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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 13:01

arAbidjan – Un programme de formation des policiers et des gendarmes de Côte d’Ivoire a été développé par les écoles de police et de gendarmerie avec l’aide de l’UNICEF et de l’ONG canadienne Bureau International des Droits de l’Enfant, selon un communiqué dont copie est parvenue samedi à l’AIP.

Selon le document, un cours permanent et obligatoire en droit et protection de l’enfant d’une durée minimum de 50 heures sera intégré d’ici 2014 au curricula de formation de base des écoles de police et gendarmerie.

"Les autorités placent l’intérêt des enfants au cœur de la réforme du secteur de la justice et de la sécurité", a déclaré Hervé Ludovic de Lys, Représentant de l’UNICEF en Côte d’Ivoire. 'Il est important que les policiers et les gendarmes aient les outils nécessaires pour prendre en compte les besoins spécifiques des mineurs qui sont en contact avec la justice qu’ils soient victimes, témoins ou en conflit avec la loi", rapporte le communiqué.

En 2012, près de 1 100 cas de violence envers les enfants ont été signalés et la moitié est liée aux violences sexuelles. De plus, 85% des victimes qui ont dénoncé les violences subies sont des filles.

La situation s’est certes améliorée avec le retour progressif de la sécurité mais l’insuffisance de capacité des forces de sécurité et du système judiciaire à protéger les enfants contre tout risque de violence, d’abus et d’exploitation a laissé le champ à une forme rampante d’impunité, indique le document.

En effet, un état des lieux de la formation des écoles de police et de gendarmerie de Côte d’Ivoire mené de juillet à décembre 2012 a révélé de sérieuses lacunes dans la formation des forces de l’ordre en droit et protection de l’enfant et ce programme de formation vise à combler ce handicap.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:34

les-dozos.jpgToutes les associations de la confrérie Dozo se sont rencontrées à Korhogo, le jeudi 13 décembre dernier, en vue de plancher sur la réorganisation et les voies et moyens pour assainir leur milieu. Au terme des travaux, c'est le directeur de cabinet du ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la sécurité (MEMIS), Bamba Cheick Daniel, qui a levé un coin du voile sur les 5 grandes décisions arrêtées. C'était à la place de l’indépendance de Korhogo, lieu de rassemblement de milliers de Dozos venus des 4 coins de la Côte d’Ivoire. Premièrement, toutes les associations vont se fondre dans le Binkadi de Vandougou, la toute première association du genre en Côte d’Ivoire, créée en 1989 par Coulibaly Brahima. Secondo, cette nouvelle association va élaborer ses statuts et règlement intérieur. Tercio, tous les Dozos seront recensés avec le concours des autorités préfectorales et les responsables de la confrérie, de manière à constituer une base de données biométriques. Et une identification des armes utilisées par chaque Dozo sera faite, dans le but d’avoir une traçabilité pour chaque arme. Quatrième mesure qui dérive de la troisième, le recensement donnera droit à une carte délivrée par une autorité étatique et sera la même sur toute l’étendue du territoire ivoirien. Cinquième et dernière mesure, l’Etat de Côte d’Ivoire s'engage à œuvrer pour la reconnaissance du « Dozoya » comme patrimoine mondial par l’UNESCO. Toute chose qui devrait valoir la mobilisation de ressources financières pour valoriser et préserver cette organisation. Le ministre Bamba Cheick Daniel a salué l'engagement des Dozos à assainir leur corporation ; eux qui avaient déjà arrêté un certain nombre de décisions avant de rencontrer l'autorité de tutelle. Au cours de leurs travaux, quatre grands chefs, dont Coulibaly Brahima, chef du Binkadi de Vandougou dans la région d’Odienné, Kamagaté Aboudou, professeur à l’ENS, chef Dozo venu de Yamousoukro, ont insisté sur l'intégrité qui doit caractériser le Dozo et la nécessité de mettre fin à la prolifération d'associations. Quant au commandant Koné Zakaria, il a estimé que la rencontre de Korhogo, qui fait suite à celle du 1er novembre 2012 à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, avec le ministre Hamed Bakayoko, doit sonner la fin de tous les dérapages. Il a annoncé une dernière grande réunion le 30 décembre prochain, à Mankono.

