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  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Seth Koko Côte d'Ivoire
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:32

Cote d'ivoireEn visite dans le Nord du pays pour s’enquérir de l’Etat de la normalisation de la vie
économique et administrative, notre reporter a rencontré le préfet de région. Entretien
Le Patriote: M. Préfet, la crise post-électorale s’est estompée. Aujourd’hui, pouvez-vous nous dire comment se passent les choses au plan administratif?

Ouattara Daouda: La crise poste-électorale aujourd’hui, est derrière nous. Depuis l’arrestation du président Laurent Gbagbo, certains de nos collègues étaient partis à Abidjan. Ils sont aujourd’hui, de retour. Les militants de LMP qui avaient peur et qui étaient partis, avec la sensibilisation que nous avons faite en collaboration avec les élus, les religieux, le comité
d’éveil pour la sauvegarde de la concorde que nous avons mis en place, sont revenus. Je pense qu’au niveau de l’administration, le travail se passe bien. Il a repris comme par le passé. En tout cas, en ce qui concerne Korhogo, le travail au plan administratif ne s’est jamais arrêté. Il a peut-être ralenti. Car beaucoup de chefs de service étaient repartis sur Abidjan. Mais, il n’y a jamais eu un arrêt. Nous avons continué à travailler normalement.

LP: Depuis l’intégration de l’aile militaire des Forces nouvelles dans la nouvelle armée et
le dernier conclave de la branche politique du mouvement à Bouaké, est-ce que le premier
représentant du chef de l’Etat que vous êtes ici à Korhogo a désormais les mains libres pour
travailler?

OD: Nous avons les mains libres et nous n’avons jamais eu les mains liées. Lorsque les
Forces nouvelles étaient encore là, elles s’occupaient de la branche défense et sécurité.
Lorsqu’on avait des besoins en matière de défense et de sécurité, nous nous adressions au
commandant Fofié pour nous donner les éléments qu’il faut pour faire le travail. Donc,
pour nous, il n’y a vraiment pas de changement. Aujourd’hui, il y a les forces régulières
qui reviennent. Elles vont prendre le relais et les Forces républicaines vont réintégrer les
camps de la compagnie territoriale de Korhogo sous les ordres du commandants Fofié. La
gendarmerie et la police qui sont des forces de maintien de l’ordre vont commencer à faire
leur travail au niveau de la ville et des sous-préfectures. Le préfet a donc la plénitude de ses
pouvoirs. Et à ce niveau, nous travaillons en parfaite collaboration, pour le moment, avec le
commandant Fofié. Si ailleurs, il y a eu des problèmes, à Korhogo, il n’y en a jamais eu.

LP: Quelle la situation au plan sécuritaire à Korhogo?
OD: Au plan sécuritaire, je peux dire que la situation est quand même assez bien maitrisée.
Aujourd’hui, le seul problème est qu’avec la police et la gendarmerie, nous avons le
point tous les jours au plan sécuritaire. Ce qui n’est pas toujours le cas avec les Forces
républicaines. Leur réaction est de rendre compte d’abord à leur commandant qui à son
tour m’informe. Mais ce n’est pas régulier. Lorsqu’il y a des braquages, nous avons des
informations comme tout le monde. Nous sommes obligé parfois d’appeler le commandant
pour lui dire sur tel axe il y a eu des braquages. Mais depuis une dizaine de jours, nous
n’avons rien entendu. Nous étions inquiets, parce que les FRCI avaient quitté les barrages.
Nous avions craint que le vide laissé soit profitable aux malfrats. Il semblerait qu’à Niakara
et sur l’axe Ferké-Ouangolo, il y ait eu des attaques lorsque les barrages ont été levés. Au
niveau de Korhogo, il n’y a pas eu ces attaques. Je crois qu’ici, la situation est globalement
satisfaisante.

LP: Qu’en est-il des rackets et des tracasseries routières?
OD: C’est un phénomène national. Je pense que les mesures du gouvernement de démanteler les barrages vont porter leurs fruits. Comme on le dit, lorsqu’il y a une volonté politique, il n’y a pas de raison que cela ne marche pas. Comme partout en Côte d’Ivoire, les transporteurs se plaignaient que les Forces républicaines leur prenaient de l’argent. Lorsqu’un camion quitte ici avec un chargement d’anacarde pour aller à Abidjan, c’est au bas mot 300 mille qu’il paye. Ce qui causait l’augmentation des prix. Avec la mesure de la levée des barrages, les choses ont commencé à s’améliorer. Certes, il y a eu quelques velléités de résistance. Il y a une semaine de cela, des transporteurs m’ont appelé pour dire qu’à l’entrée de la ville de Korhogo, il y avait des éléments qui leur prenaient 1000 FCFA en guise de laissez-passer.

