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  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 10:28

Youssouf-Bakayoko415 Agents, précédemment Responsables administratifs au sein de la Commission Electorale Indépendante ont vu leurs contrats de travail arriver à expiration. Les lettres de mise en congé leur seront individuellement notifiées à compter de ce jour, apprend-t-on de sources dignes de foi.

Au cours d’une réunion de travail tenue la semaine dernière, le Secrétaire permanent de la CEI a annoncé en présence de deux inspecteurs du travail et des lois sociales que la Commission Electorale Indépendante mettait fin à la relation de travail qui la liait à 415 Agents affectés dans les fonctions de Responsables administratifs.

Pour en savoir davantage sur ce licenciement massif qui n’a pas manqué de faire grincer les dents, nous avons joint les autorités de l’Institution électorale qui ont bien voulu nous éclairer la lanterne. Selon leurs dires, Les agents concernés par cette mesure avaient été recrutés pour participer à l’organisation des élections générales de sortie de crise. Ils représentaient la Commission Electorale Indépendante dans les localités décentralisées pendant l’organisation des élections présidentielles et législatives passées. Du fait de la crise électorale, leur employeur a été obligé de les garder plus longtemps que prévu, occasionnant ainsi un surcoût salarial largement au dessus des prévisions. Les élections étant achevées, la CEI se voit dans l’obligation de se débarrasser de cet effectif devenu encombrant quand on sait que très souvent, l’Institution a dû compter sur des subventions extérieures et des amis de la Côte d’Ivoire, pour financer les échéances électorales.
« Ces agents ont été recrutés dans le stricte cadre d’un contrat à durée déterminée, en qualité de Responsables Administratifs, pendant l’organisation des élections présidentielles et législatives. Ces échéances étant achevées aucune raison n’explique leur maintien. C’est pourquoi, nous sommes obligés de les remercier après tant de bons et loyaux services rendus » a précisé, sous le sceau de l’anonymat, un Commissaire proche collaborateur du Président Youssouf BAKAYOKO. A la Commission, l’on soutient que ces agents électoraux ont un statut semblable à celui des agents recenseurs recrutés de façon ponctuelle pour une mission déterminée et pendant un délai précis. En l’espèce, les multiples contingences qui ont émaillé le processus électoral ont trop rallongé la durée du contrat des Responsables administratifs mais, elles ne sauraient transformer des contrats précaires en des contrats indéterminés, les concernés le savent bien. Il n’y a pas de recrutement en vue pour eux, encore moins de mesures d’accompagnement à leur offrir, une fois leurs droits légaux liquidés, indiquent nos sources. Aux murmures contre ce dégraissage, nos sources sont formelles, la CEI n’a pas d’argent pour embaucher autant d’employés, mais en plus, elle n’a pas besoin d’agents actuellement, qu’est ce qu’elle en fera durant cette période creuse qui sépare les années électorales ?

S’agissant des rumeurs d’un recrutement imminent ? Ce, à quoi vous faites allusion, selon notre interlocuteur, concerne le recrutement les jours à venir, des fonctionnaires électoraux. Ceux-ci seront sélectionnés suivant des critères et un profil bien définis, ensuite, ils suivront à une formation avant d’être engagés, mais leur nombre ne devrait pas excéder la vingtaine. Tout le monde pourrait postuler et tenter ses chances le moment venu.