H.O (Source : MEMIS)-
L'Inter

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 15:10

Les prémices d’un conflit profond se dessinent à N’Douci. Pour comprendre la situation, nous nous sommes rendus mardi dernier dans le village de Broubrou, foyer de la tension.

S’achemine-t-on vers un conflit intercommunautaire à N’Douci ? Une tension est latente entre populations de Broubrou, à 22 km de N’Douci et 122 km d’Abidjan. Pour cause, autochtones Abidji-Agni d’une part et allogènes d’autre part ont maintes fois eu des accrocs. Traoré Tiécoura, planteur de cacao témoigne, par exemple, qu’il a échappé à la mort le 16 octobre. «Ce jour-là, se souvient-il, Augustin Yobouet et une quinzaine de jeunes gens conduits par un certain Olivier, armés de faucilles, de machettes et de gourdins, sont venus m’attaquer à mon domicile. J’ai pu m’échapper pour me refugier chez le chef de village. Ma famille a pu se mettre à l’abri. Mais ils ont tout cassé chez moi. Ils ont détruit tous mes biens.

Ils ont emporté la somme de 500.000 Fcfa. Et l’une de mes femmes a perdu la somme de 217.000Fcfa », raconte dépité le planteur de cacao. Selon lui, ils se sont ensuite dirigés vers le domicile du chef de village. Là-bas, ils rouent de coups ce dernier. « Ils m’ont bastonné à sang et laissé pour mort. Il a fallu l’intervention de ma femme pour me tirer des griffes de mes agresseurs. Le voisinage n’a pas volé à mon secours. Ils ne se sont pas arrêtés-là », ajoute Tiécoura. A l’en croire, ses agresseurs se sont dirigés chez un autre allogène, Mamadou Ouattara qu’ils ont aussi passé à tabac. «C’est ainsi que nous avons fait appel aux dozos basés à N’Douci pour nous secourir. Ils sont arrivés et nous ont fait sortir du village pour nous envoyer à N’Douci », confie le même interlocuteur.

Il nous montre ses blessures à la tête, aux pieds et dans le dos. Pour comprendre les raisons d’une telle violence, il faut remonter à 2006. M. Traoré, allochtone sénoufo exploite une portion de terre de 5 ha que lui a cédée Augustin Yobouet Kobenan. «Nous nous sommes rendus sur la parcelle en question et il m’a dit de l’exploiter. Ce que j’ai fait en plantant du cacao. Nous avons signé un document qui atteste qu’il m’a cédé la terre. J’ai rempli toutes les conditions qu’il m’a posées. Je lui ai remis la somme de 21.000 Fcfa comme droit coutumier », précise-t-il. Et d’en venir au début des ennuis : « En 2009, la plantation a commencé à produire. Et c’est lui qui a pris les premières récoltes. Il est allé les vendre sans me donner ma part. Je me suis plaint, mais il a continué ainsi plusieurs fois. Je l’ai convoqué chez le chef de village. Mais rien n’a changé.

Alors, j’ai porté plainte contre lui à la brigade de gendarmerie de Tiassalé. Je lui ai envoyé trois convocations auxquelles il a refusé de répondre. Nous nous sommes rendus à Gboloville chez le sous-préfet. Il a été confondu. Le sous-préfet avait décidé que la parcelle soit partagée équitablement ». Interrogé, le mis en cause dit autre chose : «Nous disons que notre terre nous a été léguée par nos ancêtres. C’est notre terre. Et nous ne voulons pas que d’autres personnes viennent nous imposer leur loi. Les dozos ont envahi notre forêt. Cela n’est pas normal. Ici, c’est chez nous».

