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  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 20:33

EdgardA l’annonce de la dissolution du gouvernement Jeannot Ahoussou le 14 novembre dernier, les observateurs de la scène politique ivoirienne ont retenu leur souffle. Que va-t-il se passer ? Le président Allassane Dramane Ouattara (Ado) va-t-il prendre le gros risque de rompre les amarres avec ses alliés de la coalition « houphouétiste » ?

Questionnements et « haut-le-cœur » au demeurant justifiés par le mobile même de la dissolution. Deux composantes des « houphouétistes» ont voté, en commission parlementaire, contre un projet de loi du gouvernement.

Comment cela a-t-il pu se produire ? On soupçonne évidemment un manque de communication, de préparation, de collaboration, de synergie en amont. Coalition politique ne rimant pas forcément avec unanimisme à tout propos et hors-propos. Surtout lorsqu’elle revêt un caractère purement stratégique. Dans le cas d’espèce, la contradiction principale opposait au système ou clan Gbagbo, au pouvoir. Mais cette contradiction, de par sa nature même, est appelée à s’étioler puis à disparaître. Si les positions et comportements des survivants de l’ancien régime peuvent encore servir d’alibi à l’union, force est de constater qu’à terme ils ne suffiront pas, à eux seuls, à lui servir de repoussoir.

Il est aussi de l’ordre normal des choses qu’au fur et à mesure que cette contradiction s’estompe, des contradictions secondaires contenues jusque-là, deviennent des principales. A ce moment, surgiront pour la coalition, de vrais tests de viabilité.

Alors, un simple couac sur un projet de loi paraît un premier incident de parcours, vite cerné par les protagonistes. Ce qui a permis au chef de l’Etat d’installer Daniel Kablan Duncan dans le fauteuil qu’occupait précédemment Jeannot Ahoussou. Ce faisant, Ado manifeste sa déception de principe, mais le PDCI (Parti démocratique de Côte-d’Ivoire) conserve la primature. Un peu comme dans un jeu de chaise musicale, quelques portefeuilles ministériels changent de titulaires, tandis que d’autres disparaissent purement et simplement. Du côté des coalisés, les meubles sont sauvés. De celui du pouvoir, l’honneur est sauf. Incident clos.

La coalition au pouvoir a de solides raisons de faire l’économie d’une crise interne. Les défis de la Côte-d’Ivoire sont ailleurs. Le plus pressant, c’est la sécurité. Passe encore pour des cas de grand banditisme, de gangstérisme. On ne sort pas d’une crise armée comme d’un anodin sinistre. Il faut forcément du temps aux forces officielles pour prendre entièrement le contrôle de la situation sécuritaire. En Côte-d’Ivoire, des actions dans le sens d’un tel contrôle ne sauraient être d’une efficacité certaine sans une démarche intégrée avec les voisins, notamment le Libéria, dont la longue guerre civile a généré des professionnels (warlords), actifs sur le théâtre ivoirien.

L’inquiétant en Côte-d’Ivoire, c’est que des assaillants visent des cibles militaires et emportent armes et uniforme. Faut-il y voir un simple harcèlement du pouvoir ou la préparation d’opérations armées de grande envergure ? Difficile à dire. Toujours est-il que les deux camps s’accusent mutuellement. Pour le pouvoir, les commanditaires des attaques sont tout désignés : les mauvais perdants dont le joker a attendu d’être extrait d’un bunker, à coups de boutoir. LIRE LA SUITE)))

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 16:29

« Nous avons eu un déjeuner de travail avec la sous-secrétaire d’Etat Madame Maria Otero en présence de Mr Johnnie Carson et l’ambassadeur CDebaca. Nous avons eu un entretien très fructueux, très utile où nous avons parlé de la lutte contre du travail des enfants ainsi que toutes les mesures prises par la Côte d’Ivoire pour remédier à ce fléau

Ensuite nous avons eu l’immense plaisir de rencontrer la secrétaire d’Etat, Madame Hillary Clinton qui nous a reçu avec beaucoup de gentillesse et de spontanéité. Je lui ai expliqué le travail que nous faisons au niveau du Comité national de surveillance et du Comité interministériel dans le cadre de la traite et l’exploitation des enfants. Puis nous avons parlé de mes fonctions de Première Dame. Elle a m’a donné quelques conseils comme vous le savez elle a été dans une fonction précédente Première Dame des Etats Unis. Elle a beaucoup encouragé la Côte d’Ivoire et félicité son Président et m’a demandé de lui transmettre ses meilleures salutations. Ça été une rencontre pleine de gentillesse. »

Propos recueillis par DIRCOM

Source abidjan.net



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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:24

Abidjan -Le gouvernement ivoirien se réunira mardi et mercredi, sous la présidence du premier ministre, garde des Sceaux, ministre de la Justice, Jeannot Kouadio-Ahoussou, dans le cadre d’un séminaire pour adopter son programme de travail 2012.

