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  • : ACSCI Côte d'Ivoire
  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Seth Koko Côte d'Ivoire
  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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Cote d'Ivoire drapBienvenue sur le site officiel de la représentation ivoirienne de l'ACSCI
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 20:35

Cote d'Ivoire drapFranchement, les gens commencent à s'inhumaniser en CI, et c'est déplorable. Tout en sonnant leur hypocrysie réconciliatrice, certains accusent les autres de MONTEURS DE COUP D'ETAT et affirme meme DESINFECTER l'ouest du pays tout en sachant que la désinfection souvent ne trie pas les cafards, les moustiques et les mouches, d'autres retorquent ARGUMENT POUR ANEANTIR L'OPPOSITION, bref que de verbes annonciateurs de vrais massacres. Svp anéantissez les tueurs, mais ne confondez pas la population civile, elle dejà trop souffert. DESINFECTER avec précision.

Samfred Suam

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 10:27

La tension monte dans les ménages ivoiriens, en raison du coût élevé de la vie. Et ce, en dépit des appels incessants du ministre du Commerce qui avait promis des sanctions à l’encontre des opérateurs économiques véreux. Sur le terrain, c’est le statu quo avec des prix qui grimpent chaque jour.
ado_regardant_sa_montre.jpgLes mesures du chef de l’Etat sont très attendues pour mettre fin à la cherté de la vie. En attendant, les prix continuent de grimper. Les Ivoiriens n’arrivent plus à manger à leur faim. Sur le marché local, sur la base des prélèvements effectués la semaine dernière, le riz long grain est vendu à 600 FCFA le kilogramme ; le riz brisure «mémé et Oncle Sam» se vend à 500 FCFA le kilogramme ; le kilogramme du riz papillon à 400 FCFA le kilogramme. Et même l’igname ‘’Klinglin’’ se discute entre 500 et 1000FCFA les 3 tubercules, en fonction de la taille. Le piment s’achète à 100 FCFA le tas de trois unités. Quant au kilogramme de viande, il se vend à 2000 FCFA. Le litre d’huile Palmdor et Eclador est vendu à 1100 FCFA. Cette situation n’est pas étrangère aux ménages. «Avant, on achetait le kilo de viande à 1750 FCFA à l’abattoir et on le revendait à 2000 FCFA. Aujourd’hui, c’est-à-dire qu’il y a à peine 2 semaines le kilo est passé à l’abattoir à 1850 F. Mais à cause de l’exigence des clients, on n’a pas osé augmenter à la revente», explique Adamo, boucher de son état. Et Aroune Koné, vendeur de riz à Adjamé de renchérir: «Le kilo a augmenté. Les consommateurs se plaignent parce qu’ils disent que le riz est devenu trop cher. Le kilogramme qui était de 450 est passé à 500 FCFA ou à 600 FCFA. Ils croient que c’est de notre fait, mais nous n’avons rien à voir. C’est parce que les grossistes ont augmenté que nous aussi on fait de même et ce depuis environ trois semaines maintenant». En plus des produits de grande consommation, le titre de transport à l’intérieur du pays connaît aussi une hausse. Il en est de même pour les loyers. En dépit de la bonne volonté du gouvernement de mettre de l’ordre, les cautions et avances grimpent de façon vertigineuse. Mais, comment mettre fin à cette inflation galopante, qui est un réel problème social? Si on s’en tient aux réalités du terrain, aucun ministre ne peut sauver la situation. Les commerçants, maîtres des lieux, sont les seuls qui peuvent décider du sort des consommateurs.
L’autorité de l’Etat très attendue
Rencontrant le jeudi 17 février 2012 la Chambre de Commerce américaine, le ministre du Commerce, Dagobert Banzio, a avoué son impuissance, face à la grande machine des commerçants. Il a fait savoir qu’en dépit de la maîtrise de l’inflation, les prix des produits de grande consommation demeurent encore élevés pour la grande majorité de la population. Comme solution à cette situation, Dagobert Banzio préconise, entre autres, la création d’une société de transport de vivriers. Une solution que ne partage pas l’ensemble des Ivoiriens, notamment les ménages qui estiment que l’Etat a mieux à faire que de se substituer au secteur privé. Pour lui, c’est une fuite en avant de dire que c’est la création d’une société de transport pour les vivriers qui va mettre fin à la vie chère en Côte d’Ivoire. Le lundi 5 mars 2012, à l’ouverture d’un atelier de validation de l’avant-projet de rapport national de la politique commerciale, il a fait la promesse que le président de la République, Alassane Ouattara, annoncerait bientôt de bonnes nouvelles à l’issue de la rencontre qui devrait avoir lieu (Ndlr : hier mardi 6 mars 2012).
Pendant ce temps, la saignée se poursuit
Et sur la question de la cherté de la vie, les associations de défense des droits de consommateurs, des Ongs sont unanimes pour dire que l’Etat doit faire quelque chose maintenant pour éviter l’explosion sociale. La position de Gbégbé Fihox Laurent, président de l’ONG ‘’Actions contre la pauvreté et la vie chère (en abrégé, ONG Actions)’’, est claire. Pour lui, le gouvernement doit revoir le prix du carburant à la baisse. Car il impacte le prix du transport et par conséquent les surcoûts sont répercutés sur les prix des denrées alimentaires. Ce qui est à l’origine de la vie chère. Sa position est qu’il faut une volonté politique qui puisse ramener le prix du carburant à la pompe à la baisse. Pour Gbégbé Fihox Laurent, il n’y a pas d’autre solution que de procéder ainsi.
Honoré K, Mamadou O., Tapé Guillaume