J’ai appelé le commandant Fofié. Il m’a répondu qu’il a donné des instructions pour que tous
les barrages soient levés. Donc il n’est pas sûr que ce soit ses éléments. Nous sommes allés sur le terrain avec le maire. Nous avons constaté que ce sont des éléments de la compagnie territoriale de Korhogo. Lorsque le commandant a eu le retour, il a automatiquement pris les mesures pour relever tous ces éléments incontrôlés qui étaient à ces barrages. Depuis, on ne m’a plus signalé un cas de racket.


LP: S’agissant de l’unicité des caisses de l’Etat., est-ce que les services des impôts et la
douane ont repris du service dans votre zone?

OD: La douane est revenue. Le directeur régional est là. Ses collaborateurs également.
Aujourd’hui, il y a une pile de dossiers qui les attend. Il y a près de 1000 véhicules qu’ils
doivent dédouaner. Nous avions déjà fait une réunion avant. Et lorsqu’ils sont arrivés,
nous avons eu une réunion avec les opérateurs économiques pour leur demander d’aider le
gouvernement à mettre en œuvre sa politique. Le président de la République a un programme ambitieux. Il ne peut pas le réaliser s’il n’y a pas de ressources. Il est vrai que les bailleurs de fonds vont nous venir en aide. Mais nous-mêmes, nous devons faire quelque chose. C’est ce que nous avons dit aux populations. Et elles sont vraiment réceptives à ce message. Il y a le problème des motos qui ont été acquises depuis des années qu’il faut dédouaner. Nous avons donné jusqu’à la fin du mois de décembre pour le faire. A partir de janvier, toutes les motos qui circuleront sans plaque d’immatriculation seront saisies. En qui concerne les marchandises qui sont déjà sur le marché, le directeur régional des douanes, dans un souci de parfaite collaboration avec la population, a rassuré que celles-ci ne feront pas l’objet de taxation. Mais quant aux nouvelles commandes, elles seront étudiées au cas par cas. Je crois que la population a été suffisamment sensibilisée.

LP: Au rang des mesures prises par le gouvernement figure la gratuité des soins. Est-elle une réalité ici à Korhogo?

OD: En son temps, nous avons été approchés par certains usagers du CHR qui se plaignaient du fait que les praticiens faisaient tout pour ne pas les recevoir en leur disant qu’il n’y avait pas de médicaments. Il n’y avait pas de poches de sang et les produits pour faire les examens.
Mais nous avons constaté que lorsque les médicaments étaient là, certains agents les
vendaient, selon des témoignages. Je n’ai pas les preuves de ces allégations. Mais j’ai attiré
l’attention du directeur du CHR sur ces comportements et menacé de sanctionner ceux qui
seront pris la main dans le sac. Je pense que depuis lors, la situation a changé. Toutefois, le
gros problème de cette mesure est que l’Etat n’a jusqu’à présent pas pu ravitailler l’hôpital en
médicaments et en produits de première nécessité. Récemment, on a reçu du gros matériel qui est arrivé. Mais c’est au niveau des médicaments qu’il y a problème. Parce que j’ai visité la pharmacie où j’ai constaté qu’il y a un manque de médicaments. Je pense qu’à ce niveau, le gouvernement s’attèle à avoir les médicaments; lorsqu’ ils seront là, la gratuité sera une
réalité ici à Korhogo. Mais en attendant, nous avons pris des mesures avec le directeur
régional de la santé. Nous avons des réunions que nous tenons avec les praticiens pour régler ce problème. Nous nous attelons à veiller à que la gratuité soit effective, que les médecins et les praticiens vendent les médicaments, qu’ils soignent les malades et qu’ils ne soient pas de mauvaise volonté. Parce qu’on nous a signalés un cas où un infirmier aurait dit aux gens: «Si le président dit c’est gratuit, il n’a qu’à venir vous soigner lui-même». Celui qui a été victime de ce mauvais comportement est venu se plaindre auprès de nous. Nous avons convoqué l’infirmier en question. Il a été sanctionné par sa hiérarchie. Je pense qu’il ne faut pas qu’il y ait la mauvaise volonté au niveau du corps médical. Nous faisons de la sensibilisation avec le directeur régional de la Santé auprès des praticiens. Et je crois que pour le moment, le message est passé. Le deuxième problème au niveau de Korhogo, ce sont les cliniques privées. Nous avons beaucoup d’infirmiers qui exercent sous le couvert d’ONG. Alors qu’elles n’ont pas d’autorisation d’exercer cette activité. Nous avons visité toutes les cliniques de Korhogo et fait le point. Celles qui ont l’autorisation d’exercer, mèneront tranquillement leurs activités. Mais celles qui n’en ont pas, nous allons les fermer tout simplement.
Réalisée par Jean-Claude Coulibaly à Korhogo