Source: abidjan.net

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 15:07

Cote d'ivoireLes élections législatives auront-elles lieu sur tout le territoire ivoirien, eu égard à la question sécuritaire qu’avance le FPI qui rechigne à y participer ? A cette question, Bamba Yacouba a tenu à tranquilliser son auditoire, au cours du point de presse, relatif au dossier de candidature pour le scrutin du 11 décembre qu’il a animé le 12 Octobre 2011 au siège de la CEI. « Pour la sécurisation, ce sont les mêmes dispositions qui ont été prises lors de la présidentielle. Les dispositions sécuritaires seront de mise », a-t-il rassuré. Avant d’indiquer que ledit chronogramme comporte une campagne de sensibilisation afin que les législatives se déroulent dans les conditions optimales de sécurité. A la suite de l’analyse des dossiers de candidatures, suivront les demandes d’accréditation pour les observateurs, la formation des représentants des candidats, les assesseurs et présidents de bureaux de vote…En attendant, les dossiers de candidature seront reçus du 17 au 26 Octobre 2011 au siège de la CEI sis au boulevard Latrille, résidence Angoua. Et ce de 9h à 17h sans interruption. « Chaque dossier de candidature doit comporter pour toute candidature et sous peine de rejet, les pièces suivantes établies depuis moins de trois mois », a insisté Bamba Yacouba. Avant d’indiquer que les pièces que devront fournir les candidats à l’élection de Député. Trois types de formulaires spécifiques peuvent être téléchargés sur le site internet de l’institution en charge des élections ou retirés sans frais à son secrétariat général. Il s’agit « d’une déclaration individuelle de candidature établie en double exemplaire sur un formulaire spécifique, à bandeau orange, revêtue de la signature dûment légalisée du (de la) candidat (e) ». Pour ce qui est de la candidature à la suppléance, la déclaration individuelle devra se faire en double exemplaire, sur un formulaire spécifique, à bandeau vert, avec la signature dûment légalisée du (de la) candidat (e). Quant au formulaire pour les candidatures de liste, il a un bandeau vert et sera accompagné de la déclaration individuelle des candidats titulaires et suppléants. Outre les formulaires, les candidats devront fournir un extrait d’acte de naissance ou jugement supplétif en tenant lieu ; un certificat de nationalité et pour les naturalisés, une photocopie du décret de naturalisation en sus ; un extrait du casier judiciaire ; un certificat de résidence ; une attestation de régularité fiscale ; une déclaration sur l’honneur de non renonciation à la nationalité ivoirienne sur feuille libre ; une demande de mise en disponibilité conformément aux dispositions de l’article 73 du code électoral ; un reçu de cautionnement de cent mille (100.000) francs CFA délivré par le trésor public, le cautionnement payé par le(la) candidat(e)à l’élection de Député vaut pour le ou (la) candidate à la suppléance. Les candidats qui se présentent sous la bannière d’un parti politique ou groupement politique devront présenter une lettre d’investiture, à défaut un spécimen du symbole, du sigle ou de la couleur devant figurer choisis pour l’édition du bulletin unique.
K.H

L'intelligent d'Abidjan

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:38

Conseil-de-Securite.ONU.jpgLe Conseil de sécurité de l`ONU a annoncé mercredi soir dans une déclaration son soutien à Alassane Ouattara comme président élu de Côte d`Ivoire, à l`issue d`âpres discussions en raison de réticences de la Russie.

Dans un avertissement clair au président sortant Laurent Gbagbo, "les membres du Conseil de sécurité condamnent dans les termes les plus forts possibles tout effort de renverser la volonté du peuple".

Les quinze pays du Conseil de sécurité ont en outre brandi la menace de sanctions contre quiconque menacerait le processus de paix en Côte d`Ivoire.

La Russie bloquait depuis vendredi l`adoption d`un texte conjoint des quinze pays du Conseil de sécurité en dépit du soutien affiché à Alassane Ouattara comme président élu par l`Union africaine, l`Organisation régionale ouest-africaine (Cedeao), les Etats-Unis, l`Union européenne et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.

Le Conseil de sécurité a utilisé une formulation diplomatique savamment pesée pour visiblement satisfaire les réserves de la Russie. Cette formulation équivaut, bien que non explicitement, à reconnaître M. Alassane comme le président élu de Côte d`Ivoire.

"Au vu de la reconnaissance par la Cedeao de M. Alassane Ouattara comme président élu de Côte d`Ivoire et représentant de la voix exprimée librement par le peuple ivoirien et proclamé (président) par la Commission électorale
indépendante, les membres du Conseil de sécurité demandent à toutes les parties de respecter le résultat de l`élection", souligne le Conseil de sécurité.

Il a ajouté que toutes les parties en présence devaient "respecter" les résultats officiels du scrutin du 28 novembre pour lequel M. Ouattara a été déclaré vainqueur.

"Les membres du Conseil de sécurité réitèrent que celui-ci est prêt à imposer des mesures ciblées contre les personnes qui essayent de menacer le processus de paix ou de faire obstruction au travail" de la mission de l`ONU dans le pays, souligne la déclaration.

M. Ouattara a été donné vainqueur par la Commission électorale indépendante (CEI) avec 54,1% des suffrages mais le Conseil constitutionnel, acquis à M. Gbagbo, a invalidé ces résultats et l`a proclamé président avec 51,45%.