L'intelligent d'Abidja

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:32

Le Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (Gepci) a une nouvelle administration. Une équipe qui s’est inscrite dans la continuité des actions déjà menées.
Amédée Assi, directeur général des éd­itions Appo, société éditrice du quotidien ‘’Le sport’’, est le nouveau maître du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (Gepci). Il a été élu, hier, par acclamations, au terme du 2e congrès des patrons de presse qui a débuté, samedi, à N’Sa hôtel à Grand-Bassam. Deux hommes, deux styles différents, peut-on noter. Mais, les défis à relever restent les mêmes. « C’est le changement dans la continuité », a signalé le nouveau président qui a été choisi sans suspense. Seul candidat en lice, l’ancien vice-président de la structure a insisté sur des questions cruciales pour le développement des entreprises de presse.

Des recom­mandations, contenues dans les résolutions de deux jours de travaux. A savoir, l’ouverture de pourparlers avec des agences de publicités pour obtenir le paiement des factures en cours et échues, l’application de la convention collective et l’éminence de la signature d’un accord avec la société de téléphonie mobile Moov portant sur la mise du contenu des journaux à la disposition de ses abonnés. Il a été constaté l’extrême fragilisation des entreprises de presse qui se résume à la dégradation de la qualité de distribution, le coût de production élevé, le prix de vente des journaux qui est resté bloqué (depuis 15 ans), la mévente des titres… Le conseil d’administration a aussi été renouvelé. Hamidou Fomba, patron de Supersport, assure la présidence. Il sera aidé dans sa tâche par Venance Konan (Fraternité Matin) et Seydou Sidibé (Mousso d’Afrique). Le commissariat aux comptes est l’affaire d’Ismaël Koné (Asec Mimosas) et de da Costa (Top Visage). Ibrahim Sy Savané, président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca) qui a animé la conférence d’ouverture sur le thème : « Quelles stratégies de développement pour les entreprises de presse dans un contexte post-crise ? », a insisté sur la défiscalisation totale de ces sociétés. « Le volontarisme en faveur de la presse doit aller jusqu’à accorder des facilités fiscales à ceux qui investissent dans le secteur au lieu de les contraindre à une sorte de clandestinité. L’idée que j’avance est de faire de la presse pratiquement une zone franche », a-t-il développé. Pour lui, le secteur de l’édition presse est un atout économique réel. Son optimisme est partagé par Samba Koné, qui a estimé que les technologies de l’information ne peuvent pas sonner le glas de la presse papier. Alfred Dan Moussa, directeur de l’Institut des sciences et techniques de la communication (Istc) a indiqué la nécessité pour les patrons de journaux de rebâtir la confraternité après la crise qu’a traversée le pays. Une prouesse que réussit, pour le moment, le Gepci.
Sanou A.