Le Patriote

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 16:28

Malgré la loi de 2004 qui dépénalise les délits de presse, le journaliste de la télévision nationale, Hermann Aboa, croupit à la Maca. Ils sont nombreux les observateurs qui ont besoin d’explications.

Pourquoi le procureur doit convaincre

Une donne est indiscutable. Les Ivoiriens ne comprennent pas pourquoi le journaliste Hermann Aboa est en prison alors que Ahoua Ehoura, Brou Amessan, Claude Frank About et tous autres animateurs et concepteurs de « Raison d’état », la fameuse émission qui semait la haine, sont libres de leurs mouvements. Ignace Kacou, celui qui animait « Raison d’état » version radio Côte d’Ivoire, est également libre et bénéficie même d’un voyage d’étude aux Usa.
Si Hermann Aboua est incarcéré pour une affaire autre que l’animation de la fameuse émission, mieux vaut le dire à haute et intelligible voix à la nation. S’il s’agit d’un délit dans le cadre de l’exercice de son métier de journaliste, la loi n’autorise pas son emprisonnement. Le procureur de la république doit fournir les explications nécessaires afin de ne pas mettre de l’eau dans le moulin de ceux qui pensent qu’il y a deux poids deux mesures. Il y a également lieu de ne pas donner de la matière à la presse bleue qui en fait son chou gras actuellement.
Tel que mentionné sur le site internet de Reporter sans frontières, le journaliste de la Rti est mis en examen depuis le 21 juillet par les services du procureur de la république, Kouadio Koffi Simplice, pour plusieurs chefs d’accusation. Hermann est poursuivi notamment pour atteinte à la défense nationale, complot contre l’autorité de l’Etat, atteinte à l’intégrité du territoire national, participation à une bande armée, participation à un mouvement insurrectionnel et attentat à l’ordre public. S’il est coupable de tous ces faits, selon la loi ivoirienne, il risque la prison à vie. C’est pourquoi, au-delà de l’inculpation, le procureur doit expliquer réellement pourquoi Hermann est à la Maca alors que ceux qui faisaient la même chose, et au même moment, que lui se la coulent douce à Abidjan.

Là où le bat blesse

L’une des questions qui taraudent les esprits, c’est pourquoi Hermann n’a été inculpé que lorsqu’il est rentré du Ghana où il s’était réfugié comme tous les refondateurs. Il est revenu au pays à la suite de l’appel du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, invitant les exilés à regagner leur pays. L’Expression l’avait rencontré à Accra dans le cadre d’un reportage où le journaliste regrettait d’avoir animé cette émission qui, en termes de dividende, ne lui aurait rien rapporté. Selon ses confidences, il ne participait pas au choix des invités à interroger sur le plateau. Il avait une feuille de route, un conducteur, qui lui était remis par ses supérieurs hiérarchiques et qu’il devait suivre scrupuleusement. Selon Stéphane Gouhé, Secrétaire général du Comité Ivoirien de Protection des Journalistes (CIPJ), c’est après que le journaliste a entamé, le 20 juillet, des démarches auprès d’un service du ministère de la justice pour le dégel de son compte bancaire qu’il a été mis aux arrêts le lendemain. On est donc en droit de penser objectivement que s’il n’avait pas entamé des démarches en vue de débloquer son compte bancaire, il ne serait pas en prison aujourd’hui. S’il avait fait comme tous ceux dont les comptes sont bloqués mais qui ne mènent aucune démarche en vue de les débloquer, il n’aurait pas été inculpé. De même, s’il était resté tranquillement au Ghana comme les Frank About, Brou Amessan et autres, il ne serait pas parmi les premiers pensionnaires de la nouvelle Maca. C’est là, tout le problème.
Traoré M. Ahmed

