Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
  • Contact

Le Fondateur

  • Seth Koko Côte d'Ivoire
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur

Annonces

Cote d'Ivoire drapBienvenue sur le site officiel de la représentation ivoirienne de l'ACSCI
Vous souhaitez intégrer notre céllule de réflexion l'ACSCI (l'Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne), le groupe de la Côte d'Ivoire, contactez-nous à acscicotedivoire@sethkoko-blog.com ou Tel: 00225 55419392         Adressez votre adhésion à M. Roger ZAKO

producteur cacao
Le mot d'ordre du Leader
SETH-KOKO-ETOILE.jpgLa chaine Seth Koko TV


NOTRE SITE EST EN CONSTRUCTION
Pour plus de vidéos, visitez www.sethkoko-blog.com
3099120Visiter le site officiel de Seth Koko
Budapest---le-Parlemen.jpgLe site de l'ACSCI Hongrie
la TourLe site de l'ACSCI  France
 Moskva cityLe site de l'ACSCI Russie 

Recherche

7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:37

En le réélisant mardi, les Américains semblent avoir accordé à Barack Obama le bénéfice du doute en matière économique, mais le président réélu ne semble pas avoir de recettes supplémentaires à leur proposer pour vaincre le chômage et favoriser la croissance.

Toute la campagne du locataire de la Maison blanche a été handicapée par la frustration des électeurs face à la lenteur de la reprise et à la montée apparemment inexorable de la dette publique.

Aujourd'hui, la meilleure méthode pour donner un coup de fouet à l'activité économique semble être de lever l'hypothèque du "mur budgétaire", ces quelque 600 milliards de dollars (466 milliards d'euros) de hausses d'impôts et de coupes dans les dépenses qui menacent de s'appliquer début 2013 et pèsent déjà sur les décisions d'investissement des entreprises.

Et la manière la plus efficace d'y parvenir est de conclure un accord d'assainissement budgétaire à long terme, une gageure au vu des divisions persistantes au Congrès.

"Obama va devoir régler un certain nombre de ces problèmes budgétaires pour remettre rapidement l'économie en mouvement", explique Mark Zandi, chef économiste de Moody's Analytics. "S'il n'y arrive pas, nous serons coincés."

Dans son premier discours après l'annonce de sa victoire mardi soir, le président s'est engagé à coopérer avec l'opposition républicaine pour réduire le déficit.

La première économie du monde n'est pas parvenue à renouer avec une croissance soutenue depuis qu'elle est sortie de la récession de 2007-2009.LA SUITE)))

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 16:13

clinton.jpgLa fondation de l'ancien président américain tient son congrès annuel à New York. 

Pendant que les dirigeants de la planète s'empoignent cette semaine à l'ONU sur le sort de la Palestine, de l'autre côté de Manhattan, c'est un spectacle bien différent qu'offre l'ancien président Bill Clinton à sa grande fête annuelle de la philanthropie, la Clinton Global Initiative (CGI). Dans un décor grandiose bleu et or et une ambiance qui rappelle parfois la cérémonie des Oscars, l'ancien président réunit pendant trois jours Prix Nobel, célébrités, chefs d'État de passage à New York avec le gratin des affaires pour sauver le monde. Le sort des femmes est l'un des thèmes phares de cette septième session de la CGI avec la crise économique mondiale et l'emploi, et la menace sur l'environnement.

Au deuxième jour de son forum, mercredi, Bill Clinton a donné la parole à la figure emblématique de la résistance à la dictature militaire de la Birmanie, Aung San Suu Kyi. L'intervention de la Prix Nobel de la paix en 1991, rendue possible par lien satellite, était d'autant plus symbolique qu'Aung San Suu Kyi aurait sans doute pu s'exprimer à la tribune des Nations unies si la Birmanie n'avait pas été une dictature. À la place, elle a reçu une longue ovation de l'audience new-yorkaise et des messages d'amour du pimpant Sud-Africain Desmond Tutu, invité à converser avec elle depuis New York.

Combattre les mariages forcés 

Frêle mais résolue, s'exprimant depuis Rangoon sur écran vidéo, elle a rendu hommage aux hommes et aux femmes du printemps arabe, qui lui rappellent «ce qui s'est passé en Birmanie en 1988» et lui donnent «espoir» pour son propre pays. Un Desmond Tutu plus enjoué que jamais, malgré ses 70 ans, lui a lancé un «Depuis que je suis jeune, je suis amoureux de vous» et exprimé l'espoir d'aller «un jour» à sa cérémonie d'investiture lorsqu'elle «sera chef de gouvernement».