Dénommé "Programme de travail gouvernemental" (PTG 2012), ce programme est élaboré sur la base du Plan national de développement (PND 2012-2015), indique-t-on.

Ainsi, lors de ce séminaire gouvernemental est de dresser, les membres du gouvernement vont dresser les lignes directrices de l’action du gouvernement ainsi qu’un état exhaustif des actions majeures réalisées et celles à réaliser par les départements ministériels, de janvier à fin décembre 2012.

Plusieurs travaux préparatoires ont précédé ce séminaire, à l’occasion duquel chaque ministre présentera son plan d’action au gouvernement, souligne-t-on.

L’ouverture du séminaire qui aura lieu mardi à la salle des Pas perdus du palais présidentiel, sera marquée par un discours d’orientation du chef du gouvernement qui présidera également mercredi, à 14H 30, la fin des travaux.

Souce: AIP

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 12:04

ado regardant sa montreÇa y est ! C’est fait ! La Côte d’Ivoire est admise à l’initiative Ppte depuis le 26 juin 2012. C’est la nouvelle qui met le gouvernement dans une intense joie, au point de «sabler le champagne» lors du Conseil hebdomadaire tenu à Yamoussoukro, la semaine écoulée et du baume au cœur de nombreux Ivoiriens. La Côte d’Ivoire, rejoint ainsi, le «club» très fermés des «42 Ppte» dans lequel, se sont déjà installés, l’Ouganda, le Burkina-Faso, la Mauritanie, le Niger, le Honduras, le Malawi, le Nicaragua, Sao-Tomé, Principe, etc. Mais, depuis l’annonce de la «bonne nouvelle», ouf de soulagement, interrogations et railleries s’entremêlent. Tout est parti de cette déclaration de Philippe Egoumé, ancien Représentant du Fonds monétaire International (Fmi) en Côte d’Ivoire, à l’issue d’une audience avec le chef du gouvernement, Guillaume Soro, le lundi 30 mars 2009. Il était accompagné de feu Paul-Antoine Bohoun-Bouabré, Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement, et de M. Charles Diby Koffi, alors Ministre de l’Economie et des Finances.

Ce jour-là, avec Soro Guillaume, nommé Premier ministre par Laurent Gbagbo, deux ans plus tôt, l’initiative Ppte était au centre de l’audience. «Je suis venu annoncer officiellement que le vendredi 27 mars 2009, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (Fmi) a approuvé le programme économique de la Côte d’Ivoire appuyé par la facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance. C’est un programme de trois ans, qui permettrait à la Côte d’Ivoire d’avoir accès à des ressources qui s’élèveront à 570 millions de dollars, soit environ 260 milliards de Fcfa. Il faut noter que sur ce montant, 60 milliards de Fcfa seront utilisés pour rembourser les appuis financiers reçus dans le cadre du Fonds d’appui d’urgence post-conflits. 200 milliards de Fcfa seront ensuite décaissés sur trois ans», avait déclaré M. Egoumé. On comprend donc que l’arbre dont les fruits sont récoltés aujourd’hui par le nouveau pouvoir a été planté par le régime déchu sous des pluies de bombes et de missiles, le 11 avril 2011 de Laurent Gbagbo. S’il est vrai que les hommes passent et que le pays reste, que le pouvoir est une continuité, il aurait été à l’honneur du gouvernement d’Alassane Ouattara, de rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui lui revient. Que perdrait le pouvoir Ouattara en reconnaissant, ne serait-ce que la paternité de l'initiative du dossier Ppte au régime Laurent Gbagbo, surtout que ceux qui, techniquement, l’ont porté à bout de bras, lui ont donné corps et esprit, depuis 2009, sont encore aux affaires? Il s’agit du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, alors Premier ministre et Charles Koffi Diby, Ministre de l’Economie et des Finances.