L'expression

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 21:35

banny2Le Mouvement ivoirien des droits humains (Midh) émettait des appréhensions quant à la composition de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr). Ce mouvement qui souhaitait la modification du mode de désignation des commissaires pour leur donner plus d’indépendance vis-à-vis du président de la Cdvr, est tout de même prêt à voir la paix se réinstaurer par le biais de ladite commission. «Le Midh, malgré ses réserves, salue la finalisation de la mise en place d’une commission vérité, en Côte d’Ivoire», a annoncé hier, dans un communiqué, Me Doumbia Yacouba 1er vice-président du mouvement. Il a relevé par ricochet, l’inquiétude du Midh quant à un travail équitable de la nouvelle équipe de 11 personnes. «Le Midh prie monsieur le président, les vice-présidents et les commissaires de la Cdvr, de se mettre au-dessus de toutes les contingences et de n’avoir à l’esprit que la réconciliation des Ivoiriens et de tous les habitants de la Côte d’Ivoire, dans la vérité, la justice et l’équité», a-t-il conseillé. Et de souhaiter que chacun apporte l’appui nécessaire à la Cdvr pour le retour de la Côte d’Ivoire dans le giron des nations qui comptent et en faire le pays de la vraie fraternité.
S.T.C.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 14:10

Konan-BedieLa manchette du Nouveau Réveil d'hier sur la grogne qui enfle au sein du Pdci-Rda n'a laissé personne indifférent. A commencer par les cadres du Pdci-Rda qui, tout en déplorant la situation, estiment que leur parti devrait prendre des mesures palliatives en accord avec ses représentants au sein du gouvernement pour essayer d'apaiser les cœurs. Car les élections législatives pointent déjà du nez et le Pdci a le devoir de montrer à tous ses militants et à tous ses cadres qu'ils ont de l'importance à ses yeux.

En effet, presque tous ceux qui nous ont joint par téléphone n'ont pas eu de mots assez forts pour condamner les propos "irresponsables et dangereux" du Docteur Saraka, ci-devant membre du Bureau politique. "Son discours ne reflète aucune intelligence, aucune élégance politique. C'est politiquement incorrect. C'est un attentat contre la cohésion du parti et un tel monsieur devrait être passible de poursuite devant le conseil de discipline du Pdci" fait observer un cadre bien connu du Pdci du Nord. Pour un autre, originaire de l'Est, "la situation peut être sauvée si le parti accepte de mettre en place une sorte de comité pour plancher sur le recrutement des cadres dans les différents ministères attribués au Pdci. Il faut éviter d'enfoncer le clou. Il faut que les ministres Pdci comprennent que ce n'est pas leurs collègues des autres qui feront la promotion des cadres du Pdci. Même si on parle du Rhdp, ils penseront à servir leurs militants avant nous. Donc le Pdci doit mettre en place un comité pour recenser ses cadres et les proposer à la nomination à ses ministres afin que tout le monde se retrouve dans la chose. Parce qu'à l'heure des législatives, il ne faudrait pas permettre à certaines populations de dire "nous avons soutenu le Pdci et le Pdci nous a oubliées". Cela veut dire qu'il faut éviter la complaisance, le désir de faire plaisir à tout prix à ses amis ou parents". En tout état de cause, pense notre interlocuteur, "le ministre doit avoir le dernier mot car il est le seul responsable de son ministère et on ne doit rien lui imposer".
Paul Koudou

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 19:48

onuciLe représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Côte d'Ivoire, Choi Young-jin, a prévu différents scénarios pour pallier tout débordement qui pourrait survenir en marge de l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre. Objectif : garantir la sécurité et la bonne tenue du scrutin.

Les équipes de l’Onuci sont à pied d’œuvre pour préparer le scrutin présidentiel ivoirien. Outre l’acheminement du matériel électoral dans les bureaux de vote, les fonctionnaires onusiens, qui devront certifier les résultats de l’élection, préparent différents scénarios d’intervention en cas de troubles lors du premier tour, le 31 octobre. L’Onuci concentrera ses forces armées et de police (10 000 hommes) à Abidjan et dans l’ouest du pays, régions potentiellement les plus conflictuelles. Elle planifie également les moyens d’intervention qui seront mis en œuvre en cas de paralysie du processus – si, par exemple, le Conseil constitutionnel refuse de confirmer les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI). Le Sud-Coréen Choi Young-jin, son patron, étudie notamment les parades à d’éventuelles contestations s’appuyant sur de subtils arguments juridiques.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 14:32

blaiseUn Comité d’évaluation et d’accompagnement (CEA) devrait se tenir "dans les prochains jours" à Abidjan, en vue de faire le point sur le processus électoral, notamment l`élection présidentielle prévue pour le 31 octobre prochain, après sept reports.