Pendant trois jours à New York, Bill Clinton cultive avec passion et succès son image de leader à la pointe de la cause féminine dans le monde. Remarquable évolution depuis l'épisode Monica Lewinsky. Le scandale qui avait tant terni son image auprès des femmes est aujourd'hui une note de bas de page dans sa biographie. Il pourrait en inspirer d'autres. La Clinton Global Initiative revendique le fait d'avoir amélioré la vie de 300 millions de personnes, dont la moitié de femmes, dans plus de 180 pays depuis sa création il y a sept ans. Pour le démontrer, l'ex-président reçoit une incroyable brochette de dames qui comptent dans le monde pour trouver des solutions aux problèmes ordinaires, comme le rôle des femmes au foyer, ou tragiques, comme la prostitution enfantine, et discuter de sujets très actuels, comme le rôle des femmes dans le printemps arabe. L'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright, l'ancienne présidente d'Irlande Mary Robinson, l'actrice Geena Davis ou encore l'ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet doivent se succéder à ses côtés sur la tribune du CGI jusqu'à ce jeudi soir.LIRE LA SUITE)))

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 16:11

Abj-BvdLagunaireLe ministre du Tourisme veut sortir ce secteur de sa léthargie dans laquelle elle sombre depuis 2002. Et pour cela, Charles Atchimon a bâti un programme qui lui permettra d’enregistrer en Côte d’Ivoire 500 000 touristes par an à l’horizon 2015. Il l’a annoncé samedi au cours d’un petit-déjeuner à Cocody. Le développement du partenariat avec le secteur privé pour financer le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, la remise à niveau des sites et des établissements touristiques existant et la formation d’un personnel de haut niveau dans ce secteur lui permettront d’atteindre cet objectif. Car, selon lui, aujourd’hui le tourisme n’existe pratiquement plus. La Côte d’Ivoire n’enregistre que 250 000 touristes, en majorité des Africains de la sous-région pour 70% dont les motifs de visites concernent essentiellement les affaires et les visites de familles. La clientèle des vacances et des loisirs représente à peine 20% de ce flux. D’où la mise en œuvre d’actions cohérentes avec tous les autres secteurs d’activités s’avère nécessaire. « Nous avons, dans chaque région, des produits d’appels touristique et il suffit de les mettre en valeur. C’est pour cela que notre action va porter sur les produits dont dispose chaque région. Nous allons impliquer les jeunes et les autorités locales pour qu’ensemble nous fassions la promotion de tout ce qui est richesse touristique dans chaque région », a-t-il indiqué. « La présentation des normes de classement des établissements hôteliers et de restauration et du guide du tourisme » était le thème de cette rencontre. Charles Atchimon a également indiqué que ces petits déjeuners du tourisme qui auront lieu une fois tous les mois, sont une plate-forme qui permet aux opérateurs de venir rencontrer le ministère du Tourisme pour échanger et passer en revue tous les problèmes du secteur. Le prochain rendez-vous sera à Séguéla où le ministre du Tourisme réceptionnera un réceptif hôtelier mis à niveau.
A.K

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour  


 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos

Partager cet article
Repost0
30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 09:44

katrina-a-ravage.jpgLe cyclone Katrina a ravagé La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, lundi 29 août 2005.

 

Cinq ans après le cyclone Katrina qui a meurtri la Louisiane, le président Barack Obama et l'Amérique tout entière commémorent, dimanche 29 août, une catastrophe qui a fait 1 500 morts et mis à mal l'idée que les Etats-Unis sont un pays toujours uni dans l'épreuve.

La Nouvelle-Orléans, en partie construite sous le niveau de la mer et protégée par des digues, avait été plongée dans le chaos à la fin de l'été 2005 après avoir été frappée de plein fouet par le cyclone Katrina. A la suite d'une rupture de digue, des quartiers entiers avaient été inondés. La situation avait été particulièrement dramatique dans le "Lower Ninth Ward", le quartier le plus pauvre de la ville, construit dans une cuvette et peuplé à 99 % de Noirs.

