens des responsabilités, à l’observation stricte et ferme des valeurs que sont l’équité, l’égalité de chance pour tous les candidats. « La propreté, la crédibilité et la validité des examens et concours scolaires sont entre vos mains » a-t-elle indiqué. Aux Etats-majors des examens et concours scolaires (les présidents de jurys, les vice-présidents, les chefs de centres, les chefs et membres de secrétariat, les interrogateurs, les surveillants, les correcteurs, les harmonisateurs qui animeront cette session 2012 des examens à grand tirage de l’Education nationale, elle a rappelé les gestes et actes consignés dans le manuel de référence. Elle les a exhortés à s’y conformer en appliquant les consignes de manière rigoureuse. La cérémonie de tirage au sort de l’épreuve complémentaire obligatoire au BEPC a été concomitante au lancement des examens à grand tirage de l’Education nationale (session 2012). Lundi prochain, 432900 candidats plancheront sur les épreuves du CEPE et de l’entrée en 6ème dans 1659 centres de composition. Du 17 juillet au 20 juillet prochain, 204069 candidats affronteront les épreuves écrites du baccalauréat dans 328 centres. Et enfin du 31 juillet au 1er aout prochain, 298 candidats composeront dans 483 centres.
Charles Bédé

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:06

Jadis fierté de la Côte d’Ivoire, ce joyau architectural qu’est le Lycée scientifique aujourd’hui n’existe que de nom. Cet établissement d’excellence a perdu de son lustre. Rien de tout ce qui lui donnait fière allure et rayonnement n’existe. Tout ou presque est en ruine. C’est la grande désolation au sein de cette famille éducative à savoir élèves, proviseur, personnel enseignant, éducateurs…

Salles de classe et laboratoires en désuétude

Construit et ouvert en 1975 par feu le Président Félix Houphouët Boigny, le Lycée scientifique a été et continue d’être le vivier de l’intelligentsia ivoirienne. Les cerveaux du pays y sont formés pour assurer le développement du pays. C’est ce pôle d’excellence qui a vu plusieurs promotions se succéder, qui vit dans l’agonie. Les bâtiments (salles de classe), ne sont plus beaux à voir, les dortoirs d’internat sont constamment inondés, les laboratoires n’existent que de nom puisque tous les appareils pour faire les expériences avec les élèves sont tous vétustes et inutilisables. Aujourd’hui, dans ce lycée, la saison des pluies n’est pas la bienvenue. Car en cette période, élèves et professeurs vivent un calvaire incroyable. Puisque les vitres qui servaient de fenêtres pour les salles de classes ont tous volé en éclat. Les problèmes d’étanchéité demeurent. Un professeur que nous avons rencontré sur les lieux et qui a voulu garder l’anonymat, a, face à cette situation, indiqué ceci «Vous faites bien de venir voir ce qu’est devenu ce lycée qui faisait la fierté de Yamoussoukro et de toute la Côte d’Ivoire. Tout ici est à réparer. Il faut qu’on refasse toute l’étanchéité des salles de classe. L’eau coule à tout moment. Quand il pleut, nous sommes parfois obligés d’arrêter les cours pour chercher à nous abriter. Car lorsqu’il y a le vent, les élèves sont mouillés et nous-mêmes aussi car il n’y a pas de fenêtre. Faites un tour dans ce qu’on appelle labo, rien n’existe pour une petite expérience ; donc les cours de physique, de science de la vie et de la terre qui doivent être soutenus par une expérience ne peuvent se faire. On ne se limite qu’aux cours théoriques. Nous espérons qu’avec l’arrivée des nouveaux dirigeants, des vrais Houphouëtistes à la tête du pays, l’œuvre gigantesque de ce grand homme qu’est Houphouët sera sauvée pour les générations futures» a-t-il émis comme vœu. Un tour fait au niveau des laboratoires sous la conduite de M. Oka Koffi, laborantin au lycée scientifique depuis 1975, nous a révélé le niveau de dégradation des lieux. Les portes sont fracturées, la moisissure au niveau du toit ne vous donne pas envie de manger, le matériel d’expérience est inexistant, les climatiseurs sont partis. Et ce, du fait de la période post crise où ces lieux, selon notre guide, «ont été visités par les pilleurs et voleurs qui ont tout saccagé sur leur passage.» C’est donc avec désolation qu’il dépeint la situation «Aujourd’hui, le Lycée est complètement foutu. C’est le nom seulement. Même le laboratoire que vous venez de visiter est complètement foutu. Ils ont tout cassé, tout volé dedans. Notre seul espoir aujourd’hui, c’est l’Etat et tous les bienfaiteurs qui pourront nous sauver. » à côté de ce qui pourrait être considéré comme un désastre, l’on déplore le non entretien de l’espace vert. Les immondices dans la cour de l’école, la forêt et les hautes herbes cohabitent avec les élèves. « Ici, on tue bien souvent des serpents dans la cour ou même dans les salles de classe et par moments dans les dortoirs. Vraiment que quelque chose soit fait…» nous a lancé S. A, un élève rencontré dans la cour.