 

Le représentant spécial du Facilitateur, Boureima Badini a, à ce titre, reçu le week-end passé, à son cabinet, le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko. Au cours de l’audience, le premier a transmis au second, un message de félicitation et de soutien du président du Faso, pour être parvenu, malgré les obstacles à fixer la date pour la tenue du premier tour de l’élection présidentielle au 31 octobre 2010. M. Badini a informé M. Bakayoko de la tenue "dans les prochains jours à Abidjan", d’une rencontre du CEA. Le président Compaoré a, par ailleurs, invité la structure chargée de l’organisation des élections, à aller à ce scrutin conformément aux dispositions de l’Accord politique de Ouagadougou.

Source : lebanco.net

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 12:24

Desire-Tagro.jpgAprès la saisine du procureur de la République par le chef de l’Etat en vue d’une enquête sur la gestion du ministre de l’intérieur Désiré Tagro dans les affaires Trafigura, école de police, le hadj et Sagem, le Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) est monté au créneau ce mardi 22 juin pour donner sa position.

 

Le directoire du RHDP par la voix de son président, Alphonse Djédjé Mady, a exprimé son indignation face aux différentes fraudes observées sur les concours d’entrée dans l’administration ivoirienne. Ainsi, pour mieux éclairer l’opinion nationale et internationale, le Rhdp soutient et encourage les groupes parlementaires dans leur entreprise d’engager une enquête parlementaire. Pour le RHDP, le chef de l’Etat en saisissant le procureur de la République vise non seulement à disculper le ministre Tagro, mais surtout à « détourner l’attention des Ivoiriens de l’essentiel, à savoir l’organisation de l’élection présidentielle dans les plus brefs délais ».

C’est pourquoi, a dit Djédjé Mady, le Rhdp apporte son soutien au Premier ministre et l’encourage à assumer ses fonctions de maître d’ouvrage de l’accord politique de Ouagadougou pour une sortie de crise pacifique. Le directoire du Rhdp invite la Cei à publier la liste électorale définitive au plus tard fin juillet, afin que l’élection présidentielle se tienne en août prochain.

Franck YEO

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 15:55

385Suite aux diverses accusations portées contre Désiré Tagro, ministre de l’Intérieur, Laurent Gbagbo a saisi, hier dimanche 20 juin 2010, le procureur Tchimou Raymond aux finx de diligenter une enquête. Celle-ci vise également le Premier ministre Soro Guillaume. C’est ce qui ressort de la déclaration signée du porte parole du chef de l’Etat, Gervais Coulibaly.

 

 

Ivoiriennes, Ivoiriens, populations vivant en Côte d’Ivoire.

 

 Le 2 juin 2010, au cours du Colloque qui s’est tenu à l’Assemblée Nationale sur les 20 ans du multipartisme en Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadou Koulibaly, Président de l’Assemblée Nationale, a accusé Monsieur Désiré Tagro, ministre de l’Intérieur d’avoir recruté massivement à l’Ecole de Police, les ressortissants de sa tribu d’origine et d’avoir négocié l’Accord Politique de Ouagadougou qui aurait échoué.

 

 Dans la foulée de ces déclarations, certains organes de presse, reprenant ces accusations, ont en· outre .accusé le ministre de l’Intérieur d’avoir détourné pour son compte les sommes allouées à l’organisation du Hadj ainsi qu’une partie de celles versées par la Société TRAFIGURA, dans le cadre de l’indemnisation des victimes des déchets toxiques.

Face à toutes ces accusations, le Président de la République vient de saisir ce jour, Monsieur Tchimou Raymond, Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau, à l’effet d’ouvrir une enquête sur les faits précis suivants :

 

 1- Quel est le nombre d’admis au concours d’entrée à l’Ecole Nationale de Police, session 2007, 2008 et 2009 qui sont originaires des sous-préfectures de Saïoua et Nahio, tous corps confondus ?