Source: AFP

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 19:31

onuciLe représentant de l`ONU en Côte d`Ivoire, Youn-jin Choi, a contesté vendredi la victoire de Laurent Gbagbo à la présidentielle, jugeant que les résultats annoncés par le Conseil constitutionnel "ne correspondent pas aux faits", dans une déclaration à Abidjan.

Le second tour du 28 novembre s`étant "globalement déroulé dans une atmosphère démocratique", "la proclamation des résultats définitifs par le président du Conseil constitutionnel, avec l`annulation du vote dans neuf départements du nord, qui donne la victoire au candidat Laurent Gbagbo, peut seulement être interprétée comme une décision ne correspondant pas aux faits", a-t-il affirmé.

Même si toutes les réclamations déposées par le camp Gbagbo étaient "prises en compte", le résultat du second tour tel que proclamé jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI) "ne changerait pas, confirmant le candidat Alassane Ouattara vainqueur de l`élection présidentielle", a-t-il conclu.

Laurent Gbagbo a remporté la présidentielle avec plus de 51% des suffrages, a proclamé vendredi le Conseil constitutionnel, invalidant les résultats provisoires de la CEI qui créditaient son opposant Ouattara de 54,1%

Source: AFP

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 13:22

face-a-face-gbagbo-ado.jpgLe face à face entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara à la RTI le jeudi 25 Novembre 2010 s’est déroulé sous haute surveillance militaire. C’est à 20h43 mn que le candidat de La Majorité Présidentielle Laurent Gbagbo a franchi le seuil du portail principal du site abritant la télévision nationale ivoirienne. Il sera suivi quelques instants après par le candidat du RHDP à 20heures 52 mn. Quadrillée par des VAB et des chars des Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire tout le temps qu’a duré le débat télévisé, la RTI a été le théâtre de toutes les attentions hier soir. Dès 15 heures, tout le dispositif sécuritaire était déjà en place. Pour permettre aux FDS chargées d’assurer la sécurité du face-à-face, la RTI a été vidée de son monde. De Saint-Jean au carrefour « la vie » ou du carrefour Mermoz à Danga, personne ne pouvait s’aventurer vers la maison bleue de Cocody. Une situation qui rappelle bien l’après 19 Septembre 2002, une période d’exception avec son corollaire d’Etat d’urgence ou de couvre feu. Les riverains quant à eux étaient obligés de faire le grand tour pour rallier soit leurs résidences ou leurs lieux de travail. Cette rencontre entre ‘’les deux finalistes’’ du scrutin du 28 Novembre 2010 a été bénie par une forte pluie qui s’est abattue sur Abidjan à vingt minutes de la fin du débat. Les deux candidats ont pu regagner tranquillement leurs résidences respectives sans heurts. Ceci au grand bonheur des Ivoiriens qui avaient la peur au ventre depuis l’annonce de ce face à face historique.
Dosso Villard

Source:L'intelligent d'Abidjan

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:45

Pendant plusieurs mois, Sokoury Bohui a désigné sans le vouloir le vrai adversaire de Laurent Gbagbo, et incité par cette façon de faire, les Ivoiriens à voter Alassane Ouattara au premier tour, pour affronter Laurent Gbagbo. En effet, dans ses causeries du Vendredi paraissant chaque semaine, dans le quotidien Notre Voie, Sokoury Bohui ne parlait que d’Alassane Ouattara. Le message a-t-il eu un effet ? La cible potentielle avait-elle, été bien identifiée ? En dehors de critiquer le candidat du RDR et de démontrer qu’il est la cause de nos malheurs, le FPI n’avait-il pas un autre message à expliquer aux Ivoiriens ? Pouvait-on également et sérieusement convaincre sur l’accusation faite à Ouattara d’être le père de la rébellion, quand Guillaume Soro, même s’il est un rebelle repenti trône au cœur de la République, en bonne intelligence avec Laurent Gbagbo, qui ne tarit pas d’éloges, à son égard ? Laurent Gbagbo est perçu comme un artisan de la paix, ayant pardonné à ceux qui ont attaqué la mère patrie, au point de nommer, Premier ministre celui qui a revendiqué la rébellion, contre le gré du vrai père Ouattara (?). Mais ne prend-t-on pas le risque de briser cette image positive d’homme de paix, sans rancune, ni rancœur en surfant sur l’idée de sanctionner ceux qui ont envoyé la guerre, en ne leur accordant pas le suffrage. C’est vrai, pardonner, ne veut pas dire oublier ! Mais chacun, dans cette Côte d’Ivoire cinquantenaire, a eu sa part de douleur et de souffrance! Malgré la campagne anti-Ouattara, la réhabilitation de la rébellion par l’intégration de Soro dans la République, est forcément une réhabilitation de Ouattara, si tant est vrai, que Zakaria, Chérif Ousmane et Guillaume Soro lui-même, ont dit qu’ils ont fait la guerre pour Ouattara et ont affirmé qu’il les a financés. Cette façon de faire de Sokoury n’a-t-elle pas contribué à mobiliser l’électorat de Ouattara et pousser quelques indécis,à le soutenir.Certes Sokoury Bohui le désignait par ses attaques comme le vrai problème de la Côte d’Ivoire, la pollution, le problème et non la solution. Mais en même temps, il le désignait comme le seul et vrai adversaire de Laurent Gbagbo, au détriment de Bédié. Tout le monde sait bien que le candidat du RDR joue à fond la carte de la victimisation. Le mettre tous les jours, à la une des journaux bleus, c’est lui faire une publicité et une exposition gratuites même si les propos tenus sont péjoratifs et négatifs pour lui. Du temps de le National, Alassane Ouattara faisait des coupures de presse du journal pour s’en servir comme preuve des dérives xénophobes et exclusionistes du régime Bédié. 17 ans après, c’est au tour de Laurent Gbagbo de jouer le rôle ingrat de sauvegarde de la nation ivoirienne, rôle dans lequel Bédié et ensuite Guéi avaient succombé. Un rôle ingrat qu’on ne gagne pas seul. Seul contre Gbagbo et Ouattara, Bédié avait perdu le combat. Seul contre Gbagbo, Bédié et Ouattara après s’être allié un temps au candidat du FPI, Guéi avait perdu. L’atout et le talent de Laurent Gbagbo, c’est de créer avec Guillaume Soro, les conditions pour sortir enfin et peut-être (?) d’un schéma qui empoisonne la vie politique et perturbe le développement économique de la Côte d’Ivoire. Pour cette raison, quel que soit le résultat des urnes, Laurent Gbagbo ne devrait pas rougir. Du tout ! On dit que Dieu est pour tous; mais il est surtout pour les justes. Alors...
C.K

Source: L'intelligent d'Abidjan

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 23:22

Le président du Mouvement j’aime Gbagbo (MJG) entreprend dans quelques jours une grande tournée de sensibilisation et de mobilisation dans la région de la Vallée du Bandama. Avant son départ, Touré Al Moustapha a tenu à faire des précisions.

Ce sont 80 délégations de sections de femmes, jeunes et d’opérateurs économiques du Mouvement J’aime Gbagbo, qui sillonneront la ville de Bouaké pour la campagne du candidat La Majorité présidentielle. Le président du MJG a décidé donc d’installer son quartier général (QG) à Bouaké, pour, dit-il, renverser les tendances « Je suis né à Bouaké et j’y ai fait toute mon enfance. Je connais donc les populations qui me connaissent aussi : Nous allons donc à Bouaké pour renverser les tendances. Pour y arriver, nous allons procéder à la sensibilisation et à la mobilisation des populations pour la victoire du candidat Laurent Gbagbo », a-t-il dit. Selon le président du MJG, le temps est arrivé d’aller au contact des populations, surtout du nord en vue d’effacer le mensonge des adversaires du Président Laurent Gbagbo. Pour lui, Laurent Gbagbo est celui là même qui a réhabilité les ressortissants du Nord « Nous savons tous que les musulmans étaient même traqués dans les mosquées par ceux qui se proclament aujourd’hui avocats des populations du Nord. Ce sont eux qui ont instauré les cartes de séjour que le président Laurent Gbagbo a supprimées, il y a quelques mois. Nous devons effacer le mensonge de nos adversaires sur le terrain à Bouaké » a-t-il précisé. Pour Touré Al Moustapha, le bilan du président Laurent Gbagbo est si largement positif que sa réélection doit être l’affaire de tous ceux qui aspirent au bonheur. «Le président Laurent Gbagbo est celui qui a plus donné aux musulmans. Pendant la crise, il a pu électrifier des milliers de villages ivoiriens, il a apporté de l’eau potable partout. Il n’a pas abandonné les Ivoiriens », a-t-il énuméré. Pour rendre efficace son action, le président du MJG compte installer ses délégations dans les quartiers d’Ahougniassou, Dares Salam et commerce. « Nos délégations seront soutenues par des imams, des pasteurs, des chefs traditionnels et des leaders d’opinion», a révélé le président du MJG. Déjà à Bouaké, M. Kéïta Mamadou, président de la jeunesse de ladite ville, assurant la présidence du MJG, est à l’œuvre. Pour lui, l’arrivée du président national du MJG à Bouaké changera beaucoup de choses en faveur du candidat Laurent Gbagbo. « Avec l’installation de Touré Al Moustapha à Bouaké, nous allons réaliser de grandes choses. Nous étions limités financièrement lors du premier tour du scrutin et cela a joué en notre défaveur. Maintenant que nous recevons l’appui du président national du MJG, nous renverseront la tendance à Bouaké. Nous avons confiance qu’au soir du 28 novembre, nous réaliserons un grand score à Bouaké », s’est-il réjoui. Enfin, Touré Al Moustapha a tenu à préciser qu’il va à Bouaké, pour apporter un appui nécessaire aux équipes du candidat de LMP qui sont déjà sur le terrain. ‘’C’est le 2ème et dernier tour’’, a-t-il insisté. Qui demande selon lui, que toutes les forces se rapprochent afin d’assurer la victoire de leur candidat. Pour y arriver, il faut parcourir tous les quartiers de Bouaké avec tous les moyens possibles.
Huberson Digbeu

Source: L'intelligent d'Abidjan 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 13:29

01gueant.jpgLe Secrétaire Général de l’Elysée, M. Claude Guéant, a été reçu en audience, le dimanche 3 octobre 2010, par le Premier Ministre Guillaume Soro. C’est sous le coup de 10 heures, que l’hôte des autorités ivoiriennes est arrivé à la Primature accompagné de SEM. Jean-Marc Simon, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, et de M. André Parant, Conseiller diplomatique du Président français en charge de l’Afrique.

Pendant un quart d’heure, le collaborateur du Président français Nicolas Sarkozy a échangé avec le chef du gouvernement ivoirien. La veille déjà, M. Guéant avait pu s’entretenir avec le chef de l’Etat, le président Laurent Gbagbo, à Yamoussoukro. Par ailleurs, au cours de la matinée du dimanche, il a eu des entretiens avec M. Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA et M. Alassane Ouattara, président du RDR. Avant son départ, M. Claude Guéant, a eu des échanges avec la presse nationale et internationale au Pavillon d’Honneur de l’Aéroport International Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan Port-Bouët. Il a remercié les autorités ivoiriennes et toutes les personnalités qu’il a rencontrées. « Nous avons toujours perçu beaucoup de chaleur et de franchise et une volonté da faire avancer le processus politique qui nous a impressionnés », a-t-il dit.

Ci-dessous la déclaration intégrale qu’il a lue de la part du Président Français, Nicolas Sarkozy.
« Je suis venu en Côte d’Ivoire à la demande du Président Sarkozy parce qu’une page de l’histoire de la Côte d’Ivoire est entrain de se tourner, qu’une ère nouvelle s’annonce à laquelle chacun aspire. Les Ivoiriens, bien sûr au premier chef, mais aussi les amis de la Cote d’Ivoire et par conséquent la France. Depuis huit ans, la Côté d’Ivoire vit une période difficile. Depuis huit ans, cette terre qui a été si souvent louée pour son attachement à la paix, est divisée. Elle connaît l’insécurité, des évènements graves et certains de ces évènements, ne nous dissimulons pas la vérité, pour avoir créé de la tension entre nos deux pays ont pu provoquer dans nos peuples des blessures et du ressentiment.
Ce que j’ai dit à mes interlocuteurs, c’est deux choses :

La première, c’est que la France se réjouit profondément que l’élection présidentielle puisse bientôt se tenir, maintenant que la liste électorale a été définitivement adoptée. Dans cette élection, je vais le dire avec force, la France n’a pas de candidat, elle n’a pas de favori. Son devoir est de ne pas en avoir. Le Président de la Côte d’Ivoire sera choisi par le peuple ivoirien. Qui qu’il soit, il sera le représentant de son peuple et par conséquent, il sera l’interlocuteur de la France. Elle salue, en revanche, la volonté unanime des responsables politiques que nous avons rencontrés de permettre à la démocratie, après toutes les difficultés que vous avez connues, de reprendre son cours normal. Le cours normal d’une démocratie étant d’être rythmé par des élections. Et c’est à l’évidence que simplement, parce qu’une élection est l’opportunité donnée au citoyen de s’exprimer, une étape majeure dans le retour de la paix et dans la reprise du développement de la Côte d’Ivoire. La France fait vraiment le vœu que ces élections se passent bien dans une totale transparence et que les partis, comme ils en ont pris l’engagement, accueillent les résultats, quels qu’ils soient, sans les contester autrement que par les voies de droit, en même temps qu’ils se mettront au travail pour le bien commun.

La deuxième chose que je voudrais dire de la part du Président Sarkozy, c’est que la France se réjouit également de pouvoir reprendre, à brève échéance dans leur plénitude, les relations d’amitié et de coopération qui fondamentalement unit nos deux peuples. Le Président Sarkozy l’a dit à maintes reprises, il souhaite que les relations de la France et des pays de l’Afrique francophone se débarrassent des complexes nourris de notre passé commun.

La France est un Etat souverain. La Côte d’Ivoire est un Etat souverain et elle n’est pas un Etat moins souverain que la France. C’est d’égal à égal que nous devons travailler ensemble entre partenaires. Mais bien sûr, cela n’exclut pas l’amitié entre nos deux pays, entre nos deux peuples. Cette amitié fondée sur une culture, une langue que nous partageons. Elle est fondée sur les échanges économiques, culturels, universitaires. Elle est fondée sur cette familiarité particulière qui vient de ce que beaucoup de français vivent en Côte d’Ivoire, treize mille. Et que beaucoup d’Ivoiriens, ils sont trois fois plus, vivent en France. Et je veux le dire solennellement, si le gouvernement ivoirien souhaite renouer avec la France le partenariat d’exception dont nous ont un peu éloigné les circonstances difficiles que nous avons connues ces dernières années, et bien, la France est prête. Elle est y est résolue. Et j’ajoute, elle sera très heureuse.

Le Président Sarkozy assurera, au nom de la France, dès le 8 novembre et pour une année la présidence du G20. Durant cette présidence, il a la ferme volonté de se battre pour l’Afrique. Il veut se battre pour qu’elle ait une juste place dans la Gouvernance mondiale. Il le dit fréquemment. Comment est-ce possible de gouverner les affaires du monde, alors qu’un continent d’un milliard de personnes et dont la démographie reste galopante est écartée de toutes les instances de direction de notre planète. Il va se battre aussi pour une meilleure régulation des prix des matières premières qui est un problème à l’esprit de beaucoup en Afrique. Et croyez bien, qu’il sera tout aussi déterminé à relancer avec la Côte d’Ivoire, si elle le désire et cela dans tous les domaines une coopération d’exception. »

Source : Gouv.ci

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 20:32

194816.jpgSous l'égide des doyens Camille Alliali et Allou Konan, tous deux membres du Conseil politique du Pdci-Rda, le président Henri Konan Bédié, candidat du Pdci-Rda et le premier ministre Charles Konan Banny se sont à nouveau retrouvés, hier. Cette rencontre, qui fait suite à la précédente qui a eu pour cadre la résidence du doyen Alliali, s'est déroulée cette fois-ci au domicile du président Bédié à Cocody les ambassades. Elle a duré trois quarts d'heure environ. Le président Henri Konan Bédié a fait une déclaration à la fin des échanges avec ses hôtes. Nous vous en ptoposons la teneur.

"La politique, c'est l'art du rassemblement. Le Pdci-Rda dès le départ, a choisi le rassemblement comme un objectif à atteindre. Et aujourd'hui encore au Pdci, l'essentiel de notre combat, c'est de rassembler le peuple ivoirien autour de cet idéal.
Il y a quelque temps, la rumeur a couru en faisant état de quelques dissensions au sein de notre grande famille. On a parlé de congrès, on a parlé de candidature au sein de notre famille. Nous avons analysé toutes ces situations au cours d'un bureau politique récent. Et aujourd'hui encore, sous l'égide du doyen Alliali, aidé du député Allou Konan, nous avons examiné toutes ces situations après ce que nous avons fait au niveau des responsables de la direction du parti.
Je dois aujourd'hui vous affirmer qu'entre mon jeune frère Charles Konan Banny et moi-même, il n'y a pas un seul nuage de malentendu ou d'opposition. C'est donc unis que nous continuons la lutte. C'est dans la cohésion que nous allons engager la dernière ligne droite, c'est-à-dire la campagne officielle du candidat.
Par ailleurs, vous savez que j'ai déjà mis en route le Secrétaire général du parti vers la grande région de l'Ouest pour me représenter et surtout insister sur la campagne du porte-à-porte que nous avons décidée de mener. Dans quelques temps, à ma demande, mon jeune frère Charles Banny se rendra dans une autre grande région de l'Ouest, à Man, à Danané, à Touba. Vous savez Touba, c'est le pays de sa femme. Moi-même, j'étais à Aboisso au pays de ma femme l'autre jour. Un autre envoyé spécial ira dans le Denguelé à Odienné. C'est ensemble que nous mènerons cette campagne officielle après que la liste officielle des électeurs ait été publiée.
Je voudrais donc assurer tous les militants du parti, tous les électeurs ivoiriens que c'est la cohésion qui nous guide. Et je pense que les diviseurs, les partisans de la discorde en ont pour leurs frais. La confiance, qui est l'élément essentiel entre les responsables du parti, est réaffirmée une fois encore. Les diviseurs en ont pour leurs frais.
Je voudrais remercier le doyen Alliali, le doyen Allou Konan et Charles Konan Banny des efforts qui ont été les leurs pour que notre parti ressorte renforcé de toutes les situations auxquelles notre formation politique s'est retrouvée confrontée.
Merci".

Propos recueillis par Paul Koffi

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 00:20

Les stratégies de campagne des orateurs des espaces de libre expression pour la réélection du candidat Laurent Gbagbo». Ce thème est au centre d’un séminaire que la direction nationale de campagne adjointe chargée de la jeunesse (Dncj) organise à l’intention d’une quarantaine d’orateurs des parlements et agoras de Côte d’Ivoire. Hier à l’ouverture des assises dans un hôtel de la place, le directeur national de campagne chargé des jeunes, Charles Blé Goudé, a indiqué qu’elles visent à fédérer les orateurs des parlements et agoras autour de la candidature du Président Laurent Gbagbo et surtout à adopter un discours commun en vue de le «vendre» aux Ivoiriens. L’objectif, a-t-il insisté, est de faire en sorte que les Ivoiriens réélisentle candidat de La majorité présidentielle (Lmp) au premier tour de la présidentielle. «Quel comportement nous devons avoir, quel langage nous devons tenir aux Ivoiriens pour qu’ils réélisent notre candidat» ? a-t-il interrogé. «Nous devons être des solutions et non des problèmes pour notre candidat», a dit Blé Goudé aux participants aux séminaires. Il a félicité les parlements et agoras pour la défense des Institutions et leur résistance face aux armes et à la France. Mais, aujourd’hui, leur a-t-il déclaré, il s’agit de s’investir dans la campagne pour la réélection du Président que l’on a défendu pendant la guerre. «Il ne faut pas que l’échec de Gbagbo passe par nous (les jeunes)», a-t-il averti.

Dans une présentation de Laurent Gbagbo aux participants, l’adjoint de Blé Goudé à la Dncaj, Konaté Navigué, a relevé ses valeurs. Selon lui, «Laurent Gbagbo est un homme courageux, généreux, humble». Dont la vision est de rendre à la Côte d’Ivoire et à l’Afrique, leur indépendance vis-à-vis des puissances étrangères. Un tel homme, a estimé Konaté Navigué, qui est par ailleurs le secrétaire national de la jeunesse du Fpi, mérite d’être réélu. Quant au président de la Sorbonne, Richard Dakouri, il a exprimé l’engagement et la détermination des parlements et agoras pour la réélection du Président sortant. Du reste, il a appelé à la solidarité et l’harmonie autour du candidat de Lmp. «Il y a eu des divergences entre nous. Mais aujourd’hui, l’heure a sonné pour l’union autour de Laurent Gbagbo», a-t-il insisté. «Quels discours politique pour mieux «vendre» le candidat Laurent Gbagbo ?», «La thématique de la campagne», «Logistique et stratégie de communication», «La gestion des ressources humaines» et «La documentation politique» constituent respectivement les sous-thèmes I, II, III, IV et V du séminaire qui prend fin demain et dont le comité scientifique est présidé par Tano Kassi Pascal.

P. Soro . Source:
Fraternité Matin

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Published by Seth Koko Côte d'Ivoire - dans SOS élections
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