Ce dossier était donc «du tout cuit» ou presque pour Ouattara et son gouvernement… Ils n’avaient plus qu’à s’en servir… Mais, à en juger par cette absence d’hommage, voire cette simple marque de reconnaissance «pour service rendu» à l’endroit de l’ancienne équipe dirigeante, qui, il faut le rappeler, portaient encore la légitimité des suffrages des Ivoiriens, l’on pourrait être tenté de croire que le Président Ouattara a une dent bien aiguisée contre Laurent Gbagbo. Quoi qu’il en soit, il faut tirer le chapeau au Président de la République, dont l’entregent a été pour beaucoup dans la décision des dirigeants des Institutions de Breton Woods où il a débuté, à 27 ans, sa carrière d’économiste. Mais, les Ppte, c’est quoi au juste ? Cette question est sur toutes les lèvres depuis quelques jours.

Si l’on en croit Jean Charles, économiste financier, interrogé sur la question par un confrère de la place, les avantages attendus au point d’achèvement du Ppte (au titre du Ppte et de l’Iadm) sont les suivants : «Allégement de la dette à travers une baisse du service et une réduction du stock de la dette/amélioration des ratios de la dette (stock de la dette sur Pib, exportations et revenus ; services de la dette sur exportations et revenus), grâce à l’annulation des intérêts et l’annulation partielle et la restructuration du stock. L’on va assister à un encouragement aux Ide (Investissements directs étrangers), accélération des investissements en général et stimulation de la croissance pouvant se traduire par une forte réduction de la pauvreté». Pour le ministre Charles Koffi Diby (…) Les ressources Ppte se situent entre 400 et 500 milliards de Fcfa par an pendant plusieurs années. Mais il s’empresse d’ajouter : «Quoique fortement attendues par les uns et les autres ces ressources ne sauraient constituer, à elles seules, l’ensemble des moyens financiers nécessaires au pays pour se relancer vigoureusement et durablement. Ces ressources nous ouvrent les portes; elles sont une étape primaire nécessaire. Parce qu’elles permettront à l’Etat d’avoir une marge de manœuvre aussi bien au niveau budgétaire qu’au niveau de la trésorerie publique. Si cette marge est bien utilisée, le secteur privé nous accompagnera dans le processus de relance.

Motivés aussi par l’utilisation judicieuse du gap dégagé grâce aux ressources Ppte, des bailleurs de fonds comme la Banque africaine de développement (Bad), l’Union européenne, l’Agence française de développement (Afd) et bien d’autres partenaires au développement viendront nous assister par le biais des appuis budgétaires, des prêts souverains octroyés à l’Etat ou par le financement du secteur privé». Voilà l’intérêt direct et les avantages liés aux Ppte. Il y a donc de quoi pavoiser, psalmodier, à porter un toast… C’est le jackpot ! Souhaitons seulement que la gestion de ce programme (Ppte) qui porte les espoirs de tout un peuple réponde aux nombreuses attentes allant des plus irréalistes aux plus légitimes à travers « des investissements accrus dans les différents secteurs sociaux et donner un meilleur environnement de vie aux populations », comme promis par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, lui-même.

COULIBALY Vamara

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 23:33

ActivitésABIDJAN, Le président ivoirien Alassane Ouattara a limogé mardi le ministre de l`Intégration africaine Adama Bictogo, par ailleurs membre de la médiation ouest-africaine dans la crise au Mali, une démission qui serait liée à l`affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan
en 2006.

Par un décret signé de M. Ouattara, "il est mis fin aux fonctions de ministre de l`Intégration africaine de M. Adama Bictogo", indique la présidence dans un communiqué.

Le ministre des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, "exerce à titre intérimaire" ces fonctions, ajoute le texte.

Figure du Rassemblement des républicains (RDR), le parti présidentiel, homme d`affaires prospère, personnalité controversée et flamboyante, M. Bictogo était très impliqué ces dernières semaines dans la médiation de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao) - actuellement présidée par la Côte d`Ivoire - sur la crise au Mali.

C`est la première fois que M. Ouattara, au pouvoir depuis avril 2011 après quatre mois d`une crise postélectorale ayant fait quelque 3.000 morts, se sépare de l`un de ses ministres.

Selon une source proche du dossier, ce limogeage est lié à l`affaire des déchets toxiques, dans laquelle le nom de M. Bictogo a été cité.