Les images qui sont rediffusées sur toutes les chaînes aux Etats-Unis depuis quelques jours rappellent l'horreur qui a déferlé sur le sud du pays :

Tous les médias américains couvrent de façon massive cette commémoration. Le New York Times propose ainsi le reportage vidéo d'une de ses photographes retrouvant cinq ans après des enfants victimes de l'ouragan. Ces sont ces mêmes enfants, toujours sans toit un an après la catastrophe, auxquels elle avait consacré en 2006 un reportage photo, "Les enfants de la tempête".1404156_3_16c9_le-memorial.jpg

Le Mémorial de l'ouragan Katrina de St. Bernard Parish, au sud-ouest de la Nouvelle-Orléans.

M. Obama se rendra dimanche à la mi-journée dans une université de la ville pour prononcer un discours à l'occasion de l'anniversaire du passage de Katrina, marqué par un manque évident de communication entre Washington et les autorités locales. A l'époque, le président George W. Bush avait décidé de survoler la Louisiane sans se poser. Une photo le montrant en train de contempler la zone dévastée à travers le hublot d'Air Force One était devenue le symbole d'une administration déconnectée de la réalité :

Le président George W. Bush devient le symbole de la faillite des pouvoirs publics en survolant le 2 septembre la ville martyre sans s'y poser.
AFP/JIM WATSON
Le président George W. Bush devient le symbole de la faillite des pouvoirs publics en survolant le 2 septembre la ville martyre sans s'y poser.

M. Obama a lui-même un jour qualifié l'attitude de l'administration Bush à l'époque comme le signe d'une "incompétence exorbitante". Mais une autre catastrophe qui a touché cette région cette année, la marée noire, lui a montré la difficulté d'apporter une réponse adaptée à une crise sans précédent.

Le magazine Newsweek, qui consacre un important dossier à cet anniversaire, rappelle ainsi à l'adresse du nouveau président les erreurs de la précédente administration. Il souligne que le programme fédéral annoncé par George W. Bush pour reconstruire l'économie locale avait été détourné de son objectif prioritaire et absorbé par... des compagnies pétrolières. Cinq ans après, le constat est sans appel : la Nouvelle-Orléans a reçu 55 millions de dollars répartis en huit projets, soit moins de 1 %  des quelques 5,9 milliards alloués à l'ensemble de l'Etat, et aucun de ces projets ne concerne les zones les plus touchées comme le "Lower Ninth Ward". "A la place, explique Newsweek, les largesses fédérales ont été déversées dans des compagnies pétrolières opérant loin de la Nouvelle-Orléans".

La chaîne CBS News consacre elle aussi un dossier à la catastrophe. Dans un éditorial intitulé "Comment Katrina a changé la psyché de l'Amérique", le journaliste Jeff Greenfield souligne la profondeur du traumatisme causé par la défaillance de l'Etat dans un pays qui se définit avant tout par sa capacité d'action : "Nous avons littéralement créé une nouvelle nation, puis entrepris de conquérir un continent (...). Katrina, je pense, était le présage que l'un des piliers fondamentaux qui a toujours porté ce pays était désormais ébranlé. Notre incapacité à empêcher la Nouvelle-Orléans d'être submergée par les flots était un signe avant-coureur de notre incapacité à éviter le quasi-effondrement de notre économie. Plus que tout autre événement dans notre histoire récente, Katrina a soulevé une question que nous nous posons encore : 'Qu'est-il arrivé à notre pays ?'"

Source: Le monde / Lire la suite)))

Partager cet article
Repost0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 12:55

onuci.jpgEnviron 14 millions d`euros de la communauté internationale sont disponibles pour l`élection présidentielle fixée au 31 octobre en Côte d`Ivoire, selon l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (ONUCI).

"Environ 14 millions d`euros sont disponibles en ce moment dans le Basket fund (panier de fonds) pour le financement du processus électoral", a déclaré mercredi à Abidjan, le nouveau Représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies pour la Côte d`Ivoire, Ndolamb Ngokwey, selon un communiqué de l`ONUCI.

Pour M. Ngokwey, par ailleurs Coordonnateur humanitaire et Coordonnateur résident en Côte d`Ivoire, qui a pris fonction le 2 août, "avec la décision politique prise concernant la tenue prochaine des élections, il sera possible de mobiliser davantage de ressources".

Il a affirmé que la plupart des partenaires financiers et techniques de la Côte d`Ivoire ont marqué leur disponibilité à explorer des possibilités pour aider le pays.

