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  • : L’ACSCI (Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne) est une cellule de réflexion d’intellectuels ivoiriens qui s’unissent pour la défense des droits des populations."Vous souhaitez adhérer ou représenter notre cellule dans votre pays de résidence, n’hésitez pas à nous contacter."
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  • Homme de paix et de vérité,Auteur du projet du Dialogue Direct inter-ivoirien,Stratège diplomatique de formation,Seth Koko fut Leader d'opinion,défenseur des droits de la société civile ivoirienne, à travers l'ACSCI dont il est le Fondateur
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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 12:55

Abj-BvdLagunaireLe 3e pont dont les travaux de construction commencent bientôt, aurait pu être un
projet déjà achevé si Ouattara n’avait pas multiplié les tentatives de déstabilisation de la
Côte d’Ivoire. Ils vivent une idylle faussement parfaite. Et Bédié sait qu’il n’a pas le choix.
L’arme coloniale sous la tempe, il subit une amitié quasiment forcée avec Ouattara le
champion de l’Elysée. Il a bien mesuré les risques qu’il encourt, au moindre lâchage du
pion de Sarkozy qui veille sur son pouvoir d’Abidjan comme sur du lait au feu. C’est
pourquoi à la pose de la unième pierre des travaux de construction du pont qui va relier la
commune de Marcory à celle de la Riviera, on les a vus tous les deux affichant une
complicité qui trahit les intentions. Ouattara a pour ce faire, décidé de baptiser le pont du
nom de Bédié, parce que même avec le soutien de la France, il a toujours besoin de
Nzuéba. Il continuera donc de multiplier envers lui, les opérations de charme. Ce jour-là,
le président du Pdci qui a donné l’air d’un homme ravi savait pertinemment que ce pont
qui figure en bonne place parmi ses 12 piliers de l’Eléphant d’Afrique, (son programme
de gouvernement quand il était au pouvoir) serait aujourd’hui un projet achevé s’il n’y
avait pas eu ce maudit 24 décembre 1999, le jour où il a fait ses adieux au pouvoir sous la
menace des armes des Ib, Wattao, feu Zaga-zaga et autres. On sait qui a fait ce coup. Car
toute la Côte d’Ivoire se rappelle cette phrase qui sonne encore comme une déclaration
de guerre au pouvoir de Bédié. «Le jour où je frapperai ce pouvoir, il tombera» lâche
Ouattara traqué par la justice du Pdci. Le 24 décembre 1999, il frappe vraiment Nzueba
qui tombe. De son exil parisien, le patron du Rdr trouve des similitudes dans l’histoire en
parlant alors de «Révolution des Œillets». Ce 24 décembre donne en même temps un
coup d’arrêt aux travaux de construction du 3eme pont. Car l’environnement ne s’y prête
plus, et la junte qui prend le pouvoir marque peut d’intérêt pour ce projet. Pourtant les
travaux avaient bien démarré avant même ce coup d’Etat. L’entreprise commisse pour la
tâche avait déjà achevé la phase de déguerpissement des populations installées sur le site.
Il y a eu par la suite, la phase de dédommagement de tous ceux qui ont vu leurs biens
détruits par le déguerpissement. En somme, toutes les conditions étaient réunies pour
que la Côte d’Ivoire ait un 3e pont, sans ce coup de 24 décembre qui porte de bout en
bout la marque du Rdr. Après la transition militaire, Gbagbo au pouvoir dépoussière le
dossier. Les études sont lancées pour reprendre ce projet qui est d’une grande utilité pour
la Côte d’Ivoire. Mais c’est sans compter avec le Rdr qui a autre chose à servir au peuple
ivoirien. Le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire plonge de nouveau dans le chaos avec
une rébellion meurtrière. On se rappelle encore l’une des phrases du champion du Rdr
annonçant en 2001 ce qui devait arriver. «Si on ne me donne pas mes papiers, je vais
mélanger ce pays… Nous n’attendrons pas 5 ans pour arriver au pouvoir». Ce qui voulait