"Il est venu ce matin, il a donné sa démission et le président l`a acceptée", a indiqué à l`AFP cette source, selon laquelle l`ex-ministre souhaite "pouvoir lui-même se défendre dans cette affaire" qui défraie la chronique depuis des années.

Dans un article publié cette semaine, l`hebdomadaire Jeune Afrique affirme que, selon un rapport d`enquête de la police économique et financière ivoirienne, Adama Bictogo est l`une des trois personnalités ivoiriennes "soupçonnées d`avoir détourné une partie des indemnités qui auraient dû être payées aux victimes de la pollution causée par le déversement de déchets toxiques à Abidjan, en août 2006".

Le dossier, impliquant aussi Claude Gohourou, qui avait créé une association de victimes, et Cheick Oumar Koné, président du club de football ivoirien Africa Sports, "a été déposé sur le bureau du procureur d`Abidjan, qui a saisi un juge d`instruction depuis février", a-t-on appris de source proche du dossier.

Le rapport préconise que les trois hommes soient poursuivis pour "faux, usage de faux, détournement de fonds, recel et complicité", affirme le journal.

Quelque 4,65 milliards de FCFA (plus de 7 millions d`euros), sur les indemnités versées par la multinationale Trafigura, affréteur du navire, auraient été détournés, selon la même source.

Le cabinet d`avocats britannique Leigh Day&Co, chargé de défendre les victimes, avait affirmé en octobre 2011 que cette somme, destinée à indemniser 6.000 victimes, avait été détournée.

Le déversement de résidus toxiques du cargo Probo Koala à Abidjan en août 2006 avait causé la mort de 17 personnes et des milliers d`intoxications, selon la justice ivoirienne. Trafigura a toujours nié qu`il ait provoqué décès et maladies graves. LIRE LA SUITE SUR)))

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 12:16

ado-et-janot.5.jpgLe président de la République est rentré de son séjour privé en France. C’est à 17 h 23 mn ce mardi 8 mai que le Gruman à bord duquel se trouvait le président de la République, Alassane Ouattara, a atterri sur le tarmac de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Après les honneurs militaires et les civilités, le président de la République a, séance tenante, convoqué une réunion de crise au salon d’honneur, avec le Premier ministre, garde des Sceaux, ministre de la Justice, les ministres de l’Intérieur, Ahmed Bakayoko et délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, le chef d’état-major des FRCI, le directeur général de la police, le commandant supérieur de la gendarmerie, au sujet des vagues d’évasions de prisonniers, que la Côte d’Ivoire a connues ces derniers temps.

Suite à cette rencontre, Alassane Ouattara a annoncé des sanctions contre les responsables de ces actes qui mettent en péril la sécurité des Ivoiriens. « Je pense que cette question importante, j’en ai discuté avec le Premier ministre et le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur. Ce qui s’est passé est totalement inacceptable. J’ai décidé de prendre des sanctions qui seront communiquées ce matin (aujourd’hui mercredi, ndlr). Il faut que les Ivoiriens vivent en paix et que la sécurité soit renforcée partout, même dans les prisons », a martelé le chef de l’exécutif ivoirien. Et Alassane Ouattara d’élever le ton : « Ce n’est pas acceptable qu’en une semaine il y ait deux évasions. C’est parce que des personnes n’ont pas fait leur travail. Elles seront sanctionnées de matière individuelle. C’est la décision que je viens de prendre avec le Premier ministre, ministre de la Justice et les généraux que je viens de recevoir. Nous ferons en sorte que les prisons soient débarrassées des gens qui sont complices de ces actes », a conclu le chef de l’Etat.

En outre, Alassane Ouattara s’est prononcé sur le changement de régime qui vient de se produire en France. A la question de savoir si cet avènement des socialistes au pouvoir aura un impact sur les relations entre le France et la Côte d’Ivoire, le n°1 ivoirien s’est voulu rassurant. « Les relations entre la Côte d’Ivoire et la France sont fortes. Donc, le changement de régime en France ne changera rien à cette excellente relation. D’ailleurs, c’est le message que nous avons échangé, le président élu François Hollande et moi-même», a précisé le président de la République. Par ailleurs, Alassane Ouattara a démenti toutes les rumeurs qui font état de ce qu’il serait allé en France pour des raisons de santé.
JERÔME N’DRI

L'intelligent d'Abidjan

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 10:11

Cote d'ivoireOn connait depuis le lundi 7 mai, les trois opérateurs de téléphonie mobile détenteurs de la Licence de 3ème génération (3G) en Côte d’Ivoire. C’est le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Bruno Koné, au cours d’une conférence de presse, qui l’a annoncé.