Réunion de crise à la sous-préfecture

Benoît Yao, notable de la chefferie de Broubrou, confirme l’agression de Tiécoura et des autres membres de sa famille. «Traoré a été agressé par les jeunes gens. Sa maison a été pillée. Je me suis rendu à son domicile pour constater les faits », atteste-t-il. Cependant, le notable dénonce l’attitude des chasseurs traditionnels qui, s’offusque-t-il, sont arrivés sans l’informer de la nature de leur mission. « Les dozos sont arrivés au village pour prendre Yobouet Sémou. Nous n’étions pas informés de cette descente. Lorsque l’affaire est arrivée à la gendarmerie, nous avons été conduits à la sous-préfecture de Gboloville dont nous dépendons.

Le sous-préfet a indiqué qu’il fallait procéder à la délimitation de la plantation. J’ai envoyé des jeunes pour faire ce travail. Et ce jour-là, Traoré Tiécoura s’est aussi rendu au champ. Les choses ne se sont pas bien passées. Et il y a eu des palabres au champ entre Tiécoura et les jeunes. Il m’en a parlé et j’ai informé le sous-préfet. Comme ce dernier était en congé, alors il nous a mis en contact avec le sous-préfet de N’Douci. Le calme est revenu au village. Nous sommes en train de calmer les jeunes gens pour faciliter le retour de Traoré et de tous les frères Malinké, Sénoufo et Lobi qui ont dû quitter le village craignant pour leur vie », promet-il. Mais les choses ne sont pas si simples. Paul Amani Koffi, président de la jeunesse, émet des réserves : « Lors de l’intervention des dozos, ils ont tiré des coups de feu en l’air. Dans notre tradition, cela n’est pas normal. Donc, la famille de Yobouet exige qu’une cérémonie soit organisée au cours de laquelle les parents de Traoré viendront demander pardon. C’est à partir de là que ce dernier peut revenir au village.

Je ne suis pas opposé à son retour et à celui de tous ceux qui sont partis du village à cause de cette situation». Dans tous les cas, Mme Christelle Koné Kina, sous-préfet de N’Douci, assurant l’intérim de son collègue de Gboloville, nous indique que force reste à la loi. : « J’ai dit aux deux parties que nul n’a le droit de se faire justice. Il existe la gendarmerie et la police qui sont des forces légales. Pour ce qui est de la portion de terre en question, nous avons demandé à Tiécoura de laisser la partie litigieuse, et de procéder à une levée topographique par les agents du ministère de l’Agriculture.

A partir de ce plan, nous allons définir les contours de la parcelle qui doit lui revenir en collaboration avec la communauté villageoise. Selon l’accord convenu, l’usufruit sera partagé en deux parties égales. Par exemple, s’ils ont récolté six sacs de cacao. Chacun prend trois sacs pour aller le vendre lui-même. Contrairement à l’ancien accord où c’est Yobouet qui partait vendre la récolte pour empocher tout l’argent, ils ont accepté ce nouvel accord ». D’après l’autorité préfectorale, dans les jours à venir, une mission de sensibilisation va se rendre dans le village pour inviter les uns et les autres à une cohabitation pacifique.

Ouattara Moussa, envoyé spécial à N’Douci


Nord-Sud

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 14:56

FRCI A YOPLe rapport rendu public vendredi dernier par Amnesty International, qui fait état de 200 cas de détentions arbitraires et qui évoque des cas de torture dans le pays, a fortement irrité les autorités. Ces dernières ont fait part de leur surprise. Mais d’autres voix que celles d’Amnesty avaient tiré la sonnette d’alarme bien avant le mois d’août.

La Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR) avait mis en garde le pouvoir, au mois de juin dernier, contre les arrestations et les enlèvements qui visaient les membres de la galaxie patriotique, partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo.

La CDVR demandait juste l’application de la loi en matière d’arrestations. Mais depuis la série d’attaques commencée en août et visant les commissariats de police, les brigades de gendarmerie et les casernes des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), plusieurs personnes ont été détenues dans des camps militaires.

