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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 16:54

Après l'assaut israélien contre la flottille d'aide internationale à Gaza, la Turquie va réduire au "minimum" ses liens avec l'État hébreu en matière d'économie et d'industrie de défense. Tel-Aviv maintiendra toutefois sa coopération bilatérale

AFP - La Turquie va réduire ses liens économiques et d'industrie de défense avec Israël, mais la coopération bilatérale ne sera pas entièrement gelée, a déclaré vendredi le vice-Premier ministre Bulent Arinc.

Ankara "va réduire les relations dans ces domaines à un niveau minimum, pour autant qu'une telle coopération existe déjà... que les paiements ont été effectués ou pas", a déclaré M. Arinc sur la télévision NTV.

"Mais un Etat ne peut pas complètement ignorer un Etat dont il reconnaît l'existence", a-t-il ajouté.

M. Arinc a expliqué que les responsables turcs ont noté qu'"il n'y a pas beaucoup d'accords entre les deux pays dans le domaine économique" et que le plus gros de la coopération existante se fait directement entre entreprises.

La Turquie et Israël traversent une grave crise depuis le raid lundi dernier d'un commando israélien sur une flottille pro-palestinienne d'aide à Gaza, au cours duquel neuf Turcs ont été tués, dont un ayant la nationalité américaine.

Ankara a rappelé son ambassadeur et annulé trois exercices militaires conjoints.

La coopération militaire est au coeur des rapports bilatéraux depuis la signature en 1996 d'un accord en ce sens.

Depuis, les compagnies israéliennes spécialisées dans l'industrie de la défense ont décroché plusieurs contrats lucratifs en Turquie.

Un contrat en cours, d'un montant de 183 millions de dollars, prévoit la fourniture à Ankara par les Israéliens de 10 drones de type Héron. La plupart ont déjà été remis aux Turcs.

Dans des déclarations rapportées après l'abordage israélien, le ministre turc de la Défense Vecdi Gönül a indiqué que ce projet serait mené à terme. Les quatre derniers drones seront fournis courant juin ou en juillet, a-t-il dit.

Des entreprises israéliennes ont été chargées de la modernisation d'une centaine de chasseurs F-4 et F-5 turcs, pour environ 700 millions de dollars, et ont vendu à la Turquie des missiles et des équipements électroniques.

En 2002, les Industries Militaires Israéliennes ont remporté un contrat de 668 millions de dollars pour l'amélioration de 170 chars M60, dont la livraison s'est récemment achevé.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 11:06
Par Catherine Monnet

Les six bateaux de la flottille qui ont tenté de briser le blocus de Gaza ont été escortés dans le port israélien d'Ashdod où les services d'immigration ont commencé à interroger les centaines de passagers qui étaient à bord. Yitzhak Aharonovitch, ministre de la Sécurité intérieure, a indiqué que la police rassemblait des éléments de preuve afin d'engager des poursuites contre les militants qui s'en seraient pris aux commandos israéliens à l'aide de leurs poings, de bâtons ou de couteaux.

Pour certains passagers de la flottille internationale, le périple n'est pas encore terminé. Hier lundi 31 mai, les passagers ont été sortis des bateaux, un par un, et systématiquement encadrés par des membres des forces israéliennes, qui craignaient de nouveaux débordements au moment de leur débarquement.

C'est dans le port d'Ashdod qu'ils ont commencé à être interrogés par les services d'immigration israélien. La plupart des passagers du Marmara sont turcs, mais il y avait aussi, à bord du ferry qui a subit l'abordage meurtrier et des autres embarcations, des Israéliens, des Palestiniens, des Américains et des Européens.

Il y avait beaucoup de militants anonymes mais aussi quelques personnalités : des responsables politiques, un rescapé de l'Holocauste ou l'écrivain suédois Henning Mankell. Certains des passagers, qui avaient la nationalité israélienne ont été relachés, c'est le cas notamment d'une député arabe israélienne, mais d'autres sont toujours en détention comme le dirigeant de la Branche Nord du mouvement islamiste, le Cheich Raed Salah.

En tout, pour l'instant, 480 personnes sont officiellement détenues et 48 autres ont déjà été accompagnées à l'aéroport pour être expulsées vers leur pays d'origine.

Plusieurs Français ont passé la nuit en prison

Côté Français, pour l'instant six ressortissants ont été identifiés : l'un d'entre eux a déjà été expulsé, dès hier, dans la plus grande discrétion, et cinq autres ont passé la nuit au centre de rétention de Beersheva, dans le sud d'Israël. Les autorités consulaires françaises espèrent pouvoir les rencontrer aujourd'hui très rapidement.

Pour l'instant, on ne sait pas si ces Français ont passé la nuit en prison parce qu'ils refusaient l'expulsion immédiate, ou si c'est simplement parce qu'ils ont été débarqués trop tard hier soir pour pouvoir être acheminés dans la foulée vers l'aéroport Ben Gourion.

On ne sait pas non plus encore combien sont les éventuels autres Français car tous n'ont pas encore été identifiés. C'est le cas notamment du militant pro-palestinien Thomas Sommer-Houdeville, qui ne figure pas encore sur les listes fournies par les autorités israéliennes. Enfin, on ne sait pas non plus si d'autres Français sont à bord du septième bateau de la flottille qui a appareillé hier soir en direction de Gaza.

Le navire irlandais -qui est parti avec du retard car il avait une avarie -entend bien briser le blocus. Les autorités israéliennes ont déjà annoncé qu'elles continueraient d'empêcher tout autre bateau humanitaire d'approcher.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 11:47

L'Autorité palestinienne doit adopter avant la fin de l'année une loi interdisant les Palestiniens de travailler dans les colonies juives. Tout contrevenant s'exposera à une amende de 14 000 dollars ou à une peine de cinq ans de prison.

AFP - Un ministre de l'Autorité palestinienne a appelé mardi les Palestiniens à cesser de travailler dans les colonies juives, les avertissant qu'ils risquaient cinq ans de prison et des amendes en cas d'infraction.

"Nous appelons tous les Palestiniens à cesser de travailler dans les colonies", a dit le ministre palestinien de l'Economie, Hassan Abou Libdeh, lors d'une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie).

Selon les termes d'une nouvelle loi approuvée le mois dernier, tout Palestinien découvert en train de travailler dans une colonie juive risque une amende de près de 14.000 dollars ou une peine de cinq ans de prison.

"La loi en question va entrer en vigueur à la fin de cette année", a dit le ministre, précisant qu'au moins 25.000 Palestiniens étaient employés dans les colonies juives.

Ils travaillent dans les 120 colonies de Cisjordanie et Jérusalem-Est, où vivent un demi-million d'Israéliens. Les Palestiniens considèrent ces implantations comme un obstacle majeur à l'avènement de leur futur Etat.

Récemment, le président palestinien Mahmoud Abbas a signé un décret interdisant la vente et le négoce des produits fabriqués dans les colonies juives de Cisjordanie occupée.

Selon ce décret, toute personne reconnue coupable de se livrer au négoce de produits issus des colonies est passible de deux à cinq ans de prison et 16.000 euros d'amende.

Cette campagne s'inscrit dans le cadre des efforts du Premier ministre palestinien Salam Fayyad pour bâtir les institutions d'un Etat palestinien "viable et indépendant" d'ici août 2011.

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