Trois (3) par chambres

Si la situation au niveau des salles de classe n’est pas reluisante, elle l’est moins dans les dortoirs. Si le fait de mettre dans de meilleures conditions de travail les élèves en les mettant tous à l’internat est à saluer, aujourd’hui ces têtes pensantes et pleines vivent difficilement. Leurs nuits deviennent des nuits de calvaire en cette période de pluie surtout pour ceux qui sont au troisième étage. Car l’étanchéité ayant cédé, ils sont constamment arrosés en cas de pluie. Ce sont des flaques d’eau partout. Sur certains paliers, les toilettes n’existent pas. Comme solution «sur décision du proviseur, les internes logés au troisième étage ont été envoyés au deuxième et au premier étages pour partager avec leurs frères les chambres. Ce qui fait qu’ils sont logés à trois dans les chambres au lieu de deux comme auparavant» nous a confié M. Maïga qui conduisait la visite. Au réfectoire, si les «petits génies» arrivent à avoir les trois repas par jour, il n’en demeure pas moins qu’à la cuisine, il y a des problèmes. Le tour fait à cet endroit nous a permis de remarquer que l’état des marmites dans lesquelles les repas sont cuisinés laisse à désirer. Tellement elles sont devenues vieillissantes et ne répondent plus aux normes de cuisine de grandes capacités. Car ce sont 785 élèves qui doivent être nourris chaque jour. Tout cela se passe dans des conditions d’hygiène approximatives. Faisant le tour des bâtiments, laboratoires, cuisine et des dortoirs, malgré la déception qui se lisait sur les visages, tous ont émis le vœu et le souhait de voir cet établissement retrouver ses lettres de noblesse avec le nouveau pouvoir que dirige le président de la République Alassane Ouattara. Vivement que cet espoir devienne réalité pour la communauté éducative du Lycée scientifique qui, du reste, abrite quatre autres établissements. A savoir les lycées mixtes, 1, 2 et 3 ainsi que le collège moderne 1
JEAN PAUL LOUKOU

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:33

Cote d'ivoireLes enseignements dans le primaire public pourraient connaitre des perturbations. Le Mouvement des Instituteurs pour la Défense de leurs Droits (MIDD) a décidé d'observer un arrêt de travail de 48 heures du 23 au 24 Avril prochain sur toute l'étendue du territoire national. C'est ce qui ressort de l'Assemblée Générale ordinaire de Pâques du Midd, tenue hier au Groupe scolaire Amon d'Aby, au Plateau. Les syndicalistes estiment que trop de temps a été accordé au Gouvernement ivoirien pour la satisfaction de leurs différentes revendications. Selon le secrétaire général de ce Mouvement, Mesmin Komoé, les revendications datent de trois ans. Et jusqu'à ce jour, aucun début de solution n'est apporté aux préoccupations des Instituteurs. Il s'agit du paiement correct avec rappel de tous les reliquats des indemnités contributives au logement, du paiement de la deuxième moitié de la bonification indiciaire, du paiement du rappel lié au Cap des années 88 à 92. A cela s'ajoute le déblocage des avancements avec effets financiers. Le Secrétaire général du Midd a indiqué qu'au terme de la grève de quarante huit heures d'avertissement, ''si aucune solution n'est trouvée aux préoccupations des Instituteurs, la grève sera reconduite pour une semaine (du 10 au 15 Mai 2012), puis pour une durée illimitée. «Toutes les démarches et interpellations de la tutelle et du Ministère de la Fonction Publique se sont avérées infructueuses », a fait remarquer le numéro un de ce mouvement. Aussi s'est il offusqué du recrutement cette année des instituteurs adjoints (IA). Pour lui, il faut relever le niveau des instituteurs en recrutant ceux qui ont le niveau Bac et abandonner le concours de recrutement des instituteurs Adjoints. «D'ailleurs ce n'est pas normal que ces enseignants fassent le même travail et qu'ils aient la même obligation et qu'un groupe soit moins payé que l'autre. Ce mécanisme n'est pas du tout bon. Nous sommes dans un système de raccrochage qui ne dit pas son nom », a relevé Komoé.
Anzoumana Cissé