Les FRCI se sont mises à exercer des fonctions dévolues à la police et à la gendarmerie, comme l’exprime le chef de la division des droits de l’homme de la mission onusienne en Côte d’Ivoire (Onuci), Eugène Nindorera. « Dans la mesure où on essaie d’aller dans un Etat de droit, il faut dire et faire ce que la loi dit de faire. Et dans le cas d’espèce, je pense que les FRCI sont actives sur le terrain dans des domaines qui ne sont pas de leur compétences. »


Le ministre ivoirien des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Mamadou Coulibaly, s’est dit surpris après la publication du rapport d’Amnesty International. suite de l'article)))

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:43

“Pour des raisons de sécurité, le Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, a ordonné la réouverture des frontières aériennes le 24 septembre 2012. Depuis ce jour, les deux pays frères ont renforcé leur dispositif de sécurité le long de la frontière commune, en vue d’empêcher toutes incursions. Les chefs d’Etats sont restés en contact permanent. Par conséquent, le Président de la République, Son excellence Alassane Ouattara, décide qu’à compter du lundi 8 octobre 2012, à 7 heures du matin, que les frontières maritimes et terrestres soient réouvertes. Dès lors, toutes les frontières terrestres maritimes aériennes entre la Côte d’ivoire et le Ghana sont réouvertes. » Ce sont là les propos du Ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, sur les antennes de la télévision nationale, hier dimanche 07 octobre. Cette déclaration soulage plus d’un, au regard des préjudices que la fermeture a entrainés avec le ralentissement de l’activité économique.
RUTH KAMONOU

Le Mandat

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 11:07

FRCI A YOPLe pire a été évité de justesse, hier vendredi 14 septembre 2012, à Gagnoa, grâce à l’intervention de la gendarmerie et des FRCI venus en renfort. Et qui ont dissuadé les populations du village de Tipadipa, qui effectuaient une marche vers la ville.

A travers leur colère, les villageois entendaient protester contre la sévère bastonnade d'un des leurs par des hommes en armes; ce qui a entrainé sa mort. Selon des témoignages recueillis sur place, tout est parti de la descente des FRCI de Gagnoa, qui ont fait irruption dans le village de Tipadipa, situé à 17 km du chef-lieu de la région du Gôh. Nos sources indiquent que les militaires sont intervenus à Tipadipa sur dénonciation d’un jeune du village du nom de Abeda Constant, qui a informé les FRCI de ce que Zoably Kouadio Fidèle, frère cadet du chef de village de Tipadipa, avait des armes qu’il cachait au cimetière. Ainsi, les hommes en armes sont arrivés au domicile du mis en cause aux environs de 02 heures du matin.
A peine ont-ils extirpé Zoably Kouadio Fidèle de sa chambre, que les visiteurs armés se sont mis à le battre. Il sera copieusement roué de coups, avant d’être embarqué à bord de leur véhicule pour leur camp à Gagnoa. Une fois à leur base, l’infortuné subira encore une sévère bastonnade jusqu'à être dans un état comateux. Les FRCI constatant que son état de santé s'est gravement détérioré, l’ont conduit au Centre hospitalier régional (CHR) de Gagnoa aux environs de 11H du matin, où Zoably Kouadio Fidèle décédera de ses blessures.
Joint au téléphone, le chef de village de Tipadipa nous apprendra qu’au moment des faits, il se trouvait à Môkô, un autre village où il participait aux obsèques d’un proche. La nouvelle du décès du frère du chef parvenue au village, a suscité la révolte des populations qui ont aussitôt décidé d'entreprendre une marche sur Gagnoa. Mais la gendarmerie du chef-lieu de région s’est déployée pour s’interposer. Se sentant débordés, les gendarmes ont fait appel à leurs frères d'armes des FRCI, venus en renfort pour calmer les ardeurs belliqueuses des villageois. Jusqu'à ce que nous mettions sous presse, le village de Tipadipa était en pleurs. Nous y reviendrons.
Venance Kokora à Gagnoa
Source: L’inter