"Il y a des facteurs logistiques, financiers et techniques et la communauté internationale est convaincue qu`il est de son devoir de faire tout son possible pour appuyer les autorités nationales et les instances électorales a conduire le processus électoral à bon terme", a-t-il ajouté.

Le coût estimatif des élections est de 36,5 milliards de FCFA ( 55,6 millions d`euros). La Côte d`Ivoire contribue à hauteur de 12 milliards, le reste, 24,5 milliards de FCFA, étant à rechercher auprès de la communauté internationale.

Le "panier de fonds" ou la somme de contributions de la communauté internationale pour appuyer le processus électoral en Côte d`voire a été ouvert auprès du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) après la signature en mars 2007 de l`accord politique de Ouagadougou par les parties ivoiriennes.

Il prend en charge les séances de formation, les campagnes de sensibilisation des partis politiques et de la société civile, la couverture médiatique, l`édition du guide de l`électeur, la distribution des cartes d`électeurs et également les questions liées au désarmement.

Interrogé sur le rôle du PNUD et des bailleurs de fonds dans le

financement de l`encasernement des ex-combattants rebelles, M. Ngokwey a estimé qu`en tant que partenaires du gouvernement ils ne pouvaient pas ne pas accompagner le processus.

"C`est un engagement formel des Nations unies d`accompagner le processus en Côte d`Ivoire", a-t-il soutenu.

Lancé début mai avec le regroupement de 300 ex-rebelles, l`opération est bloquée en raison de difficultés financières.

L`ex-rébellion des Forces nouvelles estiment à 5,5 milliards de FCFA le budget de l`encasernement de ses ex-combattants.

Le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des ex- combattants est prévue pour s`achever deux mois avant la date fixée pour l`élection présidentielle.

Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 13:09

Eric Woerth et Bernard Accoyer conseillent à l'ex-ministre du logement de se départir de sa retraite d'ex-députée pendant sa mission pour l'executif sur la mondialisation.

964036.jpgLeprésident de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a indiqué jeudi 10 juin avoir téléphoné à Christine Boutin pour lui conseiller de renoncer d'elle-même à sa retraite d'ex-députée pendant la durée de sa mission pour l'Elysée.

Le ministre du Travail Eric Woerth envisage de "rendre non cumulable" la retraite de parlementaire et une rémunération liée à une fonction publique, et va demander à Christine Boutin de renoncer au cumul de ses deux revenus, a-t-il déclaré jeudi sur Europe 1.

La présidente du Parti chrétien-démocrate, Christine Boutin, ex-ministre du Logement (2007-2009) du gouvernement Fillon, est sous les feux des projecteurs après les révélations de l'hebdomadaire Le Canard enchaîné sur son salaire de 9.500 euros nets par mois, dans le cadre d'une mission sur les conséquences sociales de la mondialisation.

"Je vais demander à Christine Boutin de prendre en compte cette polémique qui ne doit pas durer, pour renoncer à la partie qui dépasse les 9.500 euros, c'est-à-dire de renoncer au cumul entre sa pension de retraite et la rémunération qu'elle a avec sa mission", a-t-il expliqué.

 

Yves Jégo se désolidarise de Christine Boutin

Yves Jégo s'est désolidarisé jeudi de Christine Boutin en lui conseillant de "bien mesurer le mal" fait par ce type d'affaires.

Interrogé sur Europe 1, l'ancien ministre du gouvernement Fillon, également vice-président du Parti radical, un mouvement associé à l'UMP, a d'emblée affiché le montant de ses rémunérations : "8.165 euros bruts par mois", en tant que député-maire. Il a souligné qu'il n'avait "pas été rémunéré" pour sa mission "Made in France". "C'est une mission totalement bénévole", a-t-il insisté.

A propos de Christine Boutin, Yves Jégo a répondu : "Moi, je ne peux reprendre que ce qu'elle dit : 'Oui, c'est choquant'. Ca participe à ouvrir les portes à une forme de démagogie qui laisse penser que les élus ne font cela que pour leur intérêt personnel, qu'il n'y a que l'argent qui n'est que le but de la politique. Cela donne une mauvaise image de ce que nous faisons".

"En son âme et conscience, il faut qu'elle mesure bien le mal que ce genre de choses fait à la vie politique en général et qu'elle en tire des conclusions", a poursuivi Yves Jégo, ajoutant qu'il fallait qu'elle ait "conscience de l'impact que cela a sur la vie politique, sur l'image que cela donne des politiques".