“Mieux informer les populations des avantages attendus par le déploiement de services mobiles 3ème génération en Côte d’Ivoire, d’une part, et informer celle-ci de la liste des opérateurs retenus pour l’exploitation d’une licence mobile 3ème génération, suite à l’appel à candidature lancé par le gouvernement d’autre part’’. Telles étaient les principales raisons de la rencontre entre le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Bruno Koné, et la presse. Une rencontre qui s’est tenue le lundi 7 mai, au Plateau, et qui a permis au premier responsable du secteur de la téléphonie et des Ntic de se prononcer sur l’ordonnance portant code de la télécommunication, en attendant le bilan semestriel prévu pour juillet prochain. Selon le ministre Bruno Koné, « le code de 1995 étant totalement dépassé », il fallait un nouveau texte. Ainsi, le nouveau, dont l’élaboration a débuté depuis 2004 et revu en 2008-2009, à l’initiative des opérateurs, et qui s’est achevé avec la troisième étape en 2010, a fait l’objet d’une vaste concertation de tous les acteurs. Un texte qui, selon le ministre, « inclut la totalité des propositions. Objectif : l’adapter à la nouvelle donne ». En attendant que la quatrième Licence mobile 3ème génération trouve preneur, les trois premières sont, au dire de Bruno Koné, « propriétés des compagnies, Moov, MTN et Orange Côte d’Ivoire ». Ces trois opérateurs ont déboursé chacun la somme de 6 milliards FCFA pour son obtention. Soit, 18 milliards FCFA pour le gouvernement ivoirien. Cependant, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication a indiqué qu’ils ont au préalable rempli les conditions exigées par le cahier de charges demandé par l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI) et cela s’est fait en toute transparence.
Impact de la téléphonie mobile 3G
Comme critère, il fallait être à jour vis-à-vis de l’Etat ivoirien, s’engager à un taux de couverture nationale de 95% d’ici 4 ans. Aussi, il a expliqué que l’impact de la 3G sur la vie sociale et sur l’économie de notre pays sera appréciable. Les opérateurs mobiles pourront fournir de nouveaux services innovants de qualité, aux consommateurs. Contrairement à la téléphonie mobile de deuxième génération (2G), qui permet une transmission en mode circuit avec des débits peu élevés, celle de troisième génération (3G), permet des débits de transmission élevés en mode paquet, qui assurent une meilleure qualité de service. Ainsi, la 3G permet de fournir aux utilisateurs des services de communication mobile à haut débit, incluant notamment la visiophonie, la visioconférence, la messagerie multimédia, le transfert de fichiers de grande taille, la géo-localisation, etc.
JULES CESAR

Le Mandat

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:09

INPHB.JPGLe directeur général par intérim de l’Institut polytechnique Houphouët Boigny (INPHB) de Yamoussoukro, M. Koffi N’Guessan, a annoncé le jeudi 26 avril dernier, au cours d’une rencontre avec le personnel de cette institution à l’antenne d’Abidjan (Campus de Cocody), le renvoi de 170 agents pour motif économique. Selon des témoins, cette menace qui planait depuis le renversement du président Laurent Gbagbo est devenue effective jeudi dernier. Parce que selon le DG intérimaire, les ressources propres de l‘institut ne permettent plus de payer les salaires jugés colossaux. ‘’C’est archi faux. En dehors du budget de l’Etat, l’argent que faisait rentrer le département de la formation critique permettait d’assurer toutes les charges. Mais contre toute attente, le nouveau DG a mis fin aux activités de la Formation continue. C’est la chasse aux pro-Gbagbo qui ne dit pas son nom. Après le limogeage du DG Ado Gossan qui a ses comptes actuellement gelés par le pouvoir Ouattara, c’est à notre tour d’être sacrifié », a protesté un agent licencié sous le couvert de l’anonymat.

Ainsi, des agents qui ont un contrat à durée indéterminée ont été purement et simplement jetés à la rue. Des projets d’importance à l’INPHB connaissent également une fin prématurée avec la nouvelle direction générale.