 

Vérifier également si le ministre de l’Intérieur a directement ou indirectement marchandé les places mises au concours ou s’il a fait obstruction aux poursuites engagées contre une personne qui les aurait marchandées.

 

 2- Le ministre de l’Intérieur a-t-il détourné pour son compte ou pour le compte d’autrui les sommes d’argent mises à la disposition des éditions 2007, 2008, 2009 du Hadj et à quel montant s’élèvent ces détournements ?

 

3- Le ministre de l’Intérieur a-t-il détourné les sommes payées à l’Etat de Côte d’Ivoire par la Société TRAFIGURA pour l’indemnisation des victimes des déchets toxiques ?

 

 4- Le ministre de l’Intérieur a-t-i1 perçu seul ou avec autrui (notamment le Premier ministre), la somme de dix milliards de francs CFA qui lui auraient été versée à titre de commission par la société S.A.G.E.M Sécurité.

 

Le Procureur de la République devra dans un délai d’un mois, à compter de ce jour, dresser rapport de ses investigations.

Fait à Abidjan, le 20 juin 2010

Le porte-parole Gervais Coulibaly

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 12:13
012042010181255000000028052009151757000000pascalaffiLe chef de l’Etat est parti hier à Casablanca pour une visite privée. Il sera de retour au pays le jeudi 14 Juin 2010.
A temps pour suivre à partir d’Abidjan, le premier match des Eléphants, à défaut de se rendre en Afrique du Sud.

Avant son départ, le chef de l’Etat n’a pas cédé à la pression de certains de ses proches qui avaient souhaité qu’il prenne position dans la passe d’armes ouverte par Mamadou Koulibaly.
Pour les plus radicaux, à la suite d’Affi N’Guessan, le chef de l’Etat devait rappeler à l’ordre le président de l’Assemblée nationale et le désavouer au profit de ses autres camarades de parti. De bonnes sources, Laurent Gbagbo aurait opposé une fin de non recevoir à cette requête.

En revanche, le chef de l’Etat aurait encouragé la démarche entreprise par Aboudrahamane Sangaré et d’autres cadres en vue de rapprocher toutes les parties. Aux uns et autres, Laurent Gbagbo a laissé entendre qu’il a besoin de chacun et de tous, en conseillant de mettre fin à la bataille. Même s’il n’a pas aimé les risques de dérapages, Laurent Gbagbo aurait apprécié que le FPI révèle des contradictions, devant le reste de la classe politique, sans courir le risque d’imploser.

«Le chef estime que c’est parce qu’il n’y a rien en face que les cadres du FPI peuvent se permettre cette situation. Autrement si le RHDP et l’opposition avaient du coffre, et qu’il y avait le feu en la demeure, le temps des passes d’armes n’aurait pas été à l’ordre du jour. Toutefois, il a estimé que ça suffit et que ça doit cesser », a confié une source qui ajouté que Laurent Gbagbo a précisé que chacun doit se mettre au travail pour continuer ce qu’il a à faire.
Néanmoins, ceux qui ne sont pas actuellement en phase avec Mamadou Koulibaly ont pu goûter au plaisir de la proximité avec le chef, en se présentant hier à l’aéroport pour assister au départ de Laurent Gbagbo.

Etre en ce moment sur les photos et dans les images, tout sourire aux côtés de Laurent Gbagbo, peut valoriser et surtout conférer de l’aura et de la crédibilité. Hier l’on a donc aperçu tout rayonnant, tout sourire, ou en DVD avec le chef de l’Etat, Affi N’Guessan, Désiré Tagro et Alcide Djédjé entre autres. Sans oublier le Premier ministre Guillaume Soro, qui n’a rien à voir dans la guéguerre entre les cadres du FPI, même si Mamadou Koulibaly n’a pas manqué de critiquer l’accord de Ouaga. Cela dit les uns et les autres vont-ils se mettre au pas, au travail et écouter le chef ?
 
Charles Kouassi
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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 14:03

Depuis la dernière sortie du Pr. Mamadou Koulibaly lors du colloque de la société civile à la rotonde de l’Assemblée nationale le mercredi 2 juin dernier, un bourdonnement s’est saisi comme il fallait s’y attendre de certains cadres du FPI qui sous couvert de l’anonymat ont cru bon de ruer dans les brancards le président Koulibaly.