Yves Jégo a suggéré "la création d'un comité des rémunérations publiques (...) d'une autorité indépendante qui puisse éviter ces dérapages".

 

"Choquant"

Le député Nouveau centre Maurice Leroy a qualifié jeudi de "choquant" le cumul des rémunérations de la présidente du Parti chrétien-démocrate.

"Ce qui est choquant, ce n'est pas son salaire (de 9.500 euros) qui correspond à un salaire de haut fonctionnaire. Ce qui est choquant, c'est le cumul, surtout au moment où on vit une crise sans précèdent et on est en train de réformer les retraites", a expliqué Maurice Leroy sur Radio Classique

Le président du conseil général du Loir-et-Cher dit en revanche ne pas croire que la mission sur la mondialisation confiée à Christine Boutin soit "bidon".

"On aime, on aime pas Christine Boutin, en tout cas il y a une chose qui est sûr, ce n'est pas une mission bidon", a-t-il dit en qualifiant la patronne du Parti chrétien-démocrate de "femme honnête".

"Simplement, elle aurait dû mettre entre parenthèse sa retraite parlementaire durant la mission ou alors accepter la mission à titre bénévole dans la mesure où elle avait sa retraite de parlementaire", a-t-il insisté.

 

"Nous pouvons l'empêcher"

Eric Woerth, ministre du Travail, réfléchit de son côté à "rendre rendre non cumulable la retraite de parlementaire et une rémunération publique, liée à une fonction publique. Ca c'est aujourd'hui légal, nous pouvons le rendre illégal, et nous pouvons l'empêcher".

Le ministre a précisé qu'il devait rencontrer dans la journée le président de l'Assemblée et le président du Sénat, pour reparler de la retraite des parlementaires, et qu'ils "discuteraient de tout ça".

"Christine Boutin est une femme honnête, et une femme sérieuse", a déclaré Eric Woerth, précisant qu'elle travaillait et était rémunérée "depuis le mois de janvier" pour cette mission qui lui a été "confiée par l'Elysée".

"Elle travaille sur une mission qui est importante, sur l'impact de la mondialisation sur les politiques sociales", a-t-il insisté, affirmant que ce n'était "pas une mission bidon", mais "une vraie mission sur un vrai sujet qui se pose".

Le ministre a expliqué que c'était "normal de faire appel à des personnalités à un moment donné, qui sont sorties du circuit politique ou administratif, et qui vont travailler pendant un temps déterminé, pendant un an ou deux ans, sur un sujet (...) du G20".

Enfin il a jugé que la proposition de Valérie Pécresse de publier la liste des personnalités ayant reçu une mission du gouvernement, et les modalités financières de ces travaux", ne posait "aucune difficulté".

 

"La loi est comme ça", assure Christine Boutin

Les déclarations d'Eric Woeth viennent confirmer les informations données par Christine Boutin dans l'édition du Parisien de jeudi.

Interrogée par le quotidien, la présidente du Parti chrétien-démocrate assure "comprendre" que sa rémunération de 9.500 euros mensuels en plus d'autres revenus puisse "choquer" mais le justifie par "la loi".

"Oui il y a un télescopage. Je comprends que cela puisse choquer. Mais je n'y peux rien. La loi est comme ça", affirme l'ancienne ministre du Logement au centre d'une polémique depuis des révélations du Canard Enchaîné.

Et Christine Boutin d'expliquer aussi : "si je n'avais pas eu cette mission, on m'aurait peut-être nommée au conseil d'Etat et j'aurais eu le même salaire".

 

"Il finance aussi mon activité politique"

Si elle confirme toucher 6.000 euros de retraite parlementaire et 2.000 euros comme conseillère générale des Yvelines, elle ne perçoit pas sa retraite de sécurité sociale "car je n'ai pas pu faire valoir mes droits tant que j'étais députée puis ministre et je ne le peux toujours pas avec cette mission", détaille-t-elle.

Christine Boutin perçoit donc un revenu mensuel total de 17.500 euros.

A la question de savoir si elle se sent "privilégiée", elle rétorque: "je ne vais tout de même pas détailler l'usage de mes revenus. Il ne faut pas croire que cet argent n'est pas redistribué".