De nouveaux directeurs ont été nommés. Pis, selon des témoins, un fonctionnaire à la retraite, Coulibaly Kélekoun, a été rappelé pour occuper les fonctions de directeur des ressources humaines. Le nouveau DG a également annoncé la suppression de l’antenne d’Abidjan et le retour des services décentralisés à Yamoussoukro.

En clair, par cette opération vise, selon les travailleurs, le régime Ouattara cherche à effacer l’ère Ado Gossan des annales de cette institution. Chose à laquelle certaines personnes se sont opposées lors de la rencontre de jeudi. Parce que pour elles, l’ancien DG a contribué efficacement au rayonnement international de cet institut de formation de l’élite ivoirienne, sous l’ère Gbagbo.
Didier Kei

Notre Voie

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 13:32

Ado_Pm_Jeannot.jpg« Nous allons revenir dans 3 trois mois pour nous assurer que les mesures prises hier, (Ndlr : Mardi 21 Mars) en conseil de ministres, sont respectées. 11 mesures ont été prises en conseil de ministres, et seront analysées avec les moyens mis à la disposition du ministère du Commerce. Ce, pour permettre aux Ivoiriens de manger à leur faim.». Ces propos tenus à l'Abattoir de port-Bouët, sont ceux du Premier ministre, Jeannot Ahoussou Kouadio, à l'issue de la visite des marchés d'Adjamé (Cocoprovi ), Treichville et l'Abattoir de Port-Bouët. Selon lui, après la réduction de la Tva, le gouvernement va désormais s'attaquer aux problèmes structurels en installant un comité de veille. Les élus locaux, les préfets et sous-préfets seront associés à cela. A en croire le Premier ministre, le comité de veille va recueillir les plaintes et les doléances. Faisant savoir que la lutte sera engagée contre les intermédiaires qui pratiquent des faux-frais et organisent ou créent des abattoirs parallèles. « Les faussaires qui seront pris vont être jugés et condamnés. Je peux rassurer les Ivoiriens que le Président de la République a entendu leur cri. Demain même (Ndlr : aujourd'hui), nous avons prévu une rencontre avec les opérateurs économiques», a révélé le Premier ministre, lors du point de presse. Pour éviter que des commerçants ou transporteurs utilisent des prétextes pour majorer les prix, Ahoussou Kouadio a également annoncé la réparation des pistes rurales pour l'acheminement des produits vivriers. Selon lui, Il faut aborder le problème en profondeur et voir comment transporter les produits en réhabilitant les routes. Le premier ministre a surtout appelé les Ivoiriens à la discipline, en respectant les règles du jeu du commerce, à l'union, pour lutter efficacement contre la cherté de la vie, et au travail, pour produire davantage. Lors de cette tournée, Ahoussou Kouadio a pu s'imprégner des prix des denrées alimentaires sur les marchés. « C'est combien ?», demande le Premier ministre à une commerçante de fruits. « 4 papayes à 500 FCFA, monsieur.», répond la vendeuse. Il marque ensuite un arrêt au marché de bananes et Irié Lou Yvonne, présidente de la Cocoprovi, explique les difficultés rencontrées par les commerçantes pour acheminer leurs produits vivriers sur Abidjan. « Le carburant est cher. On nous fait payer trop de frais sur la route », dit-elle. Au même moment, les autres vendeuses se mettent à s'écrier : « Tout est cher ! Aidez nous ! le marché est cher ! ». Même son de cloche à Treichville : « Diminuez. Marché est cher » ou « On ne veut plus sachet noir, on veut panier ». Un visite qui a permis au Premier ministre et à sa délégation ministérielle (Albert Mabri Toikeuse, N' dri Yoman, Anne Ouloto, Gaoussou Touré et Dagobert Banzio) de vivre le quotidien des Ivoiriens et de se rendre compte des difficultés des commerçants.