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:42

Cote-divoire-drapeauBouaflé, La deuxième édition de la semaine nationale du civisme sur le thème "la réconciliation de la jeunesse avec les institutions de la République" a été organisée vendredi au centre culturel Koko, en présence des autorités administratives, traditionnelles et militaires.
Cette semaine, initiée par le ministère de la Promotion de la jeunesse et du Service civique, a pour but de faire connaitre à la population ivoirienne les symboles et institutions de l’Etat.
Le représentant du ministre, Bema Coulibaly, a indiqué qu’il est temps de renforcer les capacités citoyennes des populations car, a-t-il souligné, "les crises successives que la Côte d’Ivoire a connues sont dues en grande partie au non respect de certaines valeurs civiques et citoyennes".
Il a rappelé la mission de son ministère qui est l’encadrement et la formation des jeunes, mais surtout l’éducation de toute la population aux valeurs civiques.
La cérémonie a été ponctuée par une conférence sur le thème "connaissances des symboles, des institutions de la République et des attributs des autorités qui les incarnent", prononcée par Ahoutou Jules, directeur régional de la Promotion de la jeunesse et du Service civique.
Le conférencier a d’abord présenté les institutions et leurs attributs, les symboles de l’Etat et enfin les engagements de la population en tant que citoyenne.
Il a exhorté la population au respect scrupuleux du drapeau national, de l’hymne national et de la photo du chef de l’Etat.
"Tous ces symboles identifient la Côte d’Ivoire à l’extérieur. Donc, ils méritent respect", a-t-il fait savoir.
Ahoutou Jules a ensuite souhaité que les ivoiriens imitent ces pays riches qui restent méticuleux sur des principes comme l’éthique, l’intégrité, la responsabilité, la ponctualité et l’amour pour le travail.
La semaine prend fin le samedi par une opération de salubrité au centre hospitalier régional (CHR) de Bouaflé.
Source: AIP

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:48

Les élèves de Côte d’Ivoire ont subi un traumatisme énorme pendant la crise post-électorale. En partenariat avec le Rotary club Abidjan golf, la fondation Orange Côte d’Ivoire télécom a décidé d’offrir une prise en charge psychologique à plus de 3.000 élèves de Yopougon et d’Abobo. L’annonce a été faite le 30 septembre au siège de la fondation à Marcory. Le président du Rotary club Abidjan golf, Daniel Martre, a expliqué que ces consultations psycho-thérapeutiques se feront par groupes. « Nous voulons permettre aux élèves d’extérioriser leur ressenti des événements et leur permettre de reprendre les cours dans de meilleures conditions », a-t-il indiqué. Pour le finacement, la secrétaire générale de la fondation Orange, Henriette Billon, a versé un premier acompte de 37 millions de Fcfa. Selon elle, par ce geste, son entreprise veut contribuer à la réconciliation nationale : « Tout ce qui est traumatisme est difficilement pris en charge en Afrique. Nous avons voulu innover en créant ce projet. » Ajoutons que les groupes scolaires Epp banco et Epp Plateau à Yopougon et Abobo seront également réhabilités dans le cadre du projet.
S.S (stagiaire)

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:15

soro.jpgAccompagné du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Cissé Ibrahim Bacongo, il a constaté l’évolution des travaux de réhabilitation.
Le nouveau visage tant attendu de l’université de Cocody tarde à se dévoiler. Les travaux d’élagage, de désherbage, d’assainissement et de nivellement sont encore en cours. Au dire du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les travaux de la clôture ne sont qu’à 15% de réalisation. Le constat a été fait, lors de la visite de terrain initiée par le Premier ministre, sur le site. Le chef du gouvernement a dit comprendre l’impatience des Ivoiriens quant à la fin des travaux et au démarrage des cours. Mais, pour Guillaume Soro, le plus important, c’est de partir d’un bon pied et ne pas faire du bricolage. Il faut, estime-t-il, une planification et des orientations claires par un bon travail. « Je demande au ministre de prendre le temps de faire le travail comme il le faut. Bien sûr qu’on aura perdu des mois, mais, on aura gagné à long terme avec une université viable qui va former des étudiants de qualité. Il ne faut surtout pas tomber dans la précipitation et sacrifier des générations qui auront des connaissances approximatives avec des diplômes dévalués et qui grossiront le marché du chômage. Il faut un travail sérieux et de qualité », a-t-il recommandé. Selon lui, le plus important reste les enseignements de qualité et les diplômes crédibles qu’auront les étudiants qui sortiront de cette nouvelle université. Sur l’espace de Blingué, un bidonville déguerpi récemment par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les ouvriers commis à la tâche s’attellent à raser les talus pour permettre la construction de la clôture. Une clôture qui ne serait pas très haute, et qui permettrait aux populations qui emprunteraient le boulevard de France d’avoir une belle vue de la première université de Côte d’Ivoire. Contrairement aux travaux engagés après la crise post-électorale par le ministère de tutelle, ceux de l’ancien parking financés par le district d’Abidjan, avancent. Des salles de travaux dirigés, des bureaux de professeurs, des blocs sanitaires, dans amphithéâtres, etc sont en voie de finition. Le ministre Bacongo a expliqué que des dispositions ont été prises pour accorder une priorité aux salles de travaux dirigés et aux amphithéâtres. Ils permettront d’accueillir dans les plus brefs délais les étudiants pour la reprise des cours. Le ministre note que le coût des travaux et de l’équipement des deux universités, Cocody et Abobo-Adjamé et l’ex-École supérieure interafricaine d`électricité de Bingerville (Esie) s’élève à 35 milliards de Fcfa dont un gap de 10 milliards reste à combler.
Adélaïde Konin