"Il finance aussi mon activité politique et une partie va au Parti chrétien démocrate. Moi je n'ai aucun compte en actions. Je ne joue pas en bourse", se défend-elle.

Dans cette interview, l'ex-membre du gouvernement Fillon, qui avait laissé entendre qu'elle pourrait être candidate en 2012, dément une nouvelle fois toute arrière-pensée politique dans cette mission confiée par l'Elysée.

"Je suis profondément indignée qu'on mette en cause ma mission et qu'on laisse croire qu'on m'aurait achetée pour me faire taire".

 

Besson en soutien

Contacté par Nouvelobs.com, l'Elysée n'a pas souhaité commenter l'affaire.

Le ministre de l'Immigration, en revanche, a déclaré jeudi sur LCI que la polémique déclenchée autour de la mission octroyée à Christine Boutin était "excessive" et "injuste".

"Je trouve cette polémique bien excessive et bien injuste", a déclaré Eric Besson, en soulignant qu'il lirait "avec plaisir", si elle le lui envoyait, le rapport que ferait l'ex-ministre du Logement.

Source: Nouvelobs.com

Partager cet article
Repost0
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 14:59

L'affaire du niqab au volant, qui a dévié sur un débat autour de la polygamie, ne cesse de faire des vagues dans la classe politique. Lors d'une réunion avec des députés UMP mercredi 28 avril, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a indiqué que le père de la femme verbalisée avait contacté la gendarmerie pour des violences présumées sur sa fille.

La polémique s'est polarisée autour de la polygamie supposée de Lies Hebbadj, le conjoint de la femme au niqab. Brice Hortefeux avait envoyé une lettre à son collègue Eric Besson pour lui demander d'étudier l'éventuelle déchéance de la nationalité française de Lies Hebbadj pour cause de polygamie et de fraude aux aides sociales. Dans une conférence de presse lundi 26 avril, Lies Hebbadj avait déclaré que la polygamie «n'est pas interdite en France, ni dans l'islam, peut-être dans le christianisme, mais pas en France.»

En écho à ce débat qui s'enlise, le blogueur Guy Birenbaum ressort une vieille interview de Carla Bruni-Sarkozy... qui défend la polygamie. Les déclarations de la première dame, qui sonnent aujourd'hui très étrangement, sont parues dans Le Figaro en février 2007, avant que Carla Bruni ne rencontre le Président:

Je suis fidèle… à moi-même ! (Elle rit.) Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie.

Dans cette interview, Carla Bruni poursuit sa métaphysique du couple avec pour seul solgan: «vivre, vivre, vivre»:

Je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses : l’amour et le couple ne me rassurent pas. Je ne me sens jamais en couple, pourtant j’ai un amoureux que j’aime et qui vit avec moi. C’est mon côté garçon. [...] Je suis quand même complètement femme avec ces sentiments supposés féminins qui m’envahissent parfois : la responsabilité, la culpabilité, le remords.

Partager cet article
Repost0
19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 10:49

photo12110508784bcba996237ac.jpgL’équipe nationale de France n’a pas encore fini de corriger ses tares sportives qu’elle est éclaboussée par une affaire de mœurs.

 

Selon la presse française, quatre Bleus sont impliqués dans une affaire de proxénétisme. C’est la chaîne M6 qui lève le lièvre en révélant le scandale. Ces internationaux français, clients assidus d’une boîte de nuit parisienne, ont eu des liaisons suivies avec des prostituées mineures par l’entremise de proxénètes. S. Govou et Franck R. ont déjà été entendus par la police judicaire dans le cadre d’une enquête ouverte à cet effet. Selon le journal L’Equipe, trois d’entre ces quatre joueurs ont pu être formellement identifiés dont deux évoluent à l’étranger et un dans le sud de la France.

L’un d’entre eux serait même un « milieu offensif » et aurait reconnu avoir eu une relation avec une prostituée, mais affirme avoir ignoré l’âge de sa partenaire au moment des faits. Un des proxénètes présumés a été déféré en fin de semaine, indique Le Journal du Dimanche. Ce dernier est décrit comme « un facilitateur au carnet d’adresses bien rempli dans le monde de la nuit ».

Cette affaire repose le récurrent problème des frasques des friqués footeux. « De jeunes et jolies filles d’un côté. De riches clients de l’autre », selon les mots du Journal du Dimanche. L’argent du foot semble déchaîner tant de passions qu’il s’invite dans les affaires de mœurs de façon retentissante. Autant les montants d’argent engrangées par ces joueurs sont colossaux, autant leurs frasques défient la morale et l’éthique dans un milieu jadis épargné par la dépravation sexuelle.