Ces cadres se disent choqués de la sortie du Pr. Koulibaly arguant qu’il est le deuxième personnage de l’Etat et troisième vice-président du FPI. Pour eux, avec ces responsabilités le président Mamadou Koulibaly se doit d’observer le mutisme même quand des individus véreux proches du président Gbagbo écornent son image par leurs agissements à la limite de la décence. Les détracteurs du président de l’Assemblée nationale doivent savoir qu’au Front Populaire Ivoirien, à l’instar des démocraties avancées, le débat d’idées est toujours ouvert. C’est dans cette logique qu’il faut inscrire la communication du Pr. Koulibaly pour qui, le fait d’appartenir à un même parti politique ne signifie pas qu’il faut être solidaire dans le mal (tribalisme, ethnicisme magouille, corruption, compromission, népotisme, favoritisme...). Mais, bien au contraire, c’est l’espace d’un exercice d’autocritique permanent. C’est pour cela que la population ivoirienne, peuple souverain devant lequel les hommes politiques doivent se soumettre, attend des réponses sur les interrogations suivantes : 1- Est-il vrai que l’entrée à l’école nationale de police (ENP) est marchandée ? Le ministre Tagro est-il prêt à accepter qu’une enquête parlementaire soit ouverte sur la question ? 2- N’est-il pas vrai que l’APO signé pour durer 10 mois en est aujourd’hui à 3 ans ? 3- Désiré Tagro peut-il faire la lumière sur l’ardoise de 8 milliards de f.cfa concernant l’hébergement des pèlerins du Hadj 2009 ? 4- Le Ministre de l’intérieur TAGRO peut-il expliquer au peuple ivoirien comment la confection des passeports biométriques se trouve entre les mains de Monsieur Adama BICTOGO ? Est-ce la rétribution des tentatives de coups d’Etat du sieur BICTOGO contre le Président GBAGBO ? 5- La Côte d’Ivoire attend des explications de Tagro sur ses conflits à relents financiers avec le Premier ministre Guillaume Soro au sujet d’un pot-de-vin de dix (10) milliards que SAGEM SECURITY aurait mis à leur disposition. Pendant que les signataires de l’APO se battent pour de l’argent sale, pouvait-on s’attendre à une liste électorale mieux que celle que nous avons en ce moment ? 6- Et les 100 milliards de Probo Koala ? 7- Eh Tagro ! d’où as-tu sorti subitement les fonds pour créer trois (3) mille hectares d’hévéa ? Chers lecteurs, voici quelques questions auxquelles le ministre Tagro devra répondre. C’est cela le fond du débat. Toute autre interprétation n’est que vaine tentative de vouloir noyer le poisson dans l’eau. Tous ceux qui crient au loup ne peuvent pas prétendre aimer le président Laurent GBAGBO et la Côte d’Ivoire plus que le Président KOULIBALY qui a toujours eu le courage de ses opinions. Que cela soit clair ! L’objectif visé par le professeur Koulibaly n’est autre que la réélection du candidat Laurent GBAGBO au premier tour. C’est pourquoi, tous ceux qui traînent des casseroles dont le tintamarre risque de rendre inaudible notre discours auprès des électeurs, doivent être purement et simplement dénoncés, quels que soient leurs rangs, grades et titres. C’est ce qui se passe dans la filière café-cacao, c’est ce qui s’est passé à la Présidence dans l’affaire MTN/Mme GNOHITE (ex-secrétaire à la présidence de la République, arrêtée, jugée et condamnée), c’est ce qui vient de se passer à l’ENA où toute la direction vient d’être limogée en même temps que le directeur des examens et concours de la Fonction publique. C’est ça la Refondation ! Créé pour être un Parti millénaire, le Front Populaire Ivoirien ne saurait s’accommoder de pratiques aux antipodes de la responsabilité, de l’équité, de la justice et de la transparence. Laurent GBAGBO nous en donne l’exemple chaque jour que Dieu fait. C’est cet exemple-là que le Pr. Koulibaly suit ; et ceux qui comme Désiré Tagro, viennent d’arriver au FPI, doivent le savoir. Que tous les militants et sympathisants du FPI, de La Majorité Présidentielle, ainsi que tous ceux qui aiment la Côte d’Ivoire et Laurent Gbagbo s’inscrivent dans cette voie. La voie de la moralisation de la vie politique en Côte d’Ivoire. Un collectif de membres du Secrétariat Général du FPI

NB : Le titre et le chapeau son de la rédaction

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