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 10:28

kandia.jpeg«La Côte d’Ivoire a besoin de 17.000 classes par an », c’est l’information donnée le 03 octobre par Kandia Camara, ministre de l’Education nationale à son cabinet au Plateau. C’était lors de la rencontre avec les entrepreneurs inscrits dans le projet de la Banque mondiale dénommé Programme d’appui au secteur éducation-formation (Pasef). Débuté en 1999, ce projet vise à doter le pays de suffisamment d’écoles pour résoudre le problème de non-scolarisation des enfants. Sur 300 classes prévues par le projet, il n’en reste plus que 96 encore en chantier. La ministre a exhorté les entrepreneurs à redoubler d’efforts pour les terminer. « En décembre, nous devrions être en mesure d’affecter de nouveaux élèves à la rentrée du 24 octobre. Les bailleurs attendent qu’on finisse avec ce projet pour financer d’autres encore plus grands. Notre vision pour accéder au développement, c’est d’avoir moins d’analphabètes», a-t-elle indiqué. Les entrepreneurs ont mentionné un problème de décaissement avec la banque. Une réunion est prévue, à cet effet.
S.S (stagiaire)

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 12:27

ActivitésLa reprise des cours dans les universités de Cocody et d’Abobo-Adjamé n’est
certainement pas pour demain. En tout cas, mercredi dernier lors d’une conférence de
presse, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Cissé
Ibrahim Bacongo s’est vu embarrassé et gêné sur la question : «Je souhaite que cela soit

dans un autre cadre». Il ne peut en être autrement. En effet, à la faveur de la prise de
pouvoir par Alassane Ouattara, instruction ferme a été donnée au ministre de fermer les
universités et les résidences universitaires jusqu’à nouvel ordre. Car ces lieux seraient,
selon les nouvelles autorités, des caches d’armes pour les étudiants et des militants de La
majorité présidentielle (Lmp). Ainsi, pendant des semaines, des bulldozers et autres
Caterpillars s’étaient déchaînés sur ces sites. Cinq mois après, les travaux de réhabilitation
restent toujours coincés. Aucune couche de peinture n’est faite. Les amphis sont presque
en lambeaux. Les salles de travaux dirigés (Td) qui grouillaient de monde, il y a un passé
récent, ressemblent à un cimetière. Au niveau des laboratoires, c’est le même constat.
Selon un enseignant, sous le couvert de l’anonymat, les quidams ont même apporté des
virus dans certains laboratoires d’expérimentation. Pourquoi faire ? En tout cas, ils sont
les seuls à le savoir. Selon lui, la reprise n’est pas pour les six prochains mois à venir. Car,
il n’y a aucune donnée permettant à la présidence et à la scolarité de l’université de
fonctionner. Poussant très loin notre curiosité, nous nous sommes rendus devant la
présidence de l’université de Cocody. Les portes sont hermétiquement fermées. Les
documents éparpillés au sol. «chef, tout a été pillé» nous indique un des vigiles. Tous les
documents ont été emportés y compris le matériel informatique. Il en est de même à la
direction de la scolarité. Tous les documents des étudiants sont partis en fumée. Ici,
aucun étudiant ne peut retrouver un papier. Tout a été pillé et incendié par «les libérateurs
de la Côte d’Ivoire». Sur leur passage, ces derniers ont tout emporté. La mémoire de cette
prestigieuse université n’existe plus. Un peu plus loin, au campus 2000, c’est un véritable
de cimetière. Les bâtiments attendent sans doute la réhabilitation annoncée par Ibrahim
Cissé Bacongo. Le constat est le même au niveau de l’université d’Abobo-Adjamé. Ce
temple du savoir a été transformé en un camp militaire. Et pourtant, les nouveaux
tenants du pouvoir ont soutenu que la fermeture des universités d’Abidjan et des
résidences universitaires était momentanée. Le temps d’engager des travaux de
réhabilitation et de la construction de nouveaux bâtiments pour accueillir les étudiants.
Joseph Atoumgbré (attjoseph@yahoo.fr)

Le Temps

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