Il semble que les joueurs français impliqués dans ce scandale sexuel ne seront entendus qu’en tant que témoins et donc seront épargnés par une éventuelle mise en examen qui pourrait leur coûter trois ans de prison et 45.000 euros (29 millions 520.000 Fcfa) d’amende. Mais l’affaire est grave et discrédite déjà les hommes de Raymond Domenech. S’ils ne font pas la main pour se qualifier au Mondial, ils prennent leur pied avec des mineures.

Jean-Pierre Escarlettes, le président de la Fédération française de football tente de botter en touche cette affaire. « Il n’y a pas de réaction à avoir sur une affaire de ce genre. Une enquête est en cours dont je n’ai aucun détail. A l’heure actuelle, aucun commentaire n’est possible », esquive le patron du football français. A deux mois du coup d’envoi de la Coupe du monde et après une qualification chaotique, voilà que les Bleus font encore parler d’eux. Et c’est sûr que ça va jaser au moment du choix des 22 de Domenech.

Litié BOAGNON

Partager cet article
Repost0
17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 17:49

575x385_1575686_0_6800_ill-1335339-411a-pape.jpgEn voyage à Malte, le pape a estimé samedi 17 avril que le scandale des prêtres pédophiles avait "blessé" le corps de l'Eglise, en parlant devant la presse qui l'accompagnait. "Malte aime le Christ qui aime son Eglise qui est son corps, même si ce corps est blessé par nos péchés", a-t-il dit dans une claire allusion aux scandales de pédophilie qui éclaboussent l'Eglise depuis des mois. "Le Christ aime cette Eglise et son évangile est la vraie force qui la purifie", a insisté Benoît XVI.

Le pape a également longuement abordé le problème de l'immigration. "C'est un grand problème de notre temps, un grand défi de notre temps, auquel nous devons tous répondre", a-t-il indiqué. Ce problème ne concerne pas seulement l'île de Malte "même si elle est en première ligne", a-t-il estimé, exprimant le souhait que les immigrés "trouvent un espace de vie digne".

Benoît XVI est arrivé à Malte vers 17 heures pour une brève visite marquée par le scandale des prêtres pédophiles dans l'Eglise catholique. A son arrivée il a été accueilli par le président George Abela ainsi que par les responsables religieux de l'île. Pressé par l'opinion publique, le pape pourrait rencontrer, dans la plus grande discrétion, un groupe d'hommes victimes de prêtres pédophiles dans un orphelinat maltais dans les années 1980. Le porte-parole du Vatican a indiqué que le pape, qui a déjà condamné maintes fois ces actes et rencontré des victimes aux Etats-Unis et en Australie en 2008, était disposé à en entendre d'autres, mais "pas sous la pression médiatique".

Partager cet article
Repost0
16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 21:11
Par RFI

2010-04-15T143815Z_1056897223_GM1E64F1QXK01_RTRMADP_3_BRICS.jpgInauguré avec un jour d'avance pour cause de séisme en Chine, le deuxième sommet de BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) à Brasilia démontre encore une fois l'hégémonie de la Chine parmi les grands pays émergents. De plus, le géant de l'Asie est en train de renforcer ses positions en Amérique latine, terre d'accueil du sommet. Cette réunion a été avancée du vendredi 16 avril au jeudi 15 pour permettre au président Hu Jintao de regagner la Chine dès jeudi soir.

La Chine est le seul pays des BRIC qui, malgré la crise, continue à afficher une croissance très solide. C'est un partenaire de plus en plus indispensable pour l'Amérique latine qui lui fournit minerais et matières premières agricoles.

En échange, Pékin compte sur les 500 millions de consommateurs latino-américains. Cette complémentarité s'est traduite depuis le début des années 2000 par une hausse des exportations latino-américaines vers la Chine de 26%, tandis que les importations augmentaient de près de 27%, selon un rapport de la Commission économique pour l'Amérique latine des Nations unies.

Depuis 2008, la Chine est le troisième partenaire de l'Amérique latine, avec des échanges de 140 millions de dollars. Elle compte bien supplanter l'Union européenne pour atteindre la deuxième place dans la région d'ici 2015.

Partager cet article
Repost0