Soumba O. (Stagiare)

Le Patriote

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 13:32
ado-et-janot.JPGCONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 14 MARS 2012
DECLARATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
S.E.M Alassane OUATTARA

Monsieur le Premier Ministre, Chef de Gouvernement,
Messieurs les Ministres d'Etat,
Mesdames et Messieurs les Ministres,

Je me réjouis tout naturellement de vous retrouver au grand complet ce matin !
Je voudrais pour commencer, adresser mes vives félicitations au Premier Ministre, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Me Jeannot Ahoussou Kouadio, que j'ai nommé pour diriger ce nouveau Gouvernement. Je suis convaincu, Monsieur le Premier Ministre, que vous saurez relever les grands défis qui se présentent à nous.
Je voudrais également souhaiter la bienvenue aux nouveaux Ministres et demander à tous les ministres du précédent gouvernement de faciliter leur intégration rapide au sien de l’équipe gouvernementale.
J’ai bien évidemment une pensée affectueuse pour l’ancien Chef de Gouvernement, Guillaume Kigbafori Soro, qui vient d’être brillamment élu à la tête de l’Assemble Nationale. Je lui adresse, en votre nom à tous, mes sincères félicitations et je souhaite que dans ses nouvelles fonctions, il contribue à l’approfondissement de la démocratie dans notre pays.

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Messieurs les Ministres d’Etat,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
J’ai décidé de reconduire, avec vous, tous les membres de l’équipe gouvernementale sortante au regard de l’important travail accompli par chacun d'entre vous, en si peu de temps, dans un contexte particulièrement difficile, où il a fallu affronter toute une série d’urgences.
Je souhaite donc que vous puissiez continuer ce travail afin de faire aboutir les différents chantiers que vous avez entamés.
A l’occasion des séminaires gouvernementaux, vous avez décliné les actions significatives de vos départements ministériels et vous avez fait une évaluation des défis qui restent à relever. Je souhaite à présent l’application de ces engagements afin que nos actions soient visibles et profitables à tous nos concitoyens.

Monsieur le Premier Ministre,
Vous avez défini les priorités auxquels le Gouvernement est confronté. Elles sont conformes aux attentes de nos compatriotes qui sont grandes :
- Le renforcement de la sécurité,
- La création d’emploi, notamment pour les jeunes,
- La réhabilitation et la construction de nouvelles infrastructures économiques,
- La réorganisation du système de santé,
- La restructuration du système éducatif
- La lutte contre la pauvreté et la cherté de la vie,
- Et bien évidemment la moralisation de la vie publique. Tels sont les grands chantiers qui retiendront l’attention du Gouvernement.
Dans cette perspective, le démarrage effectif de tous les grands projets et le respect de nos échéances sont une priorité. J’accorderai donc une attention particulière à la célérité dans l’exécution des projets et vous serez jugés au respect des calendriers.
Tous les Ministères à caractère économiques et social doivent avoir une action coordonnée pour atteindre cet objectif.
J’invite donc Monsieur le Premier Ministre et les membres du Gouvernement à la cohésion, à une bonne coordination et surtout à la mise en œuvre diligente de l’action gouvernementale.

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Messieurs les Ministres d’Etat,
Mesdames et Messieurs les Ministres,

L’année 2012 sera une année charnière pour le décollage de l’économie ivoirienne et la réussite du programme présidentiel. Chacun devra donc redoubler d’efforts pour que cette année soit un véritable succès sur le plan économique et social.
Je voudrais rappeler ma volonté de construire une société équitable, prospère, respectueuse de la démocratie et des droits de l’homme ; une société réconciliée et en paix.
Je voudrais réaffirmer ma volonté de respecter mes engagements de campagne concernant l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes.

Enfin, je voudrais rappeler que vous avez tous signé une charte d’éthique. Vous vous êtes engagés devant la Nation à respecter des règles, des valeurs morales et des principes déontologiques qui devront guider votre action. Je tiens au respect scrupuleux de cette charte et je n’hésiterai pas à mettre fin aux fonctions des Ministres qui en violeraient les règles ou pour qui des preuves seraient avérées.

La fonction ministérielle constitue un privilège, car elle est l’une des charges les plus élevées au sein de l’Etat, et les Ministres ont des devoirs vis-à-vis de nos concitoyens et de la Nation entière.
J’attends donc que le comportement de chaque ministre soit exemplaire et compatible avec les principes, les valeurs, les règles et les mesures contenus dans la charte d’éthique du Gouvernement.

Je voudrais pour terminer vous rappeler que les Ivoiriens attendent beaucoup de ce Gouvernement et nous avons le devoir de réussir à améliorer leurs conditions de vie.
Je vous demande donc de redoubler d'efforts.

Une vidéo de l'ACSCI pour votre réflexion du jour    

 

 

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