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 18:50

ecole-de-police1.JPGL’école nationale de police est au centre d’un nouveau scandale. Alors que les 1300 élèves sous-officiers de la promotion 2010-2012 s’apprêtent à recevoir leurs épaulettes au cours d’une cérémonie de baptême prévue vendredi prochain, ils ont été convoqués d’urgence, toute affaire cessante, à l’école, hier matin. A leur arrivée, les élèves policiers apprennent qu’ils doivent composer à des épreuves pour leur sortie. Ils sont dispersés dans toutes les salles. Dans la matinée, ils ont subi l’épreuve de la dictée avec pour titre « Le défilé ». Dans l’après-midi, ils ont subi d’autres épreuves jusqu’à 18h. Selon des sources policières, ces épreuves ont pour but d’écarter 300 élèves sous-officiers. Cela permettra de dégager des postes budgétaires au profit de 300 ex-combattants de la rébellion entrés sans concours.

D.K.

Notre Voie

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 16:41

Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2012, aux environs de 04 heures, quatre (4) individus armés de kalachnikov ont fait irruption au quartier KOKOMAN où ils ont abattu quatre personnes. Une cinquième, grièvement atteinte par balle, a succombé à ses blessures.

Poursuivis par des habitants du quartier, les criminels se sont réfugiés au camp des déplacés situé sur l’axe Duékoué-Guiglo et gardé depuis sa création par les Casques bleus de l’Opération des nations Unies en Côte d’ Ivoire (ONUCI).

Informés de la présence des assaillants dans ce camp, la population civile, exaspérée par ces actes criminels à répétitions, s’est déchaînée pour se ruer vers le camp.

Alertés, les détachements des Forces républicaines de côte d’Ivoire (FRCI), de la gendarmerie et de la police de Duékoué se sont immédiatement déployés autour du camp. Mais, ni le premier cordon de sécurité établi par les FRCI, la gendarmerie et la police ni le deuxième, constitué par le bataillon marocain de l’ONUCI, n’ont suffi à arrêter la population en furie qui a investi le camp.

Le bilan est lourd :
- 6 personnes tuées et 13 autres blessées ;
- Le camp des déplacés ainsi que le marché situé en face entièrement détruits.

Par ailleurs, au cours de ses recherches sur le site des déplacés, la gendarmerie a découvert deux armes de guerre de type AK47 et des munitions de toutes sortes dont des grenades offensives et défensives.

C’est au total 11 personnes qui ont perdu la vie dans ces actes barbares ce 20 juillet 2012, à Duékoué.

Le Président de la République s’incline devant la mémoire des disparus et condamne fermement ces actes criminels.

Devant la gravité de la situation, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, chef suprême des armées, a, en urgence, instruit le Premier ministre, Monsieur Jeannot Kouadio-Ahoussou, de convoquer et présider une réunion qui s’est tenue ce jour, 21 juillet 2012, au palais de la Présidence de la République, avec la participation effective du ministre des Affaires présidentielles, du ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, du Directeur de Cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, du représentant du ministre auprès du Président de la République, chargé de la Défense et des chefs des grands commandements.

D’importantes mesures ont été prises à l’issue de cette réunion.

En attendant l’arrivée à Duékoué, dans les tout prochains jours, d’une mission pour apporter le réconfort du gouvernement aux familles des victimes et aux blessés, le Premier ministre lance un appel au calme à l’endroit des populations et rappelle que nul n’a le droit de se faire justice.

Le procureur de la République informé des faits, une enquête a été immédiatement ouverte pour situer les responsabilités. Les auteurs ou coauteurs de ces crimes seront traduits devant les tribunaux pour répondre de leurs actes.

Afin de rassurer l’ensemble de la population, notamment les déplacés, dont près de six cent (600) ont trouvé refuge à la mairie et à la Mission catholique de Duékoué, le Chef d’Etat-major général des FRCI, le Commandant supérieur de la gendarmerie et le Directeur général de la Police nationale ont, sur le terrain, pris les dispositions suivantes :
- Appui à l’ONUCI pour assurer la sécurité de la mairie ;
- Mise en place d’un deuxième cordon de sécurité composé des FRCI, de la gendarmerie et de la police nationale;
- Organisation de patrouilles mixtes forces ivoiriennes-forces de l’ONUCI pour le rétablissement et le maintien à travers tous les quartiers de la ville de Duékoué.

