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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 15:54

niger-salou-djiboAlors que le Conseil suprême de restauration de la démocratie (CSRD) dirigé par Salou Djibo entame la phase finale de la période de transition au Niger, devant conduire à une élection présidentielle en janvier 2011, plusieurs limogeages au sein de la junte et des rumeurs d’arrestations suscitent l'inquiétude à Niamey.

Il y a d’abord eu, le 10 octobre, le limogeage du colonel Abdoulaye Badié, chef de l’intendance des armées. En tant que secrétaire permanent du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD, junte), il était le numéro deux du régime et l’un des plus proches collaborateurs du chef de la transition Salou Djibo, porté au pouvoir en février dernier par le coup d’État contre l’ex-président Mamadou Tandja.

Dans la foulée, Salou Djibo a supprimé le poste de secrétaire permanent du CSRD, avant de remettre sur pied la Cour de justice militaire, qui n’avait pas siégé depuis plusieurs années. Puis il a nommé au poste de commissaire du gouvernement (procureur) près le Tribunal militaire, le lieutenant-colonel de la gendarmerie Mahamadou Ibrahim Bagadoma. Dans la presse locale, on s’interroge. « Qui va-t-il juger ? Pour quels chefs d’accusation ? », écrit Le Canard Déchaîné, un titre de la presse indépendante.

Dans son édition du 11 octobre, le journal avait déjà avancé une réponse à cette question, en évoquant  « de folles informations faisant état d’une tentative de coup d’État ».
Aucune source officielle n’a confirmé ou infirmé une telle menace. Mais on a appris jeudi 14 octobre que le colonel Abdoulaye Badié - qui était resté après son limogeage un simple membre du CSRD - avait été arrêté la veille. Une annonce qui semble attester de réelles tensions au sein du pouvoir. Selon une source militaire anonyme interrogée par l’AFP, Badié serait pour l’heure retenu à l’état-major.

À Niamey, c'est l'expectative et les spéculations vont bon train. La Griffe, un journal satirique nigérien, rappelait le 13 octobre dans son édition en ligne que deux jours avant de remercier Abdoulaye Badié, Salou Djibo avait déjà signé sans explications un décret actant le limogeage du commandant de la Garde nationale du Niger, le colonel Abdou Sidikou Issa, un autre de ses proches. Par ailleurs, la population a constaté depuis quelques jours une présence plus sensible de l'armée dans la capitale et ses environs, avec des patrouilles renforcées, notamment la nuit.

Ces événements surviennent dans un contexte électoral sensible. Le Niger s'apprête à poursuivre, avec un référendum constitutionnel prévu le 31 octobre, un processus de transition censé aboutir à une élection présidentielle en janvier 2011. Un régime civil doit être rétabli le 6 avril 2011, avec l'investiture du nouveau président. (Avec AFP)

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 11:57

125px-Flag_of_Niger.svg.pngindex.jpegAprès le rapt de cinq Français, le groupe industriel affirme que la loi locale interdit aux hommes chargés de la sécurité du personnel d'être armés. Selon Niamey, Areva a préféré cette option aux services de l'armée proposés par le gouvernement.

AFP - Le gouvernement nigérien et le groupe français Areva se sont rejeté dimanche la responsabilité de la sécurité du personnel à Arlit (nord du Niger), après l'enlèvement le 16 septembre sur ce site minier de cinq Français, un Togolais et un Malgache.

Les sept otages ont été kidnappés à leur domicile en pleine nuit par un groupe armé qui, selon Paris et Niamey, pourrait appartenir à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Après avoir annoncé dès jeudi un nouveau renforcement des mesures de sécurité à Arlit (1.000 km au nord-est de Niamey), Areva et Vinci ont finalement entrepris d'évacuer leurs expatriés de la région.

A Paris, confirmant des propos d'un salarié nigérien d'Areva interrogé par l'AFP, une porte-parole du géant nucléaire a expliqué que les agents des sociétés de sécurité privées affectées à la surveillance du domicile des expatriés "n'étaient pas armés".

Cette disposition relevait d'un accord avec le gouvernement nigérien qui assurait la présence à Arlit de 350 gendarmes et militaires qui, eux, étaient armés, a-t-elle dit.

"Ces agents (privés) n'étaient pas armés parce qu'ils n'étaient pas autorisés à l'être" par la loi locale, a-t-on fait valoir du côté du groupe de construction Vinci.

La porte-parole d'Areva a affirmé que militaires et gendarmes pratiquaient rondes et patrouilles pour la protection du site où logeaient les expatriés. Selon Vinci, ils étaient "entraînés spécialement pour la lutte antiterroriste".

"Qu'elle (Areva) ne rejette pas la responsabilité sur le gouvernement", a répliqué le porte-parole du gouvernement nigérien, Laouali Dan Dah.

"Si les ravisseurs ont pu opérer avec cette facilité, c'est parce que, entre autres, la sécurité du personnel était assurée par des agents privés qui n'étaient pas armés", a-t-il tranché. Les autorités avaient proposé à Areva de confier à l'armée "la sécurité de ses agents", mais l'entreprise "a fait le choix d'assurer la sécurité de son personnel", a-t-il affirmé.

Selon lui, les militaires sont seulement affectés à la protection des "stratégiques" sites d'extraction d'uranium.

Les relations entre Areva et Niamey ont connu ces dernières années des tensions, le pouvoir du président Mamadou Tandja (renversé en février) ayant accusé le groupe français de liens avec la rébellion touareg, dont le dernier front a été actif dans la région de 2007 à 2009.