Nord-Sud

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 11:03

ngouanLa Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) portant sur les conditions d’une réconciliation nationale réussie, recommande que les enquêtes annoncées en Côte d’Ivoire remontent au 19 septembre 2002, date du déclenchement de la rébellion, notamment en ce qui concerne la Cour pénale internationale (CPI). C’était hier à l’occasion de la clôture atelier qui s’est déroulé au Cerap à Cocody. La CSCI rejoint ainsi la Coalition ivoirienne pour la CPI qui avait fait cette même recommandation quelques mois plus tôt.
Pendant trois jours, les participants à l’atelier ont réfléchi sur les mécanismes juridiques et moraux de la réconciliation nationale. Ainsi, les panélistes ont invité le gouvernement à  la ratification du statut de Rome créant la CPI, de même que celui de l’accord sur les privilèges et immunités de la CPI et à les vulgariser.
Au titre de la justice nationale, il a été préconisé la multiplication de nombre de tribunaux, l’augmentation du nombre de juridictions spécialisés, la spécialisation de magistrats et la simplification de procédures. Concernant les mécanismes moraux et réconciliation nationale, l’atelier a proposé l’adhésion aux valeurs traditionnelles propres à la Côte d’Ivoire, l’impartialité de la commission dialogue, vérité et réconciliation et les consultations des populations.
        
Le président de la CSCI, N’Gouan Patrick, a indiqué à cette occasion que la réconciliation nationale et la cohésion sociale sont veines si elles ne s’appuient pas sur une forte adhésion des populations. «Il faut une commission indépendante à tout point de vue, notamment dans son fonctionnement, son financement et sa composition. En outre le processus doit être consensuel à toutes les étapes de la réconciliation. Nous allons travailler à ce que la Côte d’Ivoire retrouve sa place dans le concert des nations en lui donnant la paix dont elle a besoin pour son développement. Le processus de réconciliation sera long et il va falloir que tout le corps social s’implique. Les Ivoiriens devront faire l’exercice douloureux de réconciliation en impliquant toutes les composantes. La société civile  a un rôle fondamental à jouer dans ce processus car le corps social est malade dans son ensemble », a-t-il estimé.
Djè Abel

Notre Voie

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 12:06

mairie de soubreAu moment où le pouvoir d’Alassane Ouattara initie des projets de construction de logements, il convient de penser à ceux dont les maisons sont illégalement occupées par les Frci. L'Etat de Côte d'ivoire veut promouvoir les logements sociaux. Dans cette perspective, le ministère de la Promotion des Logements a organisé, le mardi 23 août dernier, un atelier "de validation de la stratégie de production de 2000 logements sociaux." Selon le pouvoir, le projet vise à trouver des solutions à l'épineux problème de logement qui se pose aux Ivoiriens. Si l'initiative est à saluer, il convient de rappeler qu'une bonne partie d'Ivoiriens sont expropriés de leurs maisons, des habitations privées qu'ils ont réalisées au prix de grands sacrifices et de privations. Leurs logements sont aux mains des Frci qui, à la faveur du renversement du pouvoir du Président Gbagbo, les ont occupées. Après quatre mois d'exercice du pouvoir d'Etat par Ouattara Alassane, les maisons des cadres, pour la plupart identifiés comme pro-Gbagbo ou simplement soupçonnés comme tels, sont toujours occupées. Les différentes tentatives des victimes pour reprendre possession de leurs maisons sont vaines. Les rares fois qu'elles consentent de rétrocéder les habitations à leur propriétaire, les Frci conditionnent leur "générosité" par le fait que la garde de la maison leur revienne, en même temps qu'elles exigent de l'argent des propriétaires. Les pro-Gbagbo dont certains sont en exil, d'autres en prison s'ils ne sont pas terrés, ne savent plus à quel sain se vouer. Quatre mois après l'accession de Ouattara au pouvoir, ils sont des sans domiciles fixes et leurs familles sont réduites à errer. L'opinion se demande comment Alassane Ouattara peut accepter que ses combattants occupent arbitrairement les maisons de certains ivoiriens? Elle se demande si le pouvoir est impuissant ou n'a pas d'emprise sur les Frci. Certains Ivoiriens se demandent aussi si Alassane Ouattara est élu pour tout le monde. En tout état de cause, les personnes expropriées de leur domicile attendent un geste fort d’Alassane. Elles espèrent vivement qu'une brigade de restitution des maisons occupées par les Frci soit mise en place dans la perspective de la rétrocession des maisons à leurs propriétaires. Au moment où l'Etat pense à produire des logements pour les Ivoiriens, donner une suite à cette requête est un impératif humanitaire. Un signal fort d’Alassane Ouattara qui rendra justice à une grande partie des Ivoiriens, et participera de la décrispation.
Correspondance particulière de Douci Koulibaly