Ces mesures devront rester en vigueur jusqu’à nouvel ordre, en attendant le règlement définitif de la question des déplacés à Duékoué.

Fait à Abidjan, le 21 juillet 2012

Le Porte-parole

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:52

De sinistres clients rôdent aux abords de certaines structures financières. Leur objectif, détrousser les personnes qui viennent effectuer des opérations financières. Un couple est tombé dans la nasse de ces malfrats. C’était le mercredi 6 juin 2012. A en croire, nos sources, en début d’après-midi, ce jour-là, une jeune dame répondant aux initiales de K.R.P et son petit ami, dont l’identité ne nous est pas indiquée, se rendent au quartier « Aklomiabla », à Koumassi. Précisément, dans les environs du terminus des bus de la ligne 32. Là, il y a une agence Western Union où ils effectuent le retrait de la somme de 131 000 F Cfa. Cela fait, le couple s’emploie à ressortir de l’agence avec, bien calée dans la tête, la liste des dépenses à faire avec l’argent retiré.

Mais à peine dame K.R.P et son homme mettent-ils les pieds dehors qu’ils sont brutalement accostés par trois quidams armés de pistolets. Le couple neutralisé est rapidement embarqué de force dans un véhicule que l’on dit être de marque Toyota, de type Corolla et immatriculé CH 3748. La voiture des criminels, avec à bord les otages, démarre en trombe. Un peu plus tard, les deux amants sont abandonnés dans une ruelle. Toujours à Koumassi. Mais avant, ils sont délestés des sous dont ils viennent de faire le retrait. Les pauvres mettent donc une croix sur leur projet d’achats à effectuer. Après s’être remis du choc, ils saisissent la police. C’est le lieu ici d’attirer l’attention des clients des structures financières sur la nécessité absolue d’ouvrir l’œil dans leur entourage. Car il y a des prédateurs qui rôdent là. Attendant la bonne occasion pour transformer leur gaieté en désarroi.
KIKIE Ahou Nazaire

Soir Info

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 23:31

DesLes habitants du quartier Dioulabougou de Ouragahio sont encore sous le choc, après le décès d’une femme enceinte, atteinte mortellement par une balle. Selon les témoignages recueillis, tout est parti d’une altercation entre un dozo et un ex-élément des Frci. Le samedi dernier, un ex-élément des Frci à vélo, heurte violemment un enfant et ne prend pas la peine de s’arrêter. Un dozo qui était dans les environs et qui a suivi l’accident, l’interpelle. S’en suit alors des éclats de voix entre les deux «frères d’armes». D’autres dozos s’invitent à la discussion déjà houleuse et tentent de conduire l’indélicat vélocycliste à leur base. Ce dernier oppose une fin de non recevoir et s’échappe même d’entre les mains de ces «gens d’armes». Un dozo qui voulait certainement intimider le jeune homme, dégaine sa kalach et tire en direction du jeune sans l’atteindre. Malheureusement, sa balle atteindra mortellement une femme malinké de surcroit enceinte qui s’affairait dans sa cuisine. Elle est conduite à l’hôpital, mais succombera quelques heures plus tard, le dimanche, de sa grave blessure. Elle a été inhumée hier matin. Son époux et sa famille sont encore sous le choc et s’expliquent difficilement cette tragédie. Selon nos sources, ces éléments dozo responsables de cette mort tragique d’une innocente, n’ont jusque-là pas encore été interpellés. C’est à ce genre de situations dramatiques qu’on a affaire quand des individus se promènent et font usage d’armes de guerre sans que cela n’émeuve les autorités actuelles. Hier après-midi, les populations qui n’ont pu contenir leur colère se sont révoltées contre les dozos.
F. Toti

Le Nouveau Courier

 

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