Début 2009 est venu le temps de la normalisation avec la signature d'un accord d'exploitation par Areva de la mine géante d'Imouraren, près d'Arlit, qui devrait propulser le Niger du rang de troisième à deuxième producteur mondial d'uranium.

Il n'y avait "aucun dispositif sérieux de sécurité" autour des domiciles des expatriés, a estimé l'ex-ministre nigérien de l'Intérieur Idi Ango Omar, pointant aussi des "complicités" sur le site, évoquées de source proche de l'enquête.

M. Omar a également soutenu que les sociétés de gardiennage privées appartenaient à d'ex-chefs de la rébellion touareg.

"Selon toute vraisemblance", des employés de ces sociétés ont "participé à la première rébellion", celle des années 1990, et certainement pas à la seconde, a répondu la porte-parole d'Areva.

En juin 2008, quatre Français du groupe avaient été brièvement retenus par un mouvement rebelle touareg.

Dimanche, un habitant d'Arlit a souligné que la cité était désormais "sous haute sécurité" avec l'arrivée depuis la veille de "renforts de soldats".

Dans un courrier officiel en date du 1er septembre, dont l'AFP a obtenu copie, le préfet d'Arlit évoquait une situation sécuritaire "en train de se dégrader" dans la région.

Le 23 août, "une colonne de 8 Toyota" avait été signalée dans la zone mais "la riposte" des forces de sécurité n'avait "pas permis à ce groupe armé" d'"enlever du matériel militaire et du personnel expatrié", écrivait-il.

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:34

TANDJAC'est une information exclusive RFI : l'ancien président nigérien Mamadou Tanja, en résidence surveillée depuis le coup d'Etat du 18 février dernier, demande la clémence du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD). Dans un courrier dactylographié daté du 22 juillet et que RFI a pu se procurer, Mamadou Tanja se désolidarise par ailleurs de la plainte pour détention arbitraire, déposée par sa famille devant la Cour de justice de la CEDEAO.

La première missive est adressée au président de la Cour de justice de la CEDEAO. Elle est brève, et sans ambiguïté. L'ancien chef de l'Etat nigérien explique qu'il a appris avec surprise la saisine des instances de la CEDEAO alors qu'il n'a mandaté personne. « Je prie votre juridiction de ne tenir compte d'aucune plainte », écrit Mamadou Tanja, et « Je n'autorise aucune personne ou structure à agir en mon nom », a-t-il ajouté. Le résident de la Villa verte à Niamey conclut : « Je vous adresse cette correspondance en âme et conscience et libre de toute contrainte ».

Sans contrainte, la question mérite d'être posée quand on sait que l'ancien chef de l'Etat est au secret depuis le 18 février dernier dans l'enceinte de la présidence. D'autant que dans le second courrier dont RFI a pris connaissance, une lettre adressée cette fois au président du Conseil supérieur pour la restauration de la démocratie, Mamadou Tanja demande la clémence de Salou Djibo. « Compte tenu de mon état de santé, je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre décision de me mettre à la disposition de la justice », écrit-il, avant de demander son maintien dans son actuel lieu de détention, un lieu de détention où Mamadou Tanja, s'estime « bien traité ».

 

L'ancien chef de l'Etat craint-il la rigueur de la prison de haute sécurité de Koutoukalé ? Craint-il un procès et des investigations sur sa gestion alors que son fils Hadiatoulaye y est incarcéré ? A-t-il écrit de son plein gré ou sous la pression ? En tout cas, par ces missives, Mamadou Tandja va à contre courant de son parti, le MNSD (Mouvement national pour la société de développement), et de ceux qui se mobilisent pour sa libération.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:36

niger-salou-djibo.jpgLa Commission électorale nigérienne a fixé le premier tour du scrutin au 3 janvier 2011. Au pouvoir depuis le coup d'État du 18 février 2010, le putschiste Salou Djibo avait promis de "moraliser" la vie politique avant la tenue d'une présidentielle.

REUTERS - La date de l’élection présidentielle a été officiellement fixée au 3 janvier 2011 au Niger, théâtre le 18 février d’un coup d’Etat militaire qui a renversé le président Mamadou Tandja.

Selon l’annonce de la commission éléctorale, un second tour aura lieu, si nécessaire, le 14 janvier. Des élections législatives auront lieu simultanément. Début mai, le Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSR, junte militaire) avait annoncé son intention de remettre le pouvoir à un gouvernement civil élu d’ici le 18 février 2011.

En avril, le Conseil consultatif - une instance de 131 représentants de la société civile, de l’Etat et des partis politiques - avait estimé que le gouvernement intérimaire dirigé par l’armée devrait céder le pouvoir aux civils dans ce laps de temps.

Après avoir déposé le président Tandja, le CSRD s’était engagé à "moraliser" la vie politique avant de prévoir des scrutins.

La communauté internationale souhaite un retour rapide à un régime démocratique au Niger, l’un des pays les plus déshérités de la planète malgré d’immenses gisements d’uranium exploités notamment par le groupe nucléaire français Areva.

Ce pays sahélien revêt une importance stratégique croissante pour les Occidentaux en raison de la présence dans toute la bordure du Sahara de cellules opérationnelles d’Al Qaïda.

Mais les puissances occidentales avaient hésité à condamner formellement le renversement du président Tandja, un ancien militaire qui avait fait passer en force en 2009 une réforme constitutionnelle perpétuant son pouvoir et élargissant ses prérogatives.

Source: France24.com

 

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