Le Temps

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:52

La contribution de Sanogo Major, un ancien membre de la Fesci,  publiée par le quotidien "Le Mandat" N°582 donc de ce jour sous le titre " Le Général Bombochi FRCI appelle à la démission de Soro" en manchettes du journal proche du PDCI-RDA a été très mal appréciée du délégué FRCI (Forces Républicaines de Côte d'Ivoire) de Divo, Bazoumana Koné,  qui a mis l'auteur de la contribution aux arrêts. Sanogo Major est donc détenu à Divo. Joint au téléphone, le délégué FRCI de Divo justifie l'arrestation de l'auteur de la contribution par le fait qu'il s'attribue le grade de Général FRCI alors qu'il n'en est pas un et que ce dernier compare Guei Robert et Laurent Gbagbo à Soro Guillaume. Le patron des FRCI de Divo lors de notre entretien téléphonique voulait savoir à quelle unité appartient ce Général Bombochi. Pour Bazoumana Koné, dès que Sanogo Major le lui aura dit , alors il pourrait aviser. Pour l'heure, Sanogo Major est aux arrêts à Divo mais se porte bien.


Gervais Y. DJIDJI
gervdji@yahoo.fr
"Ce message a été publié tel que reçu"

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:19

acsci-COTEDIVOIRE.gifBonjour M. Seth Koko. Voici le résumé de cette affaire.
M. Jean Tiemeleh Koreki : tout d'abord sous couvert de son asso spécialisée en évènementiel (Kor Even), sensée être l'un des artisans de la création d'1 délégation CCI de CI pour la France (puis l'Europe...), puis au titre de cette délégation (je n'ai pas a eu connaissance d'agrément officiel de M. Billon) a bénéficié en 2009 - 2010 et jusqu'à ce jour semble - t - il.... de locaux et bureaux ; de matériels à titre gracieux ou offerts de M. Kipré ex - ambassadeur de CI à Paris.Durant cette période, il a signé avec moi un contrat (CDD) où je devais officier en tant qu'expert (j'ai entre autre travaillé sur la CI en lien avec la Commission eurropéenne et avec le CEPICI...)auprès de ladite délégation : de sa création jusqu'à son lancement et afin de suivre les dossiers : il n'en avait (je l'ai vite constaté) aucunement les compétences. Nous nous sommes basés sur un travail dont l'ébauche avait été commencée en 2000- 2001 avec M. René Yvon Brancart de 3E Abidjan (décédé en 2004) dont je fut le partenaire et terminé par mes efforts en 2005. C'était (c'est...) le projet O.D.A.S.S. (voir mes posts et publications ici ou sur viadeo, linkedink...). Ce Monsieur Koreki n'a jamais honoré le contrat signé et il n'y a eu aucune réaction effective (juste des mots....) de la part de M. Youté Innocent (conseiller de M. Billon ?) rencontré à Paris, ni de M. Billon lui - même, de M. Levry, Pdt d'asso ivoirienne en France et ex - ami m'ayant "renié" suite à mes positions anti Gbagbo qui m'avait mis en relation avec l'assistante de M. Billon Mme Métiviet : sa cousine. M. Koreki ne s'est jamais présenté au tribunal (ni fait représenter), a été condamné (règlement des sommes dues en attente), se prétend interdit bancaire, voyage sous étiquette CCI de CI (?), n'a rien déclaré en matière d'obligation des associations ou sociétés en France, ET utilise mon travail pour satisfaire ses projets et ambitions et, ce : encore maintenant et en toute impunité. Bien que condamné, M. Koreki et son association Kor Even, qui ont reçu le jugement rendu contre lui, continuent de jouer à "l'homme invisible". Je ne souhaiterais pas en arriver à devoir entamer toute procédure utile contre la CCI de Côte d'Ivoire (dont il se revendique), ni à assigner en tant que témoin ou à un autre titre Mrs Billon, Youté, Kipré voire Coulybaly... bien que mon avocat et moi y sommes prêts : il attend mon feu vert. Le comportement de non respect de la loi française et de l'institution juridique que constitue le tribunal des Prud'hommes par M. Koreki et ses soutiens avoués ou supposés, ne sont pas compatibles avec l'état de droit que redevient la Côte d'Ivoire et entachent sérieusement l'image de cet état de droit en reconstruction. A noter aussi, qu'il y aurait, semble - t - il ; une utilisation frauduleuse de la propriété intellectuelle et industrielle que constitue le projet O.D.A.S.S. qui est passible d'autres peines et devant d'autres juridictions.

Voici le détail résumé de cette affaire... Ni M. Coulibaly, M. Billon ou qui que ce soit de concerné ne semble prêt à réagir...

A. Remmery

à paris

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 13:59

Nous espérions avoir, jusqu'au moment du bouclage hier, la réaction des responsables des Frci, chargé de l'axe Abidjan-Bouna au sujet des faits qui se sont produits aussi bien à Becouefin qu'à Yakassé-Mé, tous ces deux secteurs étant sous leur responsabilité. D'abord nous sommes entré en contact avec le lieutenant Ben, un des responsables de l'axe. Malheureusement, le lieutenant Ben qui semble très occupé n'a pu nous recevoir (Cf: '' En attendant la réaction des Frci'', Soir Info du 15 juin 2011, page 4). Hier, nous avons encore tenté de joindre l'officier des Frci, en vain. Nous avons déposé un message écrit sur un de ses numéros, mais nous n'avons reçu aucun retour. Avant lui, nous avons tenté de joindre le Cdt Cissé, chef de poste des Frci de Yakassé-Mé. D'abord lors de notre passage dans ce village, un de ses éléments nous a laissé entendre qu'il n'est pas en place. De retour à Abidjan, deux contacts téléphoniques supposés être ceux du Cdt Cissé nous ont été donnés. Aucun des deux ne répondait jusqu'au moment du bouclage. Néanmoins, nous avons déposé sur ces numéros un message écrit. Nous restons donc disposé à recueillir toute réaction de ces différents officiers des Forces républicaines.

A. BOUABRE

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 11:18
  • Bonjour !
    Ceci est un message groupé. Veuillez m'excuser pour la procédure. Je voudrais juste signaler que les FRCI ne doivent en aucun cas entacher la belle lutte menée avec des comportements que nous avons tous décriés sous le pouvoir de Gbagbo. Aujourd’hui 07 juin, 17h45, deux éléments se réclamant des FRCI arrêtent le véhicule (personnel) à bord duquel je me trouve avec mon frère et et nous disent que c'est un contrôle de routine. Chose apparemment normale. Cependant, là ou ça coince, c'est qu'il demande une pièce pour disent-ils boire un peu d'eau avant de remettre les papiers de la voiture. C'est vrai, ils n'ont pas demandé avec "force" mais c'est un racket qui ne dit pas son nom. Nous avons souffert sous le régime Gbagbo. Une belle lueur d'espoir luit à l'horizon avec Alassane OUATTARA. Prenons dès à présent des mesures pour éviter que cela ne s'installe confortablement sous le nouveau pouvoir. Nous n'en avons pas besoin. Très cordialement !
    Un Ivoirien qui a besoin que son pays avance à nouveau.

    J.Nicolas SAOURE
    Angré - Abidjan

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