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  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 11:59

lycee-prof.JPGLe ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, à travers le service de coordination et d’exécution des projets (Sercep), entreprend, depuis lundi dernier, une grande visite des structures sous-tutelle dudit ministère.

Selon Angui Anon, directeur du Sercep, cette visite vise à vérifier le niveau de travaux de réhabilitation. La première étape de cette tournée se déroulera du 07 au 12 avril 2012 et conduira successivement au lycée professionnel de Man, au collège d’enseignement technique de Mankono, au centre céramique et au centre de formation professionnelle de Katiola, au lycée professionnel de Ferkessédougou. La première étape a démarré hier avec la visite de la délégation du Sercep au lycée professionnel de Gagnoa, pour voir de près l’état de véthusté et la dégradation avancée des équipements. Etat qui a conduit le ministère à réagir en vue de sauver cette école. Le coût total des travaux de réhabilitation s’élève à 348,225 millions de Francs cfa. Le marché acquis par la société Sygma-ci, après appel d’offres, a permis de réhabiliter les trois (3) internats dont un internat de jeunes filles, dotés de 48 chambres soit 4 lits par chambre et le réfectoire dudit lycée.

La finition des travaux est estimée à 90%. Seul un bâtiment est en chantier final. Tout le reste a été bouclé, réceptionné et mis en service. Selon le maître d’œuvre du projet, Hiba Alain, «d’ici à fin mai, tous les travaux seront exécutés. N’eussent été quelques petits problèmes de trésorerie, nous aurions déjà tout bouclé». Expliquant l’objet de ses réhabilitations, Angui Anon, directeur du service de coordination et d’exécution des projets (sercep), est clair et précis : «ces travaux visent au retour des élèves dans les internats. Au niveau du ministère de l’Enseignement technique, nous avons 31 internats. Depuis un certain moment, tous les internats étaient fermés et cela a eu un effet négatif sur le rendement des élèves et le ministre a demandé que ces internats soient réhabilités». Les prochaines étapes seront Man et Mankono.
JEAN PRISCA
Envoyé spécial à Gagnoa

Une vidéo de l'ACSCI pour votre réflexion du jour     

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 11:31
Par Myriam Berber

Le groupe internet américain Google vient de reconnaitre avoir recueilli des données personnelles via des réseaux sans fil, et ce pendant plusieurs années. De quoi susciter l’inquiétude des associations de défense de la vie privée.

Cette année, le leader de la recherche en ligne Google a toutes les chances de figurer aux prochains Big Brother Awards (BBA), qui récompensent chaque année les individus et les organismes s'étant particulièrement illustrés en matière d'atteinte à la vie privée. Et pour cause, le géant américain vient de reconnaitre avoir recueilli des données transmises sur des réseaux sans fil (wifi). Ce sont les voitures chargées de photographier les rues du monde entier, pour son système de cartographie, StreetView, qui ont récupéré ces données sensibles sur des comptes wifi non protégés par mot de passe.

« Il est clair que nous avons recueilli par erreur des échantillons de données via des réseaux wifi ouverts », a expliqué Alan Eustace, un des vice-présidents ingénierie de Google, sur le blog officiel de la société. « Dès que nous avons eu connaissance du problème, nous avons immobilisé nos voitures StreetView et isolé les données sur notre réseau, que nous avons alors déconnecté pour les rendre inaccessibles », a ajouté Alan Eustace.

Une missive de la Cnil

Depuis trois ans, le leader de la recherche en ligne aurait ainsi amassé près de 600 gigaoctets de données, soit l’équivalent d’un disque dur de capacité moyenne. Le géant américain s’est engagé à ne plus recueillir d'informations via ces réseaux. Il a ajouté qu’il était en contact avec les autorités de régulation de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la France et l’Allemagne sur les moyens de détruire ces informations.

C'est la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) allemande qui est à l'origine de ces révélations. Ce n'est pas la première fois que Google est mis en cause par plusieurs pays pour des problèmes de confidentialité. La Cnil française et neuf de ses homologues à l'étranger ont adressé, en avril dernier, une lettre commune au géant de l'Internet, pour lui demander de respecter la protection de la vie privée dans ces services.

Google Buzz mis en cause

Le nouveau réseau social Google Buzz est également dans le collimateur des autorités de protection des données. Lors du lancement de Google Buzz, des utilisateurs du service de courrier électronique Gmail se sont vu attribuer automatiquement, sans leur consentement, une liste de contacts comprenant des personnes avec lesquelles ils avaient communiqué le plus souvent.

Dans cette missive, les autorités de protection des données reconnaissent toutefois que « Google n'est pas la seule entreprise en ligne à avoir omis de tenir compte du respect de la vie privée de ses utilisateurs au moment de lancer de nouveaux produits ». Mais elles l’exhortent « à montrer l'exemple » à titre de chef de file du monde virtuel.

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