tout dire. Il a eu ses papiers, mais «le pays a été mélangé». Là encore, les travaux sont mis
en veilleuse, car il y avait d’autres urgences à gérer. Mais le projet n’est pas oublié. Pour le
Président Gbagbo, tout ce qui peut aider la Côte d’Ivoire est la bienvenue, même si l’idée
est portée par son adversaire. C’est au nom de ce principe que juste après le second tour
de la présidentielle qui a vu son élection en novembre dernier, le redémarrage des travaux
de construction de ce pont figure parmi les priorités du gouvernement Aké Ngbo. Il était
même question de refaire les études. C’est ce moment choisi par la France et l’Onu pour
installer la chienlit dans la ville d’Abidjan. Les mois de novembre, décembre, janvier,
février et mars sont totalement meurtriers à cause de la guerre que la France livrait à la
Côte d’Ivoire. Evidemment, dans un tel environnement, rien de grand ne peut être
entrepris. Il fallait encore entendre pour ce pont. Car les hommes de Ouattara sont à
Abidjan avec ses «Commandos invisibles» qui sèment la désolation. Aujourd’hui au
pouvoir grâce à la France, il se fait triomphaliste sur la question du 3e pont, ignorant qu’il
ne fait que réparer ce qu’il a gâté. S’il n’avait pas consacré son temps dans l’opposition à
déstabiliser la Côte d’Ivoire, le pays serait aujourd’hui à un niveau grandement supérieur
dans ses projets de développement. Le 3e pont serait actuellement une fierté nationale.
Visiblement, Ouattara excelle dans le «sur-place». Concrètement que veut-il faire pour la
Côte d’Ivoire ? Près de 6 mois après, aucun Ivoirien ne peut répondre à cette
question. «Tout ce qu’on sait, bientôt on va rire parce que c’est le travail qui va nous
chercher. Comment ça se faire ? On ne le sait pas. Et la Côte d’Ivoire continue de
plonger» constate amère la rue abidjanaise. Ouattara n’est pas Gbagbo, les ivoiriens
continueront donc d’attendre dans le flou en se nourrissant souvent de promesses à
dormir débout. Le 3e pont de Bédié est là, le pont de Jacqueville lancé par Gbagbo est
aussi là. Et ce n’est pas tout. Il y a le prolongement de l’autoroute d’Abidjan jusqu’à
Yamoussoukro. Sans oublier les travaux qui ont actuellement lieux dans la ville d’Abidjan.
Ils avaient débuté sous Gbagbo avant d’être interrompus à cause de la guerre. Comme les
financements étaient déjà disponibles, le pouvoir Ouattara n’a fait que les relancer sans
prendre la peine de préciser que ce sont les œuvres de Gbagbo. Le Rdr qui aime exceller dans le faux se plait d’ailleurs à dire que «Ouattara a mis la Côte d’Ivoire au travail». Alors qu’il ne propose que des solutions au gout de nivaquine, laissant régulièrement pantois même ses partisans. Et pendant que les Ivoiriens attendent, il est devenu le client le plus sérieux des agences de voyages spécialisées dans la liaison Abidjan-Paris. Comme le dit le bon humour abidjanais, en réalité, «Ouattara n’a pas notre temps. Il voulait être Président de la Côte d’Ivoire. Le peuple ivoirien ne l’a pas voulu. Les blancs sont venus le mettre au pouvoir, il ne gère plus le reste». Il continuera donc de faire du «copié-collé», car il ne porte aucun projet de société.
Guehi Brence

Source:Le Temps

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 19:01

La prolifération des barrages illégaux continue d’être une réalité en Côte d’Ivoire. Ce, malgré la grande fermeté affichée par Président de la République et le Gouvernement contre ce fléau, source de racket, qui demeure une véritable entrave à notre économie nationale. C’est pourquoi, après avoir touché du doigt ce phénomène lors de la récente mission de contrôle de la fluidité routière à l’intérieur du pays, le ministre des Transports Gaoussou Touré a décidé de monter au créneau. A cet effet, le ministère des Transports organise, ce mercredi 14 septembre 2011 à partir de 8 heures, à l’Auditorium de l’ex-Caistab au Plateau, la cérémonie de lancement des activités de lutte contre les tracasseries routières. Cette importante cérémonie d’information et d’échange avec les transporteurs et autres partenaires du monde des transports, sera l’occasion pour le ministre Gaoussou Touré de rappeler aux uns et autres les exigences du Gouvernement ivoirien. A savoir, que le nombre de localités devant abriter des barrages de contrôle routier est bel de 33 sur toute l’étendue du territoire national. Pour le patron des Transports en Côte d’Ivoire, il est temps de s’attaquer véritablement au fléau du racket, notamment par des actions courageuses du Ministère des Transports, à travers l’Observatoire de la Fluidité des Transports (OFT), structure en charge du contrôle de la fluidité en Côte d